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sisyphe

sisyphe

auteur, biographe, rédacteur, écrivain public.
Auteur de : biographies
bandes dessinées
chansons
contes pour enfants
etc....

Tableau de bord

  • Premier article le 27/03/2008
  • Modérateur depuis le 07/04/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • sisyphe sisyphe 8 mai 2012 12:58

    Par schweizer.ch (xxx.xxx.xxx.72) 8 mai 11:40

    « ils rapportent une grosse douzaine de milliards d’euros par an et paient nos retraites.i »

    Malheureusement, des enquêteurs sérieux comme Jean-Paul Gourévitch, Michèle Tribalat et Gérard Pince ont démontré qu’ils n’en étaient rien. Selon Jean-Paul Gourévitch, le bilan de l’immigration est de plus de 30 milliards à la charge des contribuables français

    Ben oui, sauf que l’étude de Gourevitch a, depuis, largement été démontée, par une analyse précise et globale des coûts et revenus liés à l’immigration, notamment par l’étude menée par Xavier Chojnicki, confirmée en Décembre 2010, dont voici un extrait :


    Il convient ensuite de rappeler que les immigrés participent également au financement de la protection sociale au travers des cotisations qu’ils acquittent. Dans une pure logique comptable, on pourrait alors évaluer leur contribution nette (différence entre les contributions et les prestations) ce qui permettrait in fine de s’interroger sur les éventuels bienfaits d’une réduction de l’immigration, telle qu’elle est souvent défendue. A nouveau, les migrants ont une participation moindre au budget public puisqu’ils sont relativement moins qualifiés que les autochtones et connaissent plus de difficultés à s’insérer sur le marché du travail : par exemple, le total des taxes (impôt sur le revenu, TVA, cotisations sociales, etc.) versées par un immigré âgé de 35 ans en 2005 était en moyenne de l’ordre de 20% inférieur à la contribution moyenne du natif. Est-ce dès lors un argument suffisant pour conclure à un surcoût budgétaire de l’immigration ? Sans équivoque, la réponse est négative. En effet, notre système de protection sociale est essentiellement ascendant c’est-à-dire que les transferts se font pour l’essentiel des actifs vers les plus âgés. Ainsi, même si pour un âge donné la contribution nette des migrants est toujours inférieure à celle des autochtones (sauf au-delà de 60 ans du fait de leur sous représentation dans les risques vieillesse et santé), le fait qu’ils soient en moyenne plus jeunes (et donc regroupés dans les catégories de contributeurs nets à la protection sociale) va venir entièrement contrebalancer l’éventuel « surcoût » pour certaines branches de la protection sociale. Ainsi, la contribution nette globale de l’immigration au budget des administrations publiques serait positive et de l’ordre de 3,9 milliards d’euros pour l’année 2005. Au final, moins d’immigration c’est à la fois moins de dépenses sociales mais c’est aussi et surtout moins de cotisants.

    Toutefois, une telle approche statique ne permet pas de connaître avec précision l’ampleur et le signe de la contribution nette des migrants au système de transferts sociaux. Un des problèmes cruciaux des estimations précédentes est de mesurer l’impact fiscal immédiat de l’immigration, qui varie par nature avec la structure par âge. On sait par exemple que les revenus d’une famille d’immigrés croissent avec le temps alors que les services qu’ils reçoivent diminuent ; qu’une partie des immigrés prétendra plus tard comme les natifs à leur pension de retraite, qu’une autre partie non-négligeable retournera dans les pays d’origine après la cessation d’activité. Le niveau d’analyse correcte ne peut donc qu’être intergénérationnel de sorte à intégrer les effets de cycle de vie. Dès lors, l’impact global de l’immigration, tel que projetée dans les prévisions officielles, apparaît légèrement positif dans le long terme du fait de l’apport perpétuel d’individus d’âge actifs et de la prise en compte de la contribution nette des descendants de ces immigrés : en son absence, le besoin de financement de la protection sociale à l’horizon du siècle augmenterait de 2 points de PIB.



  • sisyphe sisyphe 8 mai 2012 11:47

    Merci de rendre hommage au plus grand poète de langue française.

    Mes excuses, mais personnellement, je trouve un peu déplacé le surnom « Rimbe » ; quand tant d’autres le qualifiaient beaucoup plus poétiquement, comme, par exemple, celui donné par Verlaine : « l’homme aux semelles de vent » .

    En hommage, « Ma bohème » :

    Je m’en allais, les poings dans mes poches crevées ;
    Mon paletot aussi devenait idéal ;
    J’allais sous le ciel, Muse ! et j’étais ton féal ;
    Oh ! là là ! que d’amours splendides j’ai rêvées !

