@Pale Rider L’Ami 6.... Pas exportée aux EU mais en général on ne traduit pas le nom des voitures. On peut seulement le changer selon le pays. C’est ainsi que l’Express était nommé Rapid en Allemagne et les R5 Alpine étaient des R5 Gordini en Angleterre.
Les commentateurs tv sont d’une nullité incommensurable.
Je regarde souvent l’athlétisme et il y a deux compétitions aux Etats Unis d’Amérique.
L’une se passe à Eugene que ces gogols prononcent Ioudgine (désolé pour la phonétique) et l’autre est à Des Moines et là ils prononcent à la française alors qu’en anglais ce serait Dessemoïnce.
Alors c’est tout l’un ou tout l’autre et choisir sa prononciation en fonction de la difficulté c’est prouver son ignorance.
Et c’est la même chose pour FBI et CIA. Cette dernière est toujours prononcée en français au contraire de FBI
@mursili « aurait pu lui aussi être traité de collabo, » Non car c’est la dose qui compte. À l’époque une telle expression restait une singularité. Maintenant on bouffe du globish jusqu’à la nausée. Dans ma région dans les années 60 l’allemand était la première langue que l’on commençait en 6 ème. L’anglais c’était à partir de la 4 ème. Comme à cette époque très peu passaient en secondaire et stoppaient leurs études, ces gens ne comprennent plus bien des conversations parasitées par cet infâme globish. La constitution précise que le français est la langue de la république pour, entre autre, être compris de tous.
C’est le linguiste Claude Hagège qui disait qu’il y avait plus de pancartes en anglais dans Paris que de pancartes en allemand sous l’occupation.
Et De Gaulle qui disait que c’était du volapük intégré.
Et puis cela sonne si mal le globish, écoutez donc : un cheque pour une vérification, un kotche pour un entraineur, un mêle... on croirait entendre un mouton bêler.
Des borborygmes je vous dit.
Faut vraiment être « kon » pour pratiquer un tel sabir.
Ou alors faire croire que l’on maitrise une langue étrangère ce qui n’en reste pas moins l’étalage d’une grande nullité.