C’est le syndrome cinquième république, représentants, candidats uniques et bla bla. C’est le système qu’ils imposent en en ayant quasi tous les contrôles, pour l’instant... Il faut redéfinir les règles du jeu, pour ma part je pense que tout est d’abord là et induit la suite. Il n’y a que la vision républicaine qui peut permettre des choses comme système actuellement accessible, (et pour ma part « sociale » émancipatrice) même si on y trouve à redire et en profondeur c’est le seul cadre qui tienne un peu la route. Je pense que c’est le retour à la case constituante qui s’impose. J’espère que ces relents monarchiques, (on est pas loin du pain et de la brioche...), vivent là leurs derniers temps et que la culture française s’affranchisse de ces désirs là. Tôt ou tard nous serons condamnés à la convivialité pour survivre autant prendre les devants.
Vous allez me vendre que l’UPR ou au moins Asselineau n’est pas du coté de l’ordre capitaliste, avec la vision que vous proposez pour les autres je ne vois pas en quoi l’UPR serait différent, et le CNR ne garanti rien et s’est fait avec les capitalistes. Quoiqu’en n’en parlant jamais vous entretenez un doute mais je ne crois pas qu’il soit en votre faveur. L’UPR n’est pas un parti mais un rassemblement etc etc, ne vous mouille pas trop mais du coup vous maintient en dehors, ça les gens l’ont compris car ça se sent, la distanciation élitiste. Il n’y a pas que les médias qui vous blackliste il y va de votre contenu et proposition aussi. Frexit pour un retour nationaliste rien que l’idée n’a plus de place dans la tête de bon nombre de français. J’ai une vie sociale avec plein de gens dedans et de toutes les couches de la société et depuis 2017 je ne connais que deux personnes qui disent avoir voté pour l’UPR, le ratio doit être à peu près juste. En revanche, des allemands, des espagnols, des portugais, des belges et quelques anglais font parti de mon espace social et ils vivent en france avec travail et enfants, pour eux l’ouverture européenne est une réalité et elle est déjà bien ancrée. Vous ne faites pas le poids avec votre rétropédalage. Ma fille qui est mariée à un italien se verrait bien passer quelques années en italie, avec des harmonisations lissant les différences (pour faire vite) fiscale, sociale, professionnelle ça serait bien plus simple et créeraient des liens bien plus profonds que des échanges « binationaux » enfermé dans notre bastion ’inviolable" comme dirait Fifi... Mais bon ça doit vous échapper aussi à vous, je pense.
Et puis je ne devrait pas le dire, mais ça m’amuse un peu quand même, c’est distrayant, on aiguise son humour, quand on à passé le coté chiant et redondant.