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sisyphe

sisyphe

auteur, biographe, rédacteur, écrivain public.
Auteur de : biographies
bandes dessinées
chansons
contes pour enfants
etc....

Tableau de bord

  • Premier article le 27/03/2008
  • Modérateur depuis le 07/04/2008
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Derniers commentaires



  • sisyphe sisyphe 21 novembre 2012 19:53

    Intéressante analyse sur ce que je trouve être un des plus beaux tableaux d’Hopper.

    Personnellement, ce que je trouve dans cette toile, comme dans toutes les toiles d’Hopper, c’est le jeu des contrastes entre l’ombre et la lumière.

    Vous en parlez d’ailleurs justement (je cite) :

    La zone centrale « Un large mur orné d’une colonne occupe presque le tiers du tableau, séparant par sa masse sombre les deux zones éclairées. »

    Il semble que cette zone centrale (ombre) soit celle qui « construit » le tableau, en le séparant en deux scènes : celle ; dans l’ombre, (les salles obscures), de la salle seulement, néanmoins éclairée (comme pendant un entracte ?) , et la femme (ouvreuse) en attente, elle-même éclairée et, comme toujours chez Hopper, songeuse avec intensité.

    L’allégorie de celle (l’ouvreuse) qui permet le passage et interdit le départ est intéressante, mais, pour moi, la femme est, ici, beaucoup plus celle qui marque l’univers d’Hopper : celle qui, qu’elle soit dans la lumière, traduit une part d’ombre ; comme si cette lumière, qu’elle soit naturelle (dans ses spectateurs face au soleil) ou artificielle (comme ici), les humains ne pouvaient définitivement pas s’en pénétrer, restant dans leur ombre intérieure.

    Merci d’avoir fait un sujet sur ce tableau (que j’adore).



  • sisyphe sisyphe 21 novembre 2012 15:14

     @ Gabriel

    Pour les falaises, faut voir avec mon frangin qui est un varappeur chevronné.
    Moi, c’est plutôt la mer : masque et tuba, natation, plongée..

    Mais j’admire les grimpeurs ; personnellement, j’en serais tout à fait incapable...
     smiley



  • sisyphe sisyphe 21 novembre 2012 11:59

    Pétard, il a vraiment une sale gueule, l’aspartame !
     smiley



  • sisyphe sisyphe 21 novembre 2012 11:45

    Très beau texte, très bel hommage à un homme LIBRE, ayant réalisé toute sa vie ses rêves d’enfant, et permis à chacun de nous de les garder vivants en soi-même.

    Au delà du courage, du talent, et de la technique, un exemple de dépassement de soi gravé dans les mémoires.

    p.s. : l’escalade « à mains nues » se réfère à la grimpe sans assurance ; i.e. sans corde, sans pitons, sans outils.

    Merci Gabriel pour cet hommage, et bonne grimpe !



  • sisyphe sisyphe 20 novembre 2012 15:13

    Donc, vous n’aimez pas le rock !
    On s’en doutait ...
     smiley

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