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Soi même

Soi même

Vrai, bon et utile : les trois tamis de Socrate
Un jour, quelqu'un vint voir Socrate et lui dit :
- Écoute, Socrate, il faut que je te raconte comment ton ami s'est conduit.
- Arrête ! interrompit l'homme sage. As-tu passé ce que tu as à me dire à travers les trois tamis ?
- Trois tamis ? dit l'autre rempli d'étonnement.
- Oui, mon bon ami : trois tamis. Examinons si ce que tu as à me dire peut passer par les trois tamis. Le premier est celui de la vérité. As tu contrôlé si tout ce que tu veux me raconter est vrai ?
- Non, je l'ai entendu raconter et...
- Bien, bien. Mais assurément tu l'as fait passer au travers du deuxième tamis. C'est celui de la bonté. Ce que tu veux me raconter, si ce n'est pas tout à fait vrai, est-ce au moins quelque chose de bon ?
Hésitant, l'autre répondit :
- Non, ce n'est pas quelque chose de bon, au contraire...
- Hum ! dit le sage, essayons de nous servir du troisième tamis, et voyons s'il est utile de me raconter ce que tu as envie de me dire...
- Utile ? Pas précisément...
-Eh bien ! dit Socrate, si ce que tu as à me dire n'est ni vrai, ni bon, ni utile, je préfère ne pas le savoir, et quant à toi, je te conseille de l'oublier.

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Derniers commentaires



  • Soi même Soi même 6 novembre 2012 20:17

     Ce rapprochement à aussi une autre signification, « 

    Cette liste ne serait pas complète sans évoquer un événement majeur passé sous silence par la presse française. En effet, lors du sommet de l’Aquila en Italie (8-10 juillet 2009), les chefs d’Etat ont traité divers dossiers (crise économique, climat, …). Cependant, lors d’une rencontre avec les journalistes, le président russe Medvedev s’est plu à présenter un prototype de monnaie mondiale sous la forme d’une pièce fabriquée en Belgique sur laquelle était gravée en anglais « unité dans la diversité » [21]. Cette présentation constitue un tournant majeur. Pour la première fois, un chef d’Etat a présenté un exemplaire d’une monnaie en mesure d’être la référence unique de l’humanité toute entière [22]. Ce geste complète les propos d’Herman van Rompuy qui, lors de son discours de remerciements après sa nomination au poste de président du Conseil de l’Union européenne, n’a pas hésité à prononcer ces paroles lourdes de sens : « 2009 est aussi la première année de la gouvernance mondiale avec l’instauration du G20 en plein crise financière » [23].

    Cette affirmation — juste de la part d’un partisan de la gouvernance mondiale — doit nous amener à réfléchir et à nous poser la question suivante : comment en est-on arrivé là ? En effet, la description de ces diverses unions régionales plus ou moins avancées dans le cadre d’une autorité unique — avec éclatement interne des Etats qui les composent [24] — n’est pas le fruit du hasard. En fait, cette mutation résulte d’un très long travail de fond de la part des oligarchies financières [25] et de groupes élitistes politiques dans le cadre de think tanks ou de fondations. »

    21] « La Russie et la Chine proposent une monnaie commune globale », Réseau Voltaire, 11 juillet 2009.

    [22] La revue The Economist de janvier 1988 annonçait le lancement d’une monnaie mondiale appelée « phénix » pour 2018. Nous sommes dans les temps.

    [23] « Discours d’acceptation », par Herman von Rompuy, Réseau Voltaire, 19 novembre 2009.

    [24] Les revendications ethniques et religieuses ainsi que l’opposition entre régions riches et régions pauvres accélèreront la décomposition des Etats dans le monde. Ce phénomène s’explique en particulier en raison du transfert de l’autorité suprême à des unions politiques régionales au dépens des Etats qui n’ont plus leur raison d’être. La dislocation des Etats sera planétaire. Déjà, certains dirigeants des Etats fédérés US du Texas et du Vermont souhaitent faire sécession. En ce qui concerne l’Europe, la Belgique avec la Flandre ou l’Espagne avec la Catalogne constituent des risques majeurs. Ces revendications régionalistes conduisant au morcellement des Etats sont nécessaires pour aboutir à la réalisation du nouvel ordre mondial.

