• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

sisyphe

sisyphe

auteur, biographe, rédacteur, écrivain public.
Auteur de : biographies
bandes dessinées
chansons
contes pour enfants
etc....

Tableau de bord

  • Premier article le 27/03/2008
  • Modérateur depuis le 07/04/2008
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 40 14104 4009
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 212 166 46
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • sisyphe sisyphe 27 avril 2012 12:47

    2) Le fait de base est qu’il y a de moins en moins d’ouvriers, ils sont ultraminoritaires dans la population.

    Ils sont 6 millions ; soit plus de 25% des ACTIFS en France.
    Avant d’annoner des contre-vérités, faut se renseigner un minimum ; ça n’a rien d’une « ultraminorité »

    En revanche, la France est le pays qui compte le plus de millionnaires en Europe  : mais il est vrai qu’il s’agit dune « ultraminorité », puisqu’ils sont 2,6 millions...

    Pour connaître le marché du travail en France  : des chiffres qui datent un peu (2005) ; depuis, le nombre de chômeurs a explosé, et celui des fonctionnaires a largement diminué.

    Extrait :

    Entre 1954 et 2005, la part des agriculteurs dans la population active est passée de 26,7 % à 2,6 % et celle des entrepreneurs individuels de 12 % à 6,04 %. Aussi, de nos jours, les non-salariés représentent moins de 10 % de la population active. Les employés forment la catégorie socioprofessionnelle la plus importante (29,02 %) suivis des ouvriers (23,9 %), des professions intermédiaires (23,06 %), des cadres supérieurs et professions libérales (14,7 %)8. En 2003, la France comptait 5 032 000 fonctionnaires (environ 20 % de la population active occupée) dont 2 543 000 dans la fonction publique d’État, 1 523 000 dans les collectivités territoriales et 966 000 dans les établissements hospitaliers9.



  • sisyphe sisyphe 27 avril 2012 12:35

    Eh oui, mon gars, ça n’a rien à voir avec les « gouvernements socialistes », mais tout avec le libéralisme imposé aux peuples par l’Europe et le monde.

    Tout à voir avec la lâcheté des dirigeants européens en place, dont, en première ligne, le couple Merkozy, qui, lors de la crise de 2008, provoquée ENTIEREMENT par les banquiers et les jeux spéculatifs, au lieu d’instaurer un contrôle financier et économique qui interdise ce genre de Monopoly mortifère pour les états et les citoyens, n’ont rien trouvé de mieux à faire que de...... renflouer les banques, pour qu’elles puissent continuer à égorger les états.

    Lâcheté, inféodation, bêtise, impéritie, manque total d’analyse et d’anticipation, parce que l’Europe est tenue par la droite libérale, et favorise les égorgeurs, au lieu de défendre les citoyens.

    Pour l’Espagne, comme pour le Grève, puis l’Italie, c’est cette Europe néolibérale qui est ENTIÈREMENT responsable de leur situation, en ayant redonné les clefs de l’argent aux banques et aux organismes financiers prédateurs.

    Sarkozy y a sa pleine part de responsabilité.



  • sisyphe sisyphe 27 avril 2012 12:02

    Je ne fais aucun procès « global » à armand ; je le reprends sur son intervention ci-dessus, où il étale tous les clichés conçus par la droite-crustacés (panier de crabes), sur les pseudos « bobo ».

    Quant à l’oppression ; et d’une, je n’ai jamais de ma vie défendu le stalinisme, comme tous les régimes dictatoriaux ; j’en suis le plus fervent ennemi
    et de deux, non, l’oppression n’était pas pire sous Staline, parce qu’elle ne concernait qu’une région du monde, et qu’elle s’incarnait dans un pouvoir identifiable, quand l’oppression du capitalisme néolibéral impose sa dictature à l’ensemble de la planète, par des organismes inscrits anonymement dans ce système, qui ne sont pas élus, ni identifiables, ni contrôlables.

    Les tenants des puissances de l’argent constituent des sociétés anonymes, sur lesquelles, si les états les laissent agir, NUL n’a aucun pouvoir : ni démocratique, ni législatif, ni électoral ; AUCUN. Ce qui est bien la pire des dictatures.

    Il n’y a que les dirigeants politiques, démocratiquement élus, pour avoir le pouvoir de changer les règles du jeu, et mettre ces mafias financières sous contrôle, de les réguler, de les priver de leur pouvoir d’extrême-nuisance. Pour l’instant, ceux des sociétés occidentales se sont asservis, ont laissé s’installer (quand ils ne l’ont pas facilité) cette dictature, parce qu’ils y trouvaient leur compte.
    C’est maintenant aux peuples d’élire ceux qui auront la volonté de changer la donne ; je sais que la tâche est excessivement lourde, et particulièrement difficile ; je sais aussi que les dirigeants des partis « socio-libéraux » n’en ont pas la volonté farouche, je ne me fais aucune illusion sur la profondeur des changements à attendre de Hollande ou d’autres du même acabit, mais l’urgence est d’entrouvrir la porte, et de mettre fin à la nuisance de l’équipe au pouvoir ; elle totalement inféodée aux mafias de l’oppression.

    C’est ensuite qu’il faudra continuer le combat ; certes pas gagné d’avance, mais les seuls combats perdus sont ceux qu’on refuse de mener.



  • sisyphe sisyphe 27 avril 2012 11:46

    @ tillo87

    Entièrement d’accord.

    Entre la peste, et un (très) faible espoir de guérison, le choix s’impose de lui-même.

    Surtout que l’étape la plus importante sera les législatives, où l’on pourra faire une grosse pression sur la gauche molle, puis un 4ème tour social, crucial pour l’évolution des choses.
    Et ceci ne sera possible qu’une fois la droite dégagée, et implosée...

    Tant à l’échelle française qu’européenne.



  • sisyphe sisyphe 27 avril 2012 11:11

    @ waldganger

    L’idéologie, ce n’est que la droite qu’elle aveugle.

    La grande masse des citoyens n’en a que faire de l’idéologie ; elle est suffisamment préoccupée à survivre, pour ne pas s’en soucier.

    Personnellement, je n’ai aucune idéologie ; je raisonne par pragmatisme, en observant et analysant les choses, les situations : sociales, politiques, économiques.

    Le seul sentiment qui me guide et qui m’a toujours guidé, c’est celui de la JUSTICE ; sociale, législative, systémique.
    Un système qui produit de la misère, la mort, des inégalités, est un système mortifère ; il ne subsiste que par l’oppression, (quelles que soient les formes qu’elle revêt) .

    Il est du devoir de tout honnête homme, conscient, de lutter contre cette oppression ; c’est la seule « idéologie » qui m’anime.

    JUSTICE, RÉVOLTE, et SOLIDARITÉ : voila les fondements de la lutte que je défends.
    Si c’est idéologique, alors, oui, mille fois oui, je défends cette idéologie, et je me bats pour qu’elle arrive, enfin, un jour, à s’imposer.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv