- Ce que pourront vous dire les autres juristes, je l’ignore.
- Ce que moi je peux vous dire, c’est que pour qu’une loi soit bonne, il faut qu’elle soit dictée par l’intérêt général.
- Or, comme dans beaucoup d’autres domaines mais dans celui ci en particulier, l’intérêt général fait place aux considérations politiciennes.
- Nous ne sommes pas en Espagne (qui je crois est un pays catholique) pour que Sarkö et son gouvernement aient le courage d’un Zapatero pour légaliser les mariages gay (qu’on soit d’accord ou pas).
- Il en est ainsi pour l’euthanasie. Il convient d’abord de mesurer l’incidence dans l’électorat.
- D’où la qualité des lois élaborées en France depuis un certain temps.
- Je l’ai déjà dit sur le sujet de Dugué, pensez vous sérieusement que Dati aurait été élue dans le très catholique VII° arrrondissement, si elle et Sarkö s’étaient montrés simplement ouverts à la demande de cette pauvre Mme Sebire ?
- Tu sais, je survole un peu le débat et quelque part le trouve un peu superfétatoire.Quelles lois ?
- Le jour où les pâtes aux tellines, les tripettes maisons, enfin toutes ces bonnes choses ne passeront plus, je crois effectivement qu’il conviendra d’y mettre un terme.
- Il ne faut que le courage. Pour le reste, c’est d’une simplicité extrême.
- Vrai pour les malades hospitalisés en phase terminale. Il est également inadmissible, lorsque toutes les portes sont fermées, de vouloir persister dans l’impuissance. C’est une simple question de bon sens.
- Pour le reste, ce n’est pas tout à fait vrai.
- J’ai à mon domicile et à ma disposition, de quoi me débarrasser de beaucoup de monde. Y compris de moi.................car il existe les HAD.
- Là où pourrait-être le problème, ce serait sur la dose. Il semblerait que nombre de médicaments pris en surdose seraient rejetés. Ce n’est peut-être donc pas aussi simple.
- je n’ai pas encore abordé cette question.................