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sisyphe

sisyphe

auteur, biographe, rédacteur, écrivain public.
Auteur de : biographies
bandes dessinées
chansons
contes pour enfants
etc....

Tableau de bord

  • Premier article le 27/03/2008
  • Modérateur depuis le 07/04/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • sisyphe sisyphe 6 mars 2013 16:09

    @ Carl
    sa politique économique basée quasi uniquement sur la rente pétrolière, la dépendance à l’importation et l’atrophie du tissu industriel soulève quelques inquiétudes qui me semblent être légitimes.

    Ce que vous dites est FAUX.
    Renseignez-vous un minimum :

    Caracas est le centre économique, financier et industriel du Venezuela. Le pays est très industrialisé, 51 % du PIB national provient des activités industrielles. L’industrie manufacturière est apparue dans le pays au cours du XXe siècle. Hormis le pétrole, le pays est un grand producteur d’acier, d’aluminium, de ciment et de pneus. L’industrie automobile est présente au Venezuela depuis les années 1990, avec l’installation notamment de la société américaine Ford.

    D’autres questions ?
      smiley



  • sisyphe sisyphe 6 mars 2013 16:01

    Par Los Pollos Hermanos (xxx.xxx.xxx.170) 6 mars 13:31

    Goy, youpin, négro, latino, gadjo, koufar etc.... tout le monde est le bienvenue chez Los Pollos Hermanos.

    les Palestiniens aussi ? smiley



  • sisyphe sisyphe 6 mars 2013 15:50

    Les habituels mensonges du petit télégraphiste Saprtacucus (jamais sourcés, comme de bien entendu) !

    Alors, on remet un peu les pendules à l’heure :

    Hugo Chávez a remporté toutes les élections avec 60 % des voix environ depuis celle qui l’a porté au pouvoir. L’opposition provoque un référendum révocatoire contre le président comme le permet la Constitution bolivarienne en août 2004. Le « non » l’emporte à 59,06 % des suffrages. Lors des élections régionales de 2004, seules deux régions ne se sont pas prononcées en faveur de son parti. L’État est une démocratie participative. Depuis que l’opposition a boycotté les élections à l’assemblée nationale du 4 décembre 2005, le parlement est dominé par le Mouvement de la cinquième république (Movimiento V [Quinta] República), lequel a remporté 116 sièges sur 167. Les élections à la présidence de décembre 2006 ont confirmé Chávez à la présidence du pays et ces élections ont été unanimement reconnues comme un processus « transparent, équitable, démocratique » par l’Organisation des États américains, l’Union européenne, l’Association des juristes latino-américains et la Fondation Carter. L’opposition participe à l’élection législative du 26 septembre 2010 où le PSUV remporte 60 % des sièges.

    La constitution vénézuélienne, inspirée des principes de Simón Bolívar a été votée par référendum le 30 décembre 1999.

    L’opposition antichaviste qualifie quant à elle ce régime de « démocratie absolutiste »15.

    En janvier 2007, le président a annoncé vouloir réformer en profondeur la constitution, afin d’aller vers la création d’une « République socialiste du Venezuela »16.

    Chaque État du Venezuela est dirigé par un gouverneur élu lors d’élections au suffrage universel.

    La Constitution bolivarienne de 1999 oblige le gouvernement – dixit le discours officiel – à « renverser les données économiques qui, dirigées par le Fonds monétaire international (FMI) avaient été la cause de la « décennie perdue » (1985-1995), et ses terribles effets négatifs sur les populations et leurs systèmes économiques ». Le président Chávez applique cette Constitution avec insistance. Son action politique est centrée sur le renforcement du rôle de l’État par le biais de nationalisations et la revalorisation du pétrole, principal produit d’exportation du pays. Elle vise à se libérer des impositions d’une lourde dette, qui grevait en 1998 50 % du budget national, en la payant. Le gouvernement cherche aussi à satisfaire la dette sociale d’urgence : santé, alimentation, éducation (missions civico-militaires de grande pénétration populaire). De nouvelles lois sont rédigées concernant la réforme agraire, la banque centrale, l’exploitation d’hydrocarbures (gaz, pétrole), la fiscalité, le contrôle de monnaies et devises, etc.

    Le Venezuela quitte le FMI et la Banque mondiale (BM) le 30 avril 2007 après avoir remboursé sa dette en totalité. Comme le Brésil, l’Uruguay et l’Argentine qui ont remboursé, par anticipation, une grande partie de leurs dettes grâce à la croissance économique retrouvée, le Venezuela, avec cinq années d’avance, a remboursé tout ce qu’il devait à la Banque mondiale. En effet, la manne issue du boom pétrolier a permis au pays de rembourser sa dette qui était de trois milliards de dollars à son arrivée au pouvoir en 199917.

    D’autres mensonges, spartacucus ? smiley



  • sisyphe sisyphe 5 mars 2013 19:32

    De bonnes nouvelles (effectivement passées à l’as par les medias de Big Brother) : un peuple uni et solidaire, qui a les couilles de montrer son refus de continuer de se laisser étrangler par un système d’exploitation scandaleux.

    Non à l’austérité pour payer les banques : que tous les peuples d’Europe aient le courage des Portugais, après les Grecs : soutien à la résistance populaire.

    Hessel doit être content.



  • sisyphe sisyphe 4 mars 2013 13:42

    Toute l’Europe cède au chantage allemand sur l’€uro.
    C’est l’Allemagne, la grande gagnante de l’€uro, parce que la très grande majorité de ses exportations se fait au sein de l’Union Européenne.

    Aussi, les autres pays européens auraient une solution des plus évidentes, pour résoudre la crise de l’€uro ; soit supprimer l’€uro, soit demander à ce que l’Allemagne en sorte, et reprenne le deutschmark, qui se verrait instantanément surévalué, et pénaliserait l’Allemagne pour toutes ses exportations. Les autres pays européens auraient tout à y gagner.

    Suppression de la dette, sortie de l’€uro, réforme monétaire, et les pays européens seront prémunis contre les effets de la crise.

    Encore faut-il, pour cela, avoir la volonté de se battre contre les dictatures financières, et contre le mortel leadership allemand.

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