• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Soi même

Soi même

Vrai, bon et utile : les trois tamis de Socrate
Un jour, quelqu'un vint voir Socrate et lui dit :
- Écoute, Socrate, il faut que je te raconte comment ton ami s'est conduit.
- Arrête ! interrompit l'homme sage. As-tu passé ce que tu as à me dire à travers les trois tamis ?
- Trois tamis ? dit l'autre rempli d'étonnement.
- Oui, mon bon ami : trois tamis. Examinons si ce que tu as à me dire peut passer par les trois tamis. Le premier est celui de la vérité. As tu contrôlé si tout ce que tu veux me raconter est vrai ?
- Non, je l'ai entendu raconter et...
- Bien, bien. Mais assurément tu l'as fait passer au travers du deuxième tamis. C'est celui de la bonté. Ce que tu veux me raconter, si ce n'est pas tout à fait vrai, est-ce au moins quelque chose de bon ?
Hésitant, l'autre répondit :
- Non, ce n'est pas quelque chose de bon, au contraire...
- Hum ! dit le sage, essayons de nous servir du troisième tamis, et voyons s'il est utile de me raconter ce que tu as envie de me dire...
- Utile ? Pas précisément...
-Eh bien ! dit Socrate, si ce que tu as à me dire n'est ni vrai, ni bon, ni utile, je préfère ne pas le savoir, et quant à toi, je te conseille de l'oublier.

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 1224 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Derniers commentaires



  • Soi même Soi même 6 décembre 2012 12:23

    con plus que toi tu meurs !



  • Soi même Soi même 6 décembre 2012 11:16

    @ romain, tu n’es pas misogynie, tu es misanthrope !



  • Soi même Soi même 6 décembre 2012 11:01

     Par pitié arrêter d’écrire se patacaisse,

    Platon évoque un fait qui c’est réelement passé « dans le Timée, Platon raconte comment les Athéniens défirent les troupes atlantes. Et dans un autre dialogue, le Critias, il décrit l’imposante Atlantide, son port, ses palais et ses lois. Alléchant propos. Hélas, la fin du Critias est manquante. Personne ne sait si Platon a laissé le manuscrit inachevé, ou si la fin s’est perdue depuis lors. Les hellénistes sont persuadés que Platon a inventé l’Atlantide, mais les philosophes en doutent : Platon n’est pas coutumier du fait. »

    Dans c’est extrait il parle de l’invasion du peuple de la mer, et le combat mener par les ancien Grec !

    http://labalancedes2terres.free.fr/spip.php?article1125

    <Les « Enfants de Poséidon », voilà ce que furent ces "Peuples de la Mer" qui se jetèrent ensuite, après avoir subjugué la Grèce –

    à l’exception précisément d’Athènes – sur l’empire hittite, la Palestine et la puissante Egypte elle-même : des hommes encore entièrement adombrés dans cette antique conscience que les initiés rattachaient en ce temps-là au développement particulier du corps éthérique de l’homme, et partant à Poséidon. Ces mêmes hommes que les populations cananéennes et les chroniques égyptiennes nommèrent Pulusati, Phiristi : ces « géants » qu’ils désignèrent en leur langue sous les noms d’Anakim et de Rephaïm tant leur parut gigantesque et sans commune mesure avec la leur, la stature éthérique de ces étrangers de neuf coudées de haut détenteurs des secrets du fer et de la magie des anciens âges. »

    Vous ne pouvez pas situe l’Atandite en Gaulle, du fait même qui est évoqué un engloutisement par les flots !

    Un autre détail, la navigation se fessait par les étoiles, et le passage les colonnes d’Hercule est une appellation tardive car en réalité il s’agit,

    « Platon, notamment en ce qui concernait ces deux fameuses "Colonnes d’Hercule" au-delà desquelles était, on le sait, réputée s’étendre l’Atlantide...


    Car , au temps de Solon, les Colonnes d’Hercule n’avaient aucun rapport avec ces deux rochers qui devaient devenir le futur détroit de Gibraltar et qui se nommaient alors Abyla d’une part et Calpée de l’autre. Ce ne sera qu’à partir du Vème siècle avant notre ère, en vertu d’une métaphore poétique dont chacun goûtera la saveur, que l’expression « Colonnes d’Héraklès » en arriva, chez les poètes d’abord, les géographes ensuite, à ne plus désigner que le futur détroit de Gibraltar – et non plus ce qu’elles désignaient à l’origine : les deux « Colonnes du Ciel », autrement dit ces deux étoiles jumelles entre lesquelles s’écoule la Voie Lactée : les Gémeaux. Cette même constellation justement dont la sphère illustrée d’Andreas Cellerius dénommait encore, au XVIIè siècle, l’étoile β (Pollux) du nom d’Herculis stella, l’étoile d’Hercule, cette même constellation zodiacale donc, la plus au nord de toutes en déclinaison de nos jours, dans laquelle l’occultiste reconnut toujours cette frontière idéale entre les sphères du soleil et de la lune – en ce point du ciel où Homère, ainsi qu’Hésiode, faisaient se tenir l’ancêtre éponyme des Atlantes et de leurs races : Atlas :


    « Lui qui veille à lui seul sur les hautes Colonnes qui maintiennent écartés la Terre et le Ciel. » (Odyssée, II, 52)

    Avouez que ces Colonnes-là ne pouvaient être à la mesure de celles qu’on trouve à Gibraltar... Aussi n’était-ce point l’Occident qu’un navigateur se dirigeant sur elles aurait atteint, mais le Nord et les rivages de l’Île Scanza, comme l’affirmaient Apollodore et maints auteurs anciens. C’est dire aussi combien il était vain de chercher l’Atlantide à l’ouest de Gibraltar, par trois mille brasses de fond : cette Atlantide-là n’étant, comme on l’a vu, qu’une dénomination ésotérique a posteriori d’un monde sans commune mesure avec celui du Critias pour qui les atterrages de l’ancienne île se trouvaient être justement, je cite : d’approche « difficile et inexplorable par l’obstacle des fonds vaseux et très bas » que l’on chercherait en vain sans bathyscaphe au large de Gibraltar.

    Bien moins inconcevable et géographiquement plus admissible cette riche plaine atlantide que localisèrent chacun à sa manière »


    Par ces information il est évident qu’il ne s’agit pas de la Gaule, mais d’autre chose


    http://doggerbank.org/prehistoire.html









  • Soi même Soi même 6 décembre 2012 10:01

    Dans ta remarque, c’est que tu t’oublies le rôle nuisible de tous ces partis contestataires qui rêvaient d’ordre nouveau et à tuer en réalités toutes impulsions nouvelles.
    L’exemple le plus flagrant est le réferendun de 1969 «  Référendum sur la réforme du Sénat et la régionalisation » , oh tu peux toujours réécrire l’histoire à ta façon et chercher des têtes de Turc à ton malaise et ta déception politique.
     Mais il serait bon aussi, que tu réfléchis aux lieux de voguer sur des clichés surannés, que tous ces groupuscules radicaux au donnés un sérieux coup de main à renforcer ce que tu dénonces.
    Et oui, c’est un paradoxe, cette affaire, c’est comme celui qui pratique l’aïkido cette affaire !
    Votre opposition synthétiquement fournie des armes à la construction du société inégalitaire en droit et en pratique.

    Ton argumentation est pauvre, car en aucun cas ta intégrés cette donné bien réel que vous avez pourries tous initiatives salvatrices ! 



  • Soi même Soi même 6 décembre 2012 02:04

    Tant tôt dans un sens tantôt dans l’autre, dommage toujours excessif !

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv