Selon l’historien Michel Dreyfus l’antisémitisme à gauche, de 1830 à nos jours, est marginal c’est même un paradoxe.
Pas un mot dans votre contribution sur Céline ,Brasillach et consors par contre pour salir Jaurès oui
« Nous nous débarrasserons des Juifs, ou bien nous crèverons des juifs, par guerres, hybridations burlesques, négrifications mortelles. Le problème racial domine, efface et oblitère tous les autres. » « Vinaigre ! Luxez le juif au poteau ! Y a plus une seconde à perdre » Voici ce qu’écrivait Céline dans l’ecole des cadavres ou les beaux draps !!! Il a dit des horreurs pareilles Jaures ??
Comment voulez vous que des gens que la droite n’avait de cesse d’appelller les « judéo-communistes » soient antisémite. Faudrait savoir ou accorder vos violons
Maintenant selon André Halimi entre 3 et 5 millions de lettres de dénonciations ont été envoyées aux autorités. La délation sous l’occupation est donc un phénomène massif et c’est mentir que d’essayer de faire croire que ce n’a été le fait que du gouvernement de Vichy
Si les chiffres sont bien popur vous en voici En ce qui concerne le café et autres denrées alimentaires
Le gouvernement du Venezuela
a ordonné, dans la matinée du lundi 3 août, l’occupation temporaire des
usines de deux producteurs locaux de café, accusés notamment de
pratiques frauduleuses et « monopolistiques » à l’origine de la pénurie de ce produit dans le pays. Un audit est en cours et si ces pratiques sont avérées la nationalisation sera prise.Depuis 2003, le gouvernement a mis en
place un strict régime de contrôle des prix pour les aliments de base. Cela ne plaît pas aux producteurs qui à l’image des koulaks de 1930 sabotent la production. On peut même qualifier cela (pour le pétrole c’est pareil) par une expression que vous aimez bien vous à droite : PRENDRE LA POPULATION EN OTAGE.
L’inflation maintenant.
Outre une augmentation des salaires de 17,5% le 1er Sept 2012
Le Gouvernement National a augmenté de 25% le salaire mínimum
national en deux parties, à savoir de 15% le premier mai puis de 10% le
premier septiembre 2011.
Ce salaire qui est déjà le plus élevé de l’Amérique Latine passe
ainsi de 1.224 à 1.548 bolivars nouveaux. A cette augmentation il
convient d’ajouter le bénéfice du ticket alimentaire et des diverses
allocations sociales. Dans le secteur privé près d’un million de
travailleurs percevront cette augmentation de salaire, obligation légale
pour tous les patrons.A ceci il faut ajouter le ticket alimentation et d’autres droits ou allocations qui forment le salaire intégral les Vénézuéliens ont amplement démontré qu’ils appuient un processus de changement qui améliore leurs conditions de vie.
Cette amélioration est, du moins, montrée sans équivoque dans un
récent rapport de l’organisme états-unien, Center for Economic and
Policy Research.
Ses auteurs, Mark Weisbrot, Rebecca Ray et Luis Sandoval, nous disent
que, depuis la prise de contrôle de la pétrolière nationale PDVSA par
le gouvernement Chavez, en 2003, le PIB du Venezuela a presque doublé
alors que le taux de pauvreté des ménages est passé de 54% à 26%.
Au cours de la décennie Chavez, les dépenses sociales par habitant,
compte tenu de l’inflation, ont plus que triplé. De plus, le chômage a
baissé de moitié et, malgré cela, le nombre de bénéficiaires
d’assurance-chômage et d’aide sociale a plus que doublé !
Le nombre de praticiens de premiers soins dans le secteur public a
été multiplié par douze et la mortalité infantile a reculé du tiers. Les
collèges et universités ont vu doubler leurs taux d’inscriptions entre
les années 1999/2000 et 2007/2008 !
Malgré ces dépenses sociales, la dette totale de l’État a été réduite de 30,7 % du PIB à 14,3 %.
Pour info l’inflation si elle est suivie par une augmentation des salaires ne lèse que les rentiers. (voir années 70 en France)
AZF je croyais pourtant que c’était Total. Et l’Exxon Valdes c’était PDVSA ?
Ben oui le Spartacus ils sont très fort à la CIA On enrôle les cadres et les petits chefs et puis d’autres qui,suivent. En France par exemple même aux plus grandes heures du PC et de la CGT fin des années 60 il y a toujours eu environ 30 % de « jaunes » animés par un anti-communisme viscéral et qui ne voulaient d’aucunes avancées sociales gagnées par la lutte.
Pourquoi en serait il différement au Vénézuela ?
Ils sont même si fort qu’au Chili c’est la grève des camioneurs déclenchée et subventionnée par cette même CIA qui a été à l’origine du coup d’état contre Allende.
A la lumière de cela Chavez a bien fait de réagir ainsi.
Toujours sur la production de pétrole vous semblez ignorer que les chiffres concernant le Venezuela prêtent souvent à caution, notamment en raison de la difficulté et du coût de l’extraction du brut dans la région du fleuve Orénoque. En période de forte demande c’est toute l’offre mondiale qui peine à suivre la demande et pas seulement le Vénézuela.
La propagande Caprilès ne convaincra pas plus les français qu’elle n’a convaincu les vénézueliens fut elle relayée par le Figaro, le Monde etc...
« Elle chiffre le trou dans le budget des revenus du pétrole de 7 milliard de USD qui servent a financer les »partis frères« communistes. »
Bien sûr leprésident Chávez a l’habitude de voyager à l’étranger avec des valises de pétrodollars. De même l’orientation du FONDEN, Fonds de Développement National se trouve constitutionnellement sous l’autorité du chef de l’État pour en faire une grosse tirelire dont l’usage dépend exclusivement du président de la République et du ministre des finances, sans règles connues ni obligation de publier ses entrées et ses dépenses.. C’est faux. Les réserves internationales, en augmentation constante grâce aux cours du pétrole, n’appartiennent pas à la Banque Centrale mais à la République, laquelle consacre enfin les excédents (au-delà d’un plafond de 29,9 milliards de dollars) à de multiples programmes sociaux en faveur de millions de vénézuéliens.
Si Caprilès n’avait que des âneries comme cela à raconter c’est pas étonnant qu’il a perdu.
Cuba ne finance aucun parti communiste
Même le pétrole pour Cuba est compensé par des médecins qu ont notament guéri des centaines de milliers de vénézueliens de la cataracte
Certains cadres de PDVSA ont organisé avec la CIA le coup d’état de 2002. Un des objectifs était d’abroger la législation pétrolière qui plaçait PDVSA sous l’autorité directe du ministère de l’énergie, freinait son ouverture internationale et prenait une part des bénéfices pour subventionner les programmes sociaux.
Le coup d’état fut un échec. 8 mois plus tard PDVSA déclanchait une grève pour étrangler financièrement le gouvernement. Celui ci a donc repris le contrôle de la production en licenciant 18000 des 42000 employés dont 80% de cadres
Avant Chavez, la compagnie était dirigée comme un Etat privé dans l’Etat, par une direction extrêmement privilégiée, depuis longtemps hostile, non seulement à l’OPEP (dont le Venezuela est l’un des membres fondateurs), mais aussi à toute idée de développement national ou social. Ainsi, sous le contrôle de ses présidents successifs, la PDVSA a délibérément maximisé ses investissements étrangers (achetant par exemple des raffineries en Europe et aux USA, ainsi qu’une vaste chaîne de stations d’essence en Amérique du Nord), et utilisé les coûts de transport de ses filiales pour diminuer les royalties qu’elle devait normalement payer à l’Etat vénézuélien. Ceci a d’ailleurs provoqué la chute des royalties, passant de 71 cents pour un dollar de rapport brut en 1981 à 39 cents pour un dollar en 2000.
Ce siphonage n’a cependant pas suffit aux patrons de la PDVSA ; ils ont en effet encouragé les compagnies pétrolières étrangères à revenir dans le pays, essayer de réduire les quotas de l’OPEP et tenter d’ouvrir la porte à de futures privatisations.
C’est pour mettre fin à cette situation que Chavez tenta dès le début de son mandat et par le biais de la nouvelle loi sur les hydrocarbures, de réduire le pouvoir d’action des compagnies étrangères. Pour bien s’assurer des recettes pétrolières, le gouvernement de Chavez doubla les royalties fixes, qui devaient être payées à l’Etat pour chaque baril de pétrole extrait sur le sol vénézuélien et imposa pour la première fois une certaine transparence comptable et fiscale sur les obscures opérations de la PDVSA. Plus récemment encore, il décida d’augmenter l’impôt aux entreprises à 50 % et annonça avec l’approbation de la loi de rentaen 2001, que l’impôt devrait désormais être payé rétroactivement.
Très mécontente lorsque les implications de la nouvelle législation entrèrent en vigueur, la direction de la PDVSA entra en hostilité avec le gouvernement et déclencha la première grève générale le 10 décembre 2001, en coopération avec l’association entreprenarialeFedecameras et la bureaucratie syndicale de la CTV. En réponse à cette action dont il sortit victorieux, Chavez limogea deux mois plus tard les principaux dirigeants de la PDVSA - ce qui déclencha la décision de coup d’Etat contre lui en avril 2002.
L’extension du pouvoir de nuisance de la PDVSA devint évidente après le putsch, lorsque Chavez, bien que rétabli dans ses fonctions, fut forcé de réintégrer les dirigeants limogés, qui ne se gênèrent pas pour recommencer aussitôt à comploter contre lui. Ainsi, l’apogée de ces manoeuvres vint avec le gigantesque assaut de décembre 2002, dont le centre nerveux était le blocage de l’industrie pétrolière, fomenté par l’un des dirigeants de PDVSA, Juan Fernàndez.
Au niveau social il s’agissait en réalité plus d’un lock-out que d’une grève. En effet, les sections informatiques sous contrôle des directeurs et des techniciens, étaient impossibles d’accès. La conséquence en était évidente : aucune possibilité d’exploitation pétrolière n’était envisageable. Les 63 jours de lock-out patronal ont ainsi fait chuter l’activité économique du pays de 9,5 % en 2003, et causé près de 10 milliards de dollars de pertes, augmentant par conséquent le chômage et la pauvreté.
En France pour de tels faits ce serait la prison directe