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L'iédologie tue la liberté de penser, donc la liberté.
Les Maîtres sur Monde sont les plus forts ... jusqu'à ce que les peuples comprennent.

Tableau de bord

  • Premier article le 11/08/2011
  • Modérateur depuis le 08/09/2011
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Derniers commentaires



  • sparte sparte 16 août 2011 18:50

    Effectivement entre lui et sa sous ministre du budget ... ça vole pas haut ; seulement son insuffisance doit être balancée par un sacré égo pour avoir accepté ce poste jusqu’alors prestigieux .... signe des temps que cela va être une sinécure.

    Fils de Michel Baroin, ancien Grand Maître du G.O.D.F. journaleux , puis député et maire ,  portes parole du gouvernement ( 95 & 2010 ) vice président, ministre remplaçant : toujours les second-rôles au gouvernement, enfin ministre du budget ( bravo pour les déficits ! ) ... son rôle sera de nous endormir. D’ailleurs les Banksters et les hauts fonctionnaires pensent déjà à sa place, et N S ne lui en demande pas plus. Elle est pas belle la démocratie ?

    POURQUOI LE PEUPLE FRANCAIS NE RECLAME T IL PAS des Chicago Boys ?



  • sparte sparte 16 août 2011 18:19

    Par bercav (xxx.xxx.xxx.248) 16 août 17:55 David Cameron est un serviteur ... de la Banque et un ... fanatique d’Israël et de la communauté ... Son grand-père Emile Levita était un juif allemand banquier...« En moi, vous avez un Premier ministre dont la croyance en Israël est indestructible. Je serai toujours un ardent défenseur du peuple juif, un soutien de l’Etat d’Israël et je ne demeurerai jamais passif pendant que la communauté juive en Grande-Bretagne est sous la menace. » ....« Sur la flotille, Israël avait raison ! »
    ******************
    Avez vous les sources de ce que vous avancez sur ce serviteur des M .D. M. ?
    Le peuple britannique réagit il ?

    S.



  • sparte sparte 16 août 2011 18:01

    Vous avez dit : Et le livre de Raspail, qui ne vaut pas tripette littéraire, pourtant, s’est retrouvé récemment en tête de gondole à la FNAC.... invité à "Ce Soir ou Jamais, " de Taddei, c’était vraiment lui faire trop d’honneur ! Taddei, pour présenter le livre le résumera ainsi " donc, le bouquin préconisait en gros, de tirer dans le tas,

    **************************

    LE CAMP DES SAINTS - écrit en 1973 - N’EST PAS DU TOUT CE QUE VOUS EN DITES !

    C’est un livre de politique fiction  : l’histoire d’un convois de malheureux venus depuis le Bangladesh sur une dizaine de cargos rouillés, qui s’échouent leurs anvires - après un voyage périlleux - pour débarquer sur une plage de la côte d’azur ; des villageois tentent de préparer la défense de leur village car les nouveaux venus ne sont pas pacifiques, mais l’Etat français, en réponse à leur appel au secours, envoie un avion militaire ... bombarder la mairie.

    Quand à Jean RASPAIL, son oeuvre et sa vie ne sont pas rien ; et ses voyages comme en canoë du nord canadien jusqu’à la Nouvelle Orléans en canoë, témoignent d’un caractère trempé !
    A quoi peut-on reconnaître un grand écrivain ?
    http://jeanraspail.free.fr/invitation.htm

    J’ai beaucoup aimé « Qui se souvient des Hommes » , une histoire du peuple de Patagonie, venu, du nord canadien :e

    Ce livre est un roman.

    Je l’ai écrit à partir de témoignages historiques, de recherches personnelles et de différentes hypothèses. L’absence totale de sensibilité moderne de la part de tous ceux — Darwin notamment - qui furent mis autrefois en présence des Alakalufs, durant cinq siècles, leur incapacité à se mettre dans la peau de « l’autre » m’ont conduit justement au roman. C’était le seul moyen, par le cœur et l’imagination, de rendre justice à ce peuple que personne n’avait jamais écouté.

    A l’exception de José Emperaire. Ce chercheur du musée de l’Homme a consacré sa vie aux Alakalufs. Il en est mort, presque aussi oublié que ce peuple dont il avait percé le secret. Son livre publié chez Gallimard en 1955, Les Nomades de la mer, n’a jamais été réédité, même en poche. Cette absence me semble aussi désolante que le seraient celles de Soustelle, de Lévi-Strauss ou d’Alexandra David-Neel.

    Je dois aussi souligner un fait : en 1951, lors d’un voyage en Terre de Feu, franchissant le