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Spartacus Lequidam

Spartacus Lequidam

  1. J’emmerde les fonctionnaires qui nous coûtent 500 milliards/an pour des services de merde.
  2. L'état menace come jamaids la liberté d’expression = c'est une ligne rouge a défendre a fond.
  3. Tout ce que je dis est vérifiable.
  4. Je ne suis pas de droite ni de gauche, je suis pour la liberté.

Si l'on faisait disparaitre l'envie et la jalousie, les guerres, le communisme, le socialisme et l'écologisme disparaîtraient pour laisser l'humanité tranquille.
Libertarien pour la liberté d'expression.
Le socialisme est un cancer. il pervertit tout. il incite à la fainéantise, à la dissimulation, à la moins-disance, il prend aux éléments productifs pour donner des rentes aux improductifs, il déresponsabilise laissant croire que l'état va faire, il faut éliminer le #socialisme
Lien du discourt de Milei, président Argentin à Davos.
https://www.youtube.com/watch?v=ohIcD-iSUoU
liens vidéo en Français pour comprendre la philosophie libertarienne :
https://www.youtube.com/watch?v=Kn23kokvLRo
https://www.youtube.com/watch?v=MxYQb-WmB3g
 
Archives.
http://www.agoravox.fr/auteur/spartacus-6126

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  • Premier article le 12/07/2014
  • Modérateur depuis le 05/03/2015
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Derniers commentaires



  • Spartacus Lequidam Spartacus 29 août 2014 16:58

    C’est le capital financier qui crée la richesse. Ça ne fait aucun doute.

    Le capital humain ne peut exister sans une base de capital financier.

    Le revenu du capital humain est une avance du capital financier. 

    L’employé loue son travail à l’employeur en échange d’un revenu ou salaire, et transforme un certain nombre de produits ou réalise des services, dont le droit de propriété appartient à l’entreprise qui appartient à ses actionnaires.

    Que le produit ou le service soit payé ou non, vendu ou pas, l’employé est payé indépendamment du fait que l’objet qu’il a transformé soit vendu ou pas


    En clair, l’employé a un salaire avancé sur la vente, et l’employeur ou l’actionnaire parie sur une éventuelle vente future de l’objet/service qu’il a en sa propriété. 

    Ce qui se traduit simplement, par une prise de risque pour l’employeur ou le capitaliste que le salarié ne prend pas. 


    On dit que le salarié a une préférence temporelle pour le présent (puisqu’il préfère vendre un service pour toucher de l’argent maintenant, plutôt que de vendre le produit transformé dans le futur), et l’employeur ou l’actionnaire a une préférence temporelle pour le futur (puisqu’il préfère acheter maintenant un service, pour vendre éventuellement l’objet ou le service demain)...


    Le profit est simplement la rémunération de cette préférence temporelle pour le futur, qui n’est rien d’autre que de la rémunération du risque.



  • Spartacus Lequidam Spartacus 28 août 2014 21:28
    Ce n’est pas « la banque » qui crée le crédit, c’est « l’emprunteur ».

    Exemple : Quand vous téléchargez de la musique sur un site de streaming, ce n’est pas le site de streaming qui crée la musique. C’est celui qui ordonne le téléchargement qui crée la musique qu’il va écouter. Le streaming terminé il ’existe plus. 

    C’est pareil pour le crédit, l’argent a été créé pour vous quand vous l’avez demandé, il est détruit quand vous l’avez remboursé.

    Ce que l’auteur appelle « pénurie d’unités monétaires » n’est pas la conséquence de la banque mais des refus de crédit.

    Les refus sont les conséquences du législateur et des règles prudentielles qui obligent la banque a ne pas prêter avec des risques élevés.

    La vraie erreur fut de « sauver » des banques, et la persistance de l’erreur actuelle c’est que pour ne plus avoir a payer pour les banques les politiciens ajoutent des règles prudentielles pour "limiter le crédit a risque.

    En fait la solution est assez simple. Faciliter le crédit et supprimer un maximum de règle prudenctielles et surtout en cas de faillite d’une banque la laisser faire faillite. 

    Mais trop libéral comme solution pas assez socialo-interventionniste.


  • Spartacus Lequidam Spartacus 27 août 2014 15:24

    En fait l’arbitrage n’a pas besoin de l’état, pas plus qu’il serait prétendument éthique.

    Dans notre pays les juges sont des parties engagées. 
    Nous n’avons qu’une justice de gauche forme à l’école du gauchisme sectaire (de la magistrature).

    L’arbitre d’un terrain de foot n’a pas besoin de se reporter à l’état pour arbitrer.



  • Spartacus Lequidam Spartacus 27 août 2014 15:18

    Mais non. Je suis libéral.

    Depuis 1973 nous sommes dans le Keynésianisme. Du gauchisme de droite et de gauche.


  • Spartacus Lequidam Spartacus 27 août 2014 15:16

    Mince un type qui a fait Science Po et l’Ena et a appris le Keynésianisme 

    Puis La Sorbonne a pris des cours de communisme.

    Puis a travaillé comme salarié à la banque Rotchild en remplacement d’un Triskiste Henry Emmanuellly est qualifié de « libéral » devient de plus en plus comique.

    Les gauchistes de droite n’ont vraiment aucun argument.
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