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sisyphe

sisyphe

auteur, biographe, rédacteur, écrivain public.
Auteur de : biographies
bandes dessinées
chansons
contes pour enfants
etc....

Tableau de bord

  • Premier article le 27/03/2008
  • Modérateur depuis le 07/04/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • sisyphe sisyphe 12 avril 2013 11:33

    @ Montagnais

    S’il vous plait, évitez de parler d’un ton péremptoire de ce que vous ne connaissez et ne comprenez pas.
    Si vous ne comprenez pas l’importance de Picasso dans la peinture moderne, inutile d’en parler pour la réduire à sa valeur marchande : c’est adopter le point de vue d’un commerçant.

    Aucun intérêt.



  • sisyphe sisyphe 12 avril 2013 11:07

    C’est marrant ; dès qu’il est question d’art, tous ceux qui n’y connaissent et n’y comprennent rien, viennent pour parler d’argent et du « marché de l’art » !

    Il se trouve, ici, qu’un riche collectionneur, qui a amassé une quantité d’oeuvres de l’époque du cubisme, en fait don, GRATUITEMENT, à un Musée, où le public pourra donc les voir. Donc, justement, pas question d’argent.
    Mais les clichés ont la vie si dure...

    Ces oeuvres sont des oeuvres majeures ; tant par leur qualité intrinsèque, par la qualité de leurs créateurs, que par leur place dans l’évolution de la peinture contemporaine.

    Leur « valeur financière », qu’est-ce qu’on en a à foutre ? De toutes façons, elles sont hors de portée de 99% des gens ; l’importance est donc de pouvoir y avoir accès ; ce qui est le cas ici.

    Donc, tout le monde devrait s’en réjouir, mais il faut que les sempiternels grincheux ignares viennent ressasser leur éternelle antienne de gnagnagna blanchiment d’argent, gnagnagna Picasso qui se fout de la gueule du monde, gnagnagna c’est pas beau ; bref, que des fadaises, qui ne servent à rien qu’exprimer leur incapacité à tout simplement apprécier des oeuvres majeures, par parti pris ou par absence de sens artistique.

    La seule chose à dire, en l’occurrence,c’est merci à Léonard Lauder de ce« don qui permettra au grand public de profiter d’oeuvres majeures de la peinture contemporaine. Le reste, ce n’est que ratiocinations d’esprits étriqués, mesquins, ignares et sans intérêt.

    Entre parenthèses, le premier tableau exposé ici, soit : »Arbres à l’Estaque" de Georges Braque est LE tableau qui marque le début du cubisme ; mouvement auquel viendront se joindre Picasso (qui travaillera un temps avec Braque), puis Juan Gris, Léger, Delaunay, etc, dans ce qui marque un moment essentiel de l’évolution picturale vers l’abstraction, parallèlement au travail de Kandinsky, qui produit, en 1910, le premier tableau totalement abstrait
    Bien sûr, le cubisme ne sera qu’un stade de cette évolution, chaque peintre reprenant, ensuite, son travail personnel, mais il aura marqué indélébilement l’histoire de la peinture moderne.

    Un don inestimable, donc.



  • sisyphe sisyphe 11 avril 2013 17:34

    Sur l’étude menée :

    Limites des données

    Les données qui figurent dans le présent profil sont fondées sur des estimations tirées d’un échantillon de la population canadienne et, par conséquent, sont sujettes à des erreurs d’échantillonnage. La différence entre l’estimation obtenue d’un échantillon et l’estimation fondée sur l’ensemble de la population est une erreur d’échantillonnage.

    Dans le présent profil, on emploie le coefficient de variation (c.v.) comme mesure de l’erreur d’échantillonnage. Toute estimation qui a un c.v. élevé (plus de 33,3 %) n’a pas été publiée, car elle est trop peu fiable. Lorsque le c.v. d’une estimation se situe entre 16,6 % et 33,3 %, on emploie le symbole « E », et il faut s’en servir avec prudence.

    Lorsque nous comparons les estimations pour repérer les différences significatives, nous mettons à l’épreuve l’hypothèse selon laquelle la différence entre deux estimations est de zéro. Nous construisons un intervalle de confiance de 95 % autour de cette différence, et si cet intervalle contient zéro, nous concluons alors que la différence n’est pas significative. Toutefois, si cet intervalle de confiance ne contient pas zéro, nous concluons qu’il y a une différence significative entre les deux estimations.

    En outre, des erreurs non dues à l’échantillonnage peuvent aussi avoir été introduites. Les types d’erreurs non dues à l’échantillonnage peuvent comprendre le refus d’un répondant de déclarer des données, l’incapacité d’un répondant de se souvenir ou de rapporter des événements fidèlement, ou encore, des erreurs de codage et de traitement des données. De plus, les personnes qui ne pouvaient parler le français ou l’anglais suffisamment bien pour remplir le questionnaire de l’enquête n’ont pas été incluses. Pour ces raisons, les données sur la victimisation devraient être utilisées avec prudence.

    33% : ça fait quand même une sacrée marge d’erreur !



  • sisyphe sisyphe 11 avril 2013 17:11

    Lu.
    Pour les chiffres, il ne s’agit que d’une étude faite au Canada, sur un petit échantillon.
    Donc, pas généralisable.

    Alors, bien sûr, il y a des violences aussi chez les couples homos (essentiellement chez les lesbiennes, semblerait-il) ; ce qui signifie que c’est le problème de couple, qui engendre la violence ; tant chez les hétéros que chez les homos.

    Et je m’en tiendrai, justement, à un extrait de ton article en lien (je cite) :

    Il faut dire que s’il est difficile pour tout le monde d’aller chercher de l’aide ou de porter plainte après avoir été victime de violences conjugales, la situation est encore plus compliquée pour les homosexuels. Ils ont peur de ne pas être pris au sérieux par la police ou par les associations.

    Certains trouvent difficile d’avouer leur homosexualité devant des inconnus. Et puis, pour ceux qui ont du mal à assumer leur orientation sexuelle et qui vivent leurs vies en dehors des réseaux LGBT, la peur de perdre son conjoint est encore plus forte : cela signifierait devoir tout recommencer, se retrouver seul et devoir retrouver quelqu’un d’autre dans une société qui n’est pas, loin s’en faut, parfaitement tolérante envers l’homosexualité.

    Enfin, dans l’imaginaire collectif, la violence conjugale c’est un homme qui bat sa femme. Ce qui sort de ce schéma est rarement évoqué, même si le fait que les femmes aussi peuvent être violentes envers leurs conjoints fraie doucement son chemin dans l’univers médiatique. Reste finalement à comprendre que la violence peut-être exercée par tous sur tous, quel que soit le sexe ou l’orientation sexuelle.

    Pas mieux.



  • sisyphe sisyphe 11 avril 2013 16:48

    ... parce qu’en l’occurrence, le troll, sur ce sujet, c’est toi et personne d’autre. Tu veux que je compte tes interventions, et qu’on compare  ?
     smiley

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