    [25] Jusqu’au début janvier 1973, la France partageait le droit de créer de la monnaie avec les banques privées. Pour financer la construction de logements sociaux par exemple, l’Etat empruntait auprès de la banque centrale qui créait pour l’occasion cette monnaie. Par la suite, l’Etat remboursait l’emprunt tandis que la banque détruisait cet argent ; mais, point capital, sans faire payer d’intérêts. Or, l’Etat s’est interdit d’emprunter auprès de la banque centrale avec l’article 25 de la loi Pompidou-Giscard d’Estaing du 3 janvier 1973. Il se prive donc de la création monétaire sauf s’il s’adresse auprès d’acteurs privés qui, eux, font payer des intérêts au prix fort. Par conséquent, cette politique empêche toute politique sociale véritable rendant les investissements publics hors de prix et entraînant par la même occasion l’augmentation de la dette publique. Ce principe inscrit dans le Traité de Maastricht (1992) à l’article 104 a été transposé à l’article 123 dans le Traité de Lisbonne. Les Etats de l’UE sont donc totalement tributaires de l’oligarchie financière.

    http://www.dailymotion.com/video/x9w2s0_medvedev-exhibe-une-nouvelle-monnai_news

    Bien sur on peut idéaliser sur un futur, mais quel futur ?



  • Soi même Soi même 6 novembre 2012 17:45

    @ Jimmy le Toucan, même si tu en es pas convaincus, c’est bien de cela qu’il s’agit !
    Raison par hypothèse, si l’éducation était bien conduite, les hommes dans l’ensemble seraient moraux.
    J’en conviens cela n’est pas suffisant, néanmoins ils seraient sur des bonnes bases pour êtres libres, et pour que cela puise se faire, il est impératif de vivre une auto- éducation.
     Et quand tu as en face de toi des êtres libres, tes marchands et des bouffons avides de pognon mon plus de raison d’être puisque tu as choisie librement d’être libre.
     Et tu peu lui répondre

    « Lorsque Kant dit du devoir : « Devoir ! Nom sublime, nom grandiose, qui ne contient en toi rien d’aimable et recélant la flatterie, mais qui exige la soumission », toi qui « établis une loi (...), devant laquelle se taisent toutes les inclinations, même si en secret elles agissent en son encontre », l’homme qui parle à partir de la conscience de l’esprit libre lui répond : « Liberté ! nom accueillant, nom humain, toi qui contiens en toi tout ce qui est cher à la moralité, que mon humanité estime au plus haut point et qui ne fais de moi l’esclave de personne, toi qui ne te contentes pas de poser une loi, mais qui attends ce que mon amour moral reconnaîtra lui-même comme loi, parce qu’en face de toute loi qui ne lui est qu’imposée il se sent non-libre. »2 »

    A l’affirmation :

    « « Chacun doit choisir son héros, auquel il doit se conformer, jusqu’aux chemins de l’Olympe. » »3 »

    R.Steiner répond :

    « Cela ne vaut plus rien pour nous. »4 »

    « Nous ne voulons plus croire ; nous voulons savoir. »5 »

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Philosophie_de_la_libert%C3%A9_%28Steiner%29




  • Soi même Soi même 6 novembre 2012 14:22

    @ au père julien I er, d’après toi qui détiens le 40 CAC ?
     A combien de pourcentage ce fond est Français ?



  • Soi même Soi même 6 novembre 2012 13:58

     Ce qui se passe au Japon en dehors de toutes les magouilles lies à cette affaire, c’est que l’on à affaire à une population Oriental avec leur code et leur morale.

    http://www.immigrer-contact.com/main.php?action=bilan&option=lecture&mpseudo=gill&bid=1&t=De_la_difficult%E9_d%27%EAtre_un_gaijin_au_Japon

    Chez nous, perdre la face est tous simplement ridicule, dans les pires des cas c’est la honte où le remord.

    Pour eux c’est une question d’honneur, ce qui fait que ce gouvernement n’a pas d’autre choix que de masquer la réalité !

    On pourrait souhaité qu’il est une évolution face à ces considérations Morale que de notre point de vue, nous trouvons ridicules !

    Quand aux yakuzas, il joue un rôle qui va au delà de la simple criminalité.

    « Avec l’assentiment du pouvoir, elle fut utilisée afin de lutter contre ces mafias, et également comme briseuse de grève. Elle a aussi profité du fleurissement du marché noir27 dans un Japon ravagé par la guerre et privé de tout. Le pouvoir des yakuzas va donc se faire double : d’un côté ils bénéficient dans l’ombre de l’appui des hommes politiques et de la police, et sont en plus nécessaires à la société d’après-guerre, le marché noir restant le seul moyen de survie pour la majorité des Japonais. L’organisation criminelle japonaise devient donc un des piliers du Japon, avec l’assentiment des forces d’occupations, qui voyaient en elle une « force régulatrice »27. »

    « 

    La loi Antigang de 1992 Contexte

    Le 1er mars 1992, le gouvernement japonais fait voter une loi Antigang (Boryokudan Ho ou Botaiho), qui sera en 1993 complétée par une loi Antiblanchiment. Elles ont plusieurs causes :

    • L’altération progressive de l’image des yakuzas auprès de la population30 ;
    • Les conflits entre corporations, qui ont parfois touchés des « civils » ;
    • La perte de fonction sociale des yakuzas, avec :
      • La réorganisation des forces de polices dans les années 1960, qui a enlevé le rôle de « suppléant » aux yakuzas »

      « 

      Conséquences
    • Diminution des effectifs : à la suite de la mise en place de cette législation, le nombre des yakuzas a fortement diminué33, mais sans pour autant disparaître. Les effectifs sont aujourd’hui estimés à 84 700 membres21.

    Cette diminution n’est néanmoins pas le signe d’un déclin de la mafia japonaise. En effet, depuis cette période, les 3 grandes fédérations se sont renforcées. La loi a forcé les yakuzas à mettre en place une politique de sélection et de concentration de leur effectif, ce qui entraine une plus grande cohésion et efficacité des effectifs restants34.

    • Un enterrement des activités : la loi a obligé les clans à prendre une façade « légale », sous forme d’association, de groupes commerciaux ou d’entreprises :
      • Le Yamaguchi-gumi transformait une partie de son organisation en « Ligue Nationale pour l’Epuration des Terres ». Il s’agissait d’une association charitable à but non lucratif consacrée à enrayer l’abus de drogues.
      • L’Inagawa-kai, se transformait en Industries Inagawa.
      • Le Sumiyoshi-gumi devenait l’Entreprise Hor35.

    Les activités se sont aussi adaptées, avec un déclin des activités traditionnelles, mais qui ont été compensées par les divers trafics et la prostitution bas de gamme (salons de massage et services téléphoniques)36. Les yakuzas ont démultipliés leurs activités, et sont rentrés dans la clandestinité37.

    • Une rupture de l’équilibre avec la police : Auparavant, il existait un accord tacite de coexistence entre forces de l’ordre et mafia. De manière quasi-systématique, si un yakuza commettait un crime, il allait ensuite se livrer à la police, pratique dénommée le iishu. Par la suite, il pouvait y avoir des négociations entre les parties, pour décider de la peine38. »

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Yakuza

    Ce bref historique montre que les Yakuzas ne sont pas seulement une simple activité criminelle, et comme toute organisation de cette nature, ils ont aussi un coté positif !

    Excuse moi Olivier d’être hors sujet, néanmoins, il ne parait indispensable de se mettre dans la peau d’un Japonais, pour comprend ce qu’y se passe vraiment !






  • Soi même Soi même 6 novembre 2012 13:05

    Je suis du même avis sur le sujet, et je trouve dans cette affaire que les militants gays sont des belles crapules antidémocratiques !
    Ce qui ne plaît pas chez eux, c’est qu’ils pensent à leurs gueules !

     

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