J’aime à vous lire souvent mais là depuis un moment je vous lis frisant la misanthropie... Certes la médiocrité est le confort de beaucoup, peu d’exigence, de sacrifice (de don) de soi et peu d’intérêt et de curiosité pratique ou intellectuelle, spirituellement (mind) non plus. L’évolution personnelle, l’augmentation de soi phagocytée par les spiritualistes bobos en en faisant une option branchée, à fini de laisser l’humain dans son jus et il s’en satisfait. Mais il en est malheureux et triste. Le système fait les gens aussi, pour beaucoup, et il est, dans mon esprit, clair que dans un monde aux objectifs différents, l’humain se comportera différemment dans sa masse. La capacité de conditionnement qui permet une relative stabilité temporelle, le temps d’une vie, est nécessaire (a priori) pour construire le monde et lui donner du sens. Pour ma part je pense que le soucis vient de la hiérarchisation et les privilèges octroyés. Je n’ai aucun mal à écouter et rendre honneur à quelqu’un qui à développé des idées ou un concept ou a une analyse pratique meilleure que la mienne comme il m’arrive parfois d’avoir à témoigner de mes acquis mais de là à lui accorder une supériorité et m’y soumettre il y a un pas que je ne peux faire.
L’humain pour sa survie à développé une volonté de puissance prédatrice qui s’est insérée dans l’adn des groupes collectifs humains mais cela n’est pas inéluctable c’est une question de « système ».
Si nous prenons en compte que seule la coopération nous sauvera (pour faire vite) et qu’on établisse des règles de groupes humains basées sur ce principe, l’individu deviendra coopérateur, singulièrement coopérateur comme il peut être singulièrement prédateur de nos jours et il développera donc ses capacités et talents dans ce cadre collectif renouvelés, surtout ceux qui y naîtrons.
Quand on agit par principe que la « société des humains » n’existe pas, qu’il n’y a que des intérêts individuels qui se rejoignent dans le même crédo qui est l’enrichissement personnel, beaucoup font comme-ci mais se réduisent à des objectifs humainements médiocres de domination et ceux qui n’en ont pas la « sagacité » se réduiront à une condition médiocre de soumission. La fable de l’économie qui ne serait pas à somme nulle et permettrait de tous s’enrichir ne repose sur rien et n’est qu’une affabulation destinée à déculpabiliser ceux qui s’adonnent à cette recherche.
Certes ça peut faire blabla et que le misanthrope peut balayer d’un revers de main mais alors il devient stérile à prêcher une domination « éclairée » et « juste » mais qui là aussi peut être du blabla car ça n’a jamais existé et on n’en trouve pas trace dans le comportement actuel des humains.
Pour l’essentiel de nous même nous sommes agis, non plus par des déterminismes naturels, ou bien peu, mais par des conditionnements de masse globalement « culturels » et nous nous laissons diriger/manipuler car ça nous arrange bien pour notre confortable médiocrité mortifère.
Après ces siècles de « flambe » de l’orgueil et de la prétention humaines, le salut viendra d’un retour à une humilité, peut-être de force, pour relancer un processus d’humanisation intégrée et créatrice pour la suite de l’aventure pour laquelle nous n’avons pas le loisir de décider si elle doit continuer ou pas.
Les GJ ont bien peu de ressource, de force et encore moins de pouvoir il sont juste une manifestation du déséquilibre profond de nos organisations sociales et des inégalités de principes qui les mènent. Bien qu’ils aient été les artisans de leur servitude par leur démission d’eux-même, ils ont bien été « agis » par le « système » qui leur à bien pris la main pour ce faire, qu’ils réagissent aujourd’hui est de bonne augure car c’est le maillon le plus faible de la chaine (les plus pauvres ne font même pas partie de la chaine) des rêveurs d’enrichissement personnels, qui lâche.
C’est une réorganisation profonde de nos intentions qui nous attend qui permettra un rééquilibrage viable. Je ne sais pas si ça se fera sans angoisse et sans larmes, je le préfèrerais, mais vu l’état... j’le vois pas bien...
Pour faire actuel je dirais qu’il ne nous faut plus « d’éclairés » qui nous dispensent une vision du « paradigme » à l’œuvre depuis la descente des arbres (type Macron... entre autres) mais bien de revisiter ce qui nous mène dans « l’esprit » et de redéfinir un cadre d’action du temps long qui permette le « conditionnement » du temps court d’une vie...
