L’autre jour au supermarché j’ai entendue une femme houspiller vertement et vulgairement quelqu’un sans retenue publique, je croyais quelle avait fait entrer son chien dans le magasin et je me suis dit que non ce n’était pas possible, en m’approchant j’ai constaté que c’était à sa fille quelle parlait, ouf, un chien dans un supermarché quand même faudrait pas exagérer...
Les femmes ne mettent pas des minis jupes par ce que ça leur plait mais par ce que ça plait aux hommes, nuance.
En plus ce n’est confortable qu’en marchant ou en stationnant debout. Dès quelle sont assises elles tirent sur leur jupe en permanence pour cacher leur culotte, enfin celle qui veulent la cacher...
Bah, je suis quasiment végétalien depuis 34 ans, mais je tirerais et je boirais une bonne bière après. Tous le monde ferait la même chose, euh...peut-être pas pour la bière... Ne pas dénigrer jusqu’à l’absurde, ces milliards d’animaux qui sont sacrifiés chaque jours sur terre devient incommodant pour de plus en plus de monde, vous tirez un trait assez rapidement sur ce constat. Si on ne voyait pas que de la bouffe dans un animal, peut-être que l’on verrait autre chose de plus intéressant. Je ne suis pas végan par ce que je pense que nous devons plutôt interagir avec le vivant et l’animal bien sur. Ca ne veut pas dire exploiter mais plutôt collaborer. J’ai eu l’occasion de bosser avec des gars qui labouraient et d’autres qui débardaient avec des chevaux, j’ai été frappé par l’entente et l’échange en la bête et son meneur. Bon c’était tranquille et pas rentable bien sur mais ça entretenait des espaces de montagnes qui sont à l’abandon maintenant.
Un végétalien simple ne mange pas toutes ces conneries chimico/artificielle.
De bons légumes, des céréales et autres légumineuses, des herbes des épices de bonnes huiles végétales et ça suffit amplement. On peut ajouter des algues, très énergétiques pour certaines.
J’en suis depuis 34 ans... et je suis pas mort non plus encore... même en assez bonnes santé. Et j’ai papris à faire une autre cuisine avec ses saveurs et son plaisir aussi.
Je comprend le coté culturel d’aimer la viande. On est né avec en général et les français ont cultivé un art culinaire remarquable. Et ça m’a pris du temps pour m’en défaire complètement et sans regrets, vraiment. Mais de nouvelles considérations font prendre du recul par rapport à cet acquis de l’histoire. Les animaux ne sont pas ou plus, c’est selon, une ressource naturelle. Nous avons franchi le pas de n’être plus une nourriture pour nous même, l’anthropophagie à disparu et il devient difficile de ne pas accorder un statut d’être vivant aux animaux