Loin de moi l’idée de promouvoir l’abus sur les enfants, mais ce qui peut être troublant c’est que l’enfant ne le voit pas forcément comme un abus, il permet à l’adulte qu’il aime ou respecte de se servir de lui pour se faire plaisir. Les enfants intègrent et peuvent peut-être parfois donner l’impression de vouloir et je ne suis pas sur qu’il en ressentent une souffrance. C’est bien plus tard que les conséquences se révèlent, quand à leur tour ils deviennent adultes. Que ce soit sexuel ou pas, l’éducation à la dure, à la mou, la violence psycho etc etc etc. Bien souvent ces enfants l’ayant bien intégré en font leur mode opératoire « naturel » arrivé à l’âge adulte. Celui-ci accèdera difficilement à la remise en question de son éducation surtout quelle entraîne la remise en question des ses rapports avec les adultes qui lui ont « prodigués » celle-ci. L’institution familiale, par sa sois disant transcendance, coupe court à la remise en question de ce nid de vipère que cela peut-être dans la réalité.
Hum, je pense qui si, les gens perçoivent bien le problème mais comme ils aspirent plus la plupart à faire partie du problème ça crée une impossibilité d’action ou de quoi que ce soit, castratrice ou névrosante. Il ne suffit pas de renverser les dominants faut encore avoir une vision autre de la société et de la réalité humaine, sinon la dualité refait surface immanquablement (voir le cas de la bolivie). Mais bon, quelques pendules devraient se mettre à l’heure d’ici quelques décennies voir moins. Ça laisse de l’espoir pour les suivants.
Pourquoi devons nous « penser » l’égalité ? par ce que nos sociétés « pyramidales » sont inégalitaires, non ?
Certes nous sommes tous différents, avec des centres d’intérêts et de motivations particuliers ainsi que des réactions de différentes nature et puissance. Mais sont-ce des inégalités ? et si oui par rapport à quoi ?
Nu dans la savane, sans solidarité, pas de survie individuelle. Le plus fort à besoin du plus malin ainsi du meilleur artisan et ça marche dans tous les sens.
Quand on parle d’égalité on en parle « en droit » dans le sens que si la société existe, tous participent à sa tenue et s’il y a des laissés pour compte c’est que « le système » n’a pas bien fonctionné. L’humain est un animal social et c’est ce qui fait sa capacité de survie, le collectif stimule ses capacités, l’égoïsme peut faire diversion un moment mais à court terme.
Les hiérarchies pyramidales ont répandus plus de sang et de morts que de bienfaits réels, la civilisation à avancé quand même car tous n’étaient pas ainsi.
Ce sont les peuples qui ont fait les évolutions, pas les puissants qui se croient supérieurs justes par ce que leur dose de cynisme l’est en laissant une frange de la population dans l’ignorance prétextant ainsi des inégalités qui les arrangent bien.
A en croire leur système, Macron serait un super top vu qu’il est arrivé au poste suprême comme Gengis Khan en son temps près à prendre le contrôle de « l’empire européen » ( ) se prenant pour celui qui est tout alors que beaucoup ne sont rien. En ça il est très représentatif de l’état des sociétés et de la construction cynique des « inégalités » qui ne servent uniquement que les volontés de pouvoir.
Quand à l’amour, que ce soit de l’autre ou du travail bien fait, ils en dégoutent ceux qui en avait et font en sorte que les nouvelles générations n’en ai pas. De toute façon il n’y a que l’élite qui en à, vu qu’ils sont les seuls à pouvoir s’en payer, peu importe que ça soit véritable ou non, suffit de le dire et d’y croire... tant qu’être individualiste forcené soutenu par le pognon le permet.
L’inégalité homme/femme (voir même l’opposition) est structurelle de nos sociétés. C’est la première des inégalités institutionnelles et elle teinte presque toutes les autres.
On créé encore un débat sans fond sur ce concept d’égalité, ha oui les hommes et les femmes ne sont pas égaux, aussi les dominants et les dominés, même à l’intérieur des dominants et dominés il y à des conflits car certains s’estiment inégaux car supérieur. Mais ce n’est qu’illusion par orgueil et prétention, voir par angoisse existentielle pour certains.
Tous ce qu’on sait c’est que revendiquer les « inégalités » comme réelles ne favorise toujours que les mêmes bien qu’ils soient de moins en moins nombreux vu le nombre « d’inférieur » qu’ils créent à tour de bras.