Le mystère et l’aventure sont au coin de la rue...
"Les Hommes sont logique la où les femmes sont émotives
«
Ben je pense que vous faites fausse route aussi, cette essentialisation sexuée est le plus court chemin pour passer à coté des enfants. Nous avons affaire à des »êtres« dotés des mêmes potentialités réparties de manière différentes. L’autorité des pères, la douceur des mères... je ne voudrais pas me moquer mais vous avez au moins un TGV de retard. Les enfants qui naissent ne reconnaissent pas leur parents comme des parents, il faut le leur dire et faire comprendre qu’ils sont ses références, surtout au bénéfices des parents qui se constituent une »adultité" à bon compte. La parentalité telle que conçue et pratiquée chez nous (et certainement chez d’autres) est tout sauf éducative. Avant il y avait peu de choses pour s’identifier, donc les parents étaient référents quitte à reproduire des schémas pas toujours glorieux, c’est le moins qu’on puisse dire. De nos jours, mille choses permettent aux enfants, rapidement, de découvrir leurs affects en dehors de l’influence parentale, avec les conséquences que ça génère si les parents passe à coté, ce qui est fréquemment le cas.
Mouais, un peu conventionnel voir réac comme article, sous couvert d’attention aux enfants.
Dans la société agraire les enfants étaient élevés comme reproduction de petits de mammifères, mais ce n’est plus le cas dans la société actuelle.
Il y avait des « déterminismes » sociaux qui oeuvraient dès la naissance quasiment et qui étaient reconnaissable chez le voisin qui vivait pareillement.
Ce n’est plus le cas aujourd’hui et la libération de l’enfant, très bonne chose en soi, n’a été perçue et saisie que par les puissances commerciales qui ont vu rapidement le profit qu’ils pouvaient en tirer par un nouveau « continent » de clients à satisfaire.
Mais la parentalité n’a pas suivi, la « mission » parentale dans sa compréhension de l’enfant n’a pas évoluée et se prend les pieds dans le tapis car les enfants eux comprennent bien plus vite le monde dans lequel ils vivent et les avantages, de court terme, qu’ils peuvent en tirer.
Les images, père/mère, sont caduques sauf si elle sont vraiment des « tuteurs » de développement, là où la pseudo autorité parentale, du fait procréateur, n’a plus lieu d’être.
Un enfant qui se sait soutenu et respecté justement vous reconnaîtra comme valeur car il a besoin d’évoluer et de se connaître pour devenir ce qu’il est.
Il ne suffit plus de pondre des enfants pour être des parents, dans la société aux horizons de plus en plus vaste l’enfant à besoin de comprendre, compréhension progressive qui lui serait apportée par de vrais adultes.
Car au delà du déficit parental, c’est surtout à un déficit d’adultes libres, autonomes et responsables que nous avons à faire face et pas seulement pour l’éducation des enfants.
Quand les parents seront de vrais adultes alors il y aura moins de soucis à l’école, mais on en prend pas le chemin, certes...
"Quand on voit ce bouffon de Konyl avec sa pensée de beauf à 2€ j’imagine qu’il doit réfléchir/penser comme un porc lui.
"
Je ne défend pas Drouet, dont je n’ai pas vu la voiture... mais ce genre de propos on peut en faire des milliers sur les tics, tocs et autres manies, lubies etc etc ce qui ne fait pas avancer le schmilblick.
Le changement commun commencera aussi par le changement de chacun.
Mais bon vous semblez être d’un autre niveau de réflexion et de conscience ce qui vous donne le droit de juger, j’en convient...
Bah c’est juste ce qu’ils souhaitent, que vous fassiez des actions qui ne servent à rien mais qui donne l’impression d’exister démocratiquement. Refuser l’UE certes on peut le dire et le démontrer mais ça ne change rien et ne changera rien. Soit on vote pour un programme, soit on s’abstient et on revendique parallèlement de manière offensive, sinon tout fait ventre pour les puissances bourgeoises tant que ça ne leur fout pas la gastro. Nous sommes en guerre et il faut adapter nos forces à ce qu’il y a de mieux à faire et vite...