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Spartacus Lequidam

Spartacus Lequidam


  1. Entrepreneur. J'ai créé, développé et revendu des entreprises : libéral par expérience, pas par idéologie. Ni de droite ni de gauche : du côté de la liberté.
    Je démonte les dogmes de l'État-providence avec ses propres statistiques : Eurostat, INSEE, Cour des comptes, rapports parlementaires. Chaque chiffre est sourcé. Chaque contradicteur est le bienvenu, à condition d'apporter les siens.
    Retraites, SMIC, fiscalité, dépense publique : je lis les rapports officiels pour y trouver ce que leurs auteurs préféreraient taire.

Si l'on faisait disparaitre l'envie et la jalousie, les guerres, le communisme, le socialisme et l'écologisme disparaîtraient pour laisser l'humanité tranquille.
liens vidéo en Français pour comprendre la philosophie libertarienne :
https://www.youtube.com/watch?v=Kn23kokvLRo
https://www.youtube.com/watch?v=MxYQb-WmB3g
 
Archives.
http://www.agoravox.fr/auteur/spartacus-6126

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  • Premier article le 12/07/2014
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Derniers commentaires



  • Spartacus Lequidam Spartacus 2 août 2014 15:13

    @Hum La vie en société n’est pas un contrat social. Le contrat social n’est qu’un prétexte a des gauchistes que d’imposer le dirigisme de l’état.

    Sur le reste on voit que votre idéal de société c’est la Corée du Nord et que ça fume.

    Vous idées sont bien de gauche, directivisme, étatisme, collectivisme et collectivisation, contraintes et négation de l’individualisme naturel..... Une personne vivant dans un tel état d’esprit est un gauchiste. J’ignorais que vous appeler par votre nom était pour vous un problème. Je suis capitaliste, et l’assume, assumez d’être un gauchiste.



  • Spartacus Lequidam Spartacus 2 août 2014 10:35

    @rensk Un taux ne veut absolument rien dire.

    Parce que le capital est « dynamique ». 1680% c’est la valeur aujourd’hui (c’est votre chiffre), une contre offre peut augmenter le pourcentage comme une faille juridique peut le faire baisser d’un coup.

    C’est l’offre et la demande qui compte.

    Jouez au loto et vous aurez 1 million de fois la mise.

    Si vous sortez du désert sans boire depuis 8 jours, vous êtes prêt a payer 1680€ une bouteille d’eau. Par contre, si vous avez bu la première bouteille, vous ne mettrez que 1€ pour acheter la seconde.

    @Hum Un contrat social est un sophisme. Personne ne l’a signé et il ne fait pas l’objet d’un consentement. C’est une posture de gauchiste, qui voudrait faire croire que l’état agirait dans un but d’« intérêt général », alors que l’état n’agit que dans le but d’intérêts particuliers aux pouvoir de pression.

    @pepe La valeur est dynamique. La valeur n’a de sens uniquement qu’au moment d’un échange. On peut acheter le travail d’un individu, mais pas un individu.



  • Spartacus Lequidam Spartacus 2 août 2014 00:10

    @Pepe réponse aux 3 questions : 1) Dans sa société idéale, chacun reçoit selon ses mérites. Non, Principe inexact. On ne reçoit pas en fonction du « mérite » de l’individu mais de sa « valeur ». Le mérite est une notion subjective, la valeur dépend de l’offre et la demande de ceux qui acceptent librement l’échange.

    2)Oui l’individu est libre de disposer de ses biens comme bon lui semble, dans le respect des libertés des autres.

    3)l’héritage ne se limite pas à une dimension matérielle. l’héritage doit être vu du point de vue de celui qui donne. Et il est libre de donner. Mais le libéral n’est pas jaloux de l’argent de l’autre. L’important est que l’individu trouve sa voie et vive heureux. Dans une société libérale, les gens ont tous un bon niveau de vie, et les millionnaires ne sont pas jaloux des Milliardaires.



  • Spartacus Lequidam Spartacus 1er août 2014 23:44

    @el cogno Vous réfléchissez comme si le droit devait allez dans le sens de ce qui est pour vous le « mieux » en vertu que les Argentins sont plus nombreux. Non le droit agit en vertu de ce qui est juste.

    Ce qui est juste c’est qu’un emprunteur paye ses dettes. Ce qui est juste c’est que celui qui a acheté la dette se fasse payer.

    Comme gauchiste vous vous contentez de ne voir que ce que voulez voir, un fond pour vous c’est vil, capitaliste. Vous refusez de voir que c’est un petit retraité qui a mis sa retraite, une femme seule qui a déposé l’argent de la vente de son appartement et que ces gens là ont acheté de la dette argentine et se sont fait spolier.

    @pepe Nous sommes dans un monde contractuel. Le droit. On peut ne pas l’approuver, comme on n’approuve pas le résultat d’une élection mais c’est la base de notre société.

    les droits protègent des intérêts. Il est garant de la responsabilité : ils concernent les individus, les personnes morales et les états.

    La signature d’un prêt est un engagement réciproque et partagé par les parties. La licité c’est le respect de l’engagement.

    Une obligation d’un état est un effet cessible, sa valeur est variable ou dynamique. Sa transmission, comme la défense devant des tribunaux est juste.

    Cette affaire est une très bonne nouvelle pour le monde. Un vaccin en responsabilisation et peut être enfin la fin du Keynésianisme. La confirmation qu’un état est une entité qui puisse faire faillite.



  • Spartacus Lequidam Spartacus 1er août 2014 20:54

    @el cogno En fait j’ai l’inverse de votre position.

    La dette est parfaitement légitime, et l’illégitime est cette re-négociation de la dette initiale.

    Renégocier une dette pour des pertes financières colossales c’est pour le créancier renoncer à l’essentiel de ses prétentions en échange d’un nouveau contrat qui sera cette fois respecté, croix-de-bois croix-de-fer si je mens je vais en enfer.....

    L’acte mafieux est celui d’un état face a des créanciers, qui sait que leurs moyens de rétorsion contre un pays sont assez limités, et qui sait qu’ils ne jouent jamais leurs propres économies, mais celles de petites gens qui ont placé leur retraite dans un pret soi-disant « remboursable » …

    L’Argentine comme tous les emprunteurs n’a simplement pas le droit d’imposer à tous ses créanciers une renégociation de la dette, même acceptée seulement par quelques-uns, fussent-ils nombreux...POINT

    Ce message est très important pour l’ensemble des Keynésiens, qui croient qu’une dette est éternelle.

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