Les langues régionales n’ont presque pas subies d’influences
contrairement au français qui concentre un apport important des parlers
des régions et de l’étranger. Le français issu du parler médiéval
devrait-il renier la littérature courtoise, les trouvères, troubadours,
Chrétien de Troyes ou Villon, sans parler des langues vertes et des
argots, le tout sous le prétexte qu’ils ne sont quasiment plus utilisés. Tout comme les
langues régionales, qui sont une richesse pour un peuple aux origines multiples, et ne doivent pas
être considérées comme étant en opposition à la langue officielle qui
d’ailleurs devrait plutôt se garder du « franglais » qui commence
sérieusement à la dénaturer. De toute façon l’usage de l’anglais dans les chansons s’explique par le potentiel immense des potentiels « acheteurs », encore et toujours une histoire de fric. Brassens, Brel, Ferré, Ferrat, réveillez vous !.
@tf1Groupie Les langues régionales n’ont presque pas subies d’influences contrairement au français qui concentre un apport important des parlers des régions et de l’étranger. Le français issu du parler médiéval devrait-il renier la littérature courtoise, les trouvères, troubadours, Chrétien de Troyes ou Villon, sans parler des langues vertes et des argots, le tout sous le prétexte qu’ils ne sont plus utilisés. Les langues régionales sont une richesse pour un peuple et ne doivent pas être considérées comme étant en opposition à la langue officielle qui d’ailleurs devrait plutôt se garder du « franglais » qui commence sérieusement à dénaturer notre langue nationale.
Votre introduction pouvait laisser penser à une argumentation réfléchie, mais finalement on découvre très vite que vous aussi êtes en service commandé. Dommage.