    Mon unique culotte avait un large trou.

    - Petit-Poucet rêveur, j’égrenais dans ma course
    Des rimes. Mon auberge était à la Grande Ourse.

    - Mes étoiles au ciel avaient un doux frou-frou

    Et je les écoutais, assis au bord des routes,
    Ces bons soirs de septembre où je sentais des gouttes
    De rosée à mon front, comme un vin de vigueur ;

    Où, rimant au milieu des ombres fantastiques,
    Comme des lyres, je tirais les élastiques
    De mes souliers blessés, un pied près de mon coeur !



  • sisyphe sisyphe 8 mai 2012 11:16

    A propos d’immigration, mère de tous les maux, un rapport chiffré et édifiant :

    Les très bons comptes de l’immigration

    Les immigrés sont une excellente affaire pour l’Etat français : ils rapportent une grosse douzaine de milliards d’euros par an et paient nos retraites.


    Bonne lecture, les mariniers... smiley



  • sisyphe sisyphe 8 mai 2012 10:37

    Par COVADONGA722 (xxx.xxx.xxx.137) 8 mai 08:12

    yep , que c’est agréable de prendre des leçons de moralités républicaine de la part de membres de la caste dont la progéniture a profité de l’entregent de la bien endogame éducation nationnale

    Une des caractéristiques de la République française est que, depuis 1881, et la loi de Jules Ferry, l’école y est publique, obligatoire, et gratuite.

    L’école de la République est le contraire de l’endogamie ; ouverte à tous, de tous les milieux.

    Donc, pas réservée à une « caste », mais à tous les citoyens, de toutes les classes. 

    Le problème est que, progressivement, on la démolisse, en lui supprimant ses moyens, et que l’égalité ne soit pas assurée pour tous les enfants, par faillite de l’ascenseur social.

    Le problème n’est pas l’école, mais ce que le libéralisme, la privatisation, en détruisent.

    Quel bonheur d’etre villipendés par des gens à l’avenir garanti statutairement par le labeur des autres .

    Pourquoi ? Ceux qui travaillent pour la collectivité, pour le service public, pour le BIEN PUBLIC, dont TOUS LES CITOYENS profitent (école, santé, sécurité, transports) ne travaillent pas ? 

    Encore une diatribe opposant des groupes de Français entre eux (les travailleurs du public contre ceux du privé), et, comme par hasard, visant à tirer tout le monde vers le bas, au lieu d’exiger, au contraire, que les statuts et salaires des travailleurs du privé soient alignés sur ceux des fonctionnaires.

    L’éternel discours de l’extrême-droite, jouant sur le ressentiment, les divisions, la jalousie, la haine, pour, in fine, faire le jeu des exploitants, des mafias financières.

    Lamentable, comme d’habitude, asinus le bien-nommé.



  • sisyphe sisyphe 8 mai 2012 09:29

    Excellente analyse, Monsieur Koutouzis.

    La rigueur allemande à obliger les pays européens à se prosterner devant les marchés, à renflouer les banques, et à paupériser les citoyens , ne peut que renforcer la colère légitime des peuples d’Europe, et favoriser la montée des extrêmes ; et, comme toujours en cas de crise, les nationalismes, avec désignation de boucs émissaires.

    L’Europe est malade du vide politique qui laisse les pays totalement à la merci des mafias financières, et risque de le payer de plus en plus cher.

    Va-t-il falloir attendre des affrontements civils, à l’intérieur même des pays européens, pour comprendre enfin la nécessité de changer les règles, de mettre fin à l’austérité qui ne peut, en aucun cas, régler quelque problème que ce soit.

    Alors qu’aux Etats Unis, en Angleterre, au Japon, les Banques centrales alimentent largement de quoi couvrir les déficits, l’Europe, les yeux bandés, continue à se saboter elle-même, en laissant son sort entre les mains des spéculateurs et des banquiers.

    Les états européens ne doivent plus dépendre des banques pour obtenir l’argent dont ils ont besoin pour fonctionner, et les dettes illégitimes doivent être supprimées, pour permettre aux pays d’Europe de renouer avec la croissance, et de protéger leurs citoyens.

    Il y a urgence absolue, avant que la colère des peuples en vienne à des extrémités qui ne pourront être que l’augure de solutions dramatiques pour les citoyens européens.

    L’Allemagne est le principal responsable de cette pente dangereuse ; il est plus que temps de la contraindre à accepter un changement des règles, avant qu’il ne soit trop tard.

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