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sisyphe

sisyphe

auteur, biographe, rédacteur, écrivain public.
Auteur de : biographies
bandes dessinées
chansons
contes pour enfants
etc....

Tableau de bord

  • Premier article le 27/03/2008
  • Modérateur depuis le 07/04/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • sisyphe sisyphe 11 juin 2012 11:19

    Par Le péripate (xxx.xxx.xxx.117) 11 juin 10:51

    Prout prout libéral prout prout capitalisme prout prout insurection prout prout libéral prout prout...

    C’est bien résumé ? 

    Pour ce qui est de ta pensée, oui ; ça me semble bien résumé.

    Encore que... résumé, c’est vite dit ; il me semble que l’intégralité y figure...

     smiley



  • sisyphe sisyphe 11 juin 2012 11:11

    D’accord avec Yvance

    En voulant jouer les matamores, et PERSONNALISER le débat, Mélenchon a fait une grossière erreur, faisant perdre au rassemblement dont il était responsable, un poste d’élu, et peut-être un groupe parlementaire.

    Énorme faute stratégique, due à son égo, quand son boulot était de défendre les idées, le programme,  l’intérêt général du Front de Gauche.

    Faut dire qu’avec des groupies comme Madame Walter, se pâmant devant le culte de la personnalité de « la légende », du « Christ », du nouveau « Confucius », ça poussait dans le sens de l’ego, et non de l’intérêt général.

    Perdu.
    Ça fout bien les boules ; si on pouvait au moins en tirer les leçons...



  • sisyphe sisyphe 11 juin 2012 10:27

    Le fait majeur de cette élection est effectivement l’abstention, qui tient à de nombreux facteurs :
    - trop grande simultanéité des législatives avec la présidentielle
    - lassitude et écœurement d’une grande partie des électeurs qui estime à juste titre que les partis et candidats en présence ne s’attaquent pas aux vrais problèmes ; à savoir la soumission des états et des politiques à la dictature des mafias financières, à travers les différents traités européens
    - mode électoral inique (pas de proportionnelle)
    - sentiment d’impuissance (ou de complicité) des politiques à changer réellement le cours des choses ; sur le plan financier, essentiellement (création de la monnaie, pouvoir des banques, interdiction faite aux états d’emprunter directement aux banques centrales, arnaque de la « dette » , entrainant les politiques d’austérité destinées à renflouer les banques pour leur permettre de continuer leurs jeux boursiers assassins, spéculation, paradis fiscaux, etc...)

    Il devient d’une évidence flagrante, aux yeux de la majorité des citoyens, que ce système de capitalisme libéral mortifère, non seulement n’est pas viable, mais contribue à l’asservissement des citoyens et des états aux puissances financières, sans que s’élève dans aucun parti les voix pour modifier fondamentalement la donne.

    Tous les partis de gouvernement se sont entièrement discrédités sur ce plan, en ratifiant les traités d’une Europe entièrement soumise aux diktats ultralibéraux, au détriment des peuples.

    La machine libérale continue d’envoyer l’occident dans le mur, et les dirigeants ne trouvent rien d’autre à faire qu’à colmater les brèches (en laminant les peuples), en arguant qu’il n’y a pas d’autre solution possible (le TINA est devenu impératif catégorique).

    D’où, dans certains pays, les tentations de votes extrêmes, pour des partis qui désignent des boucs émissaires, au lieu de pointer les vraies causes, et de proposer de vraies solutions...

    La politique (ou plutôt LES politiques) a (ont) fait entièrement allégeance aux mafias financières, et s’est donc totalement discréditée ; les citoyens conscients leur accordent donc de moins en moins de crédit, ce qui augure de sombres lendemains pour le processus démocratique.

    Les choses continuant en l’état, ce sera de plus en plus de servitude, de moins en moins de démocratie, de plus en plus de résignation (qui laissera le champ libre aux usuriers et dépeceurs des mafias financières) OU de révolte ; hélas, celle-ci sera réprimée, ou détournée vers de fausses solutions, sans changer réellement le cours des choses, si ce n’est en les aggravant encore.

    Les pseudo démocraties occidentales ne sont plus que des coquilles vides où les bernard l’hermites de l’usure et du dépeçage des peuples ont installé confortablement leurs armes de prédation.

    La guerre contre les peuples est en train d’être gagnée par ses ennemis, avec la complicité des dirigeants politiques.

    Cette abstention marque une résignation et un écœurement augurant de sombres lendemains  ; l’Empire s’effondre, et les premières victimes en sont, évidemment, la grande majorité des citoyens.

    Seule l’insurrection serait salutaire ; encore faut-il qu’elle soit le fait de la grande majorité des baisés du système, à l’échelle européenne, voire mondiale : ce n’est pas les nationalismes autistes qui y aideront...



  • sisyphe sisyphe 10 juin 2012 14:31

    Puisque je vois que tu t’es penché de près sur la question, tu aurais dû également poster la dimension et les proportions du drapeau hollandais smiley
     ; remarque, en regardant allongé sur le côté, c’est vrai ; on peut voir les bandes horizontales..
     smiley

    Sacré schneider ; la connerie : même pas peur ...
     smiley



  • sisyphe sisyphe 10 juin 2012 11:28

    Tellement dramatiquement vrai, votre article, comme d’habitude, Monsieur Koutouzis

    La machine capitaliste libérale lance le monde vers la catastrophe, et ceux qui la conduisent ne savent que dire qu’il n’y a pas d’autre solution.

    Nous vivons la plus formidable régression humaine, sociale, sociétale, politique, de toute l’histoire de l’humanité : les puissances financières sont devenues inéluctablement maîtres du jeu, et imposent leur dictature à l’échelle planétaire, sans aucun contre-pouvoir, puisque les politiques leur ont laissé les clefs..

    Comme il y a peu de chances que les peuples, chloroformés, tenus par leurs laisses de crédits et la peur de perdre le peu qu’il leur reste, entrent réellement en légitime révolte, tout est à craindre d’un futur voué aux pires anticipations...

    Ou d’une guerre, pour continuer à faire tourner la machine...

    Il reste à continuer, inlassablement, d’essayer d’éveiller les consciences pour éviter le pire.
    Merci d’y contribuer.

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