@ DanielD2 La goooooche mais vous semblez totalement la méconnaitre. Donc 1ere révision sur la patrie et l’internationalisme. La meilleure définition est celle de Jaurès : « Un peu d’internationalisme éloigne de la patrie mais beaucoup d’internationalisme y ramène » Plus de notre époque on peut aussi trouver cette définition du M’PEP :"
L’internationalisme (comme son nom l’indique !) associe des nations.
Et on doit préciser : des nations souveraines, car un citoyen ne peut
être libre dans un pays subordonné à d’autres.
L’internationalisme se distingue du mondialisme, où les nations
devraient s’effacer devant un prétendu « gouvernement mondial »,
gouvernement qui serait dangereux s’il n’était illusoire. Où pourrait-on
se réfugier si on était proscrit d’une telle « nation-monde », car
potentiellement totalitaire ?"
Alors avant de déblatérer vos âneries, documentez vous vous éviterez ainsi de perdre votre temps et accessoirement de nous faire perdre le nôtre
Et cela a parmis à nos produits de se vendre mieux à l’étranger. Aujourd’hui de nombreux économistes demandent la même chose pour l’euro.
» Contexte mondial plus favorable que maintenant" Certainement pas Auriez vous oublié la guerre froide qui nous coupait de tous les marchés vers les pays de l’Est. Aujourd’hui Renault y fait des bénéfices et compense sa chute en Europe de l’Ouest. Aujourd’hui on engrange les bénéfices des lancements Soyouz à Kourou. On a même vendu des navires de guerre à la Russie.
Et la guerre froide étant finie cela entraine moins de frais militaires.
Le contexte c’est pour les gogos qui ne veulent pas débattre avec Mélanchon.
Je ne suis pas béat d’admiration devant Hollande mais au moins on a plus cet idiot plein de tics à l’Elysée. Un narcissique pervers ont dit certains psy
« l’île prison Cuba » La seule prison à Cuba c’est Guantanamo et que chacun là bas peut partir à l’étranger. Ce sont nos gouvernements qui refusent les visas aux cubains. Je connais quelques cas.
Ceux qui s’étaient exilés en Espagne veulent même y retourner car il n’y a qu’à Cuba que l’on peut vivre sans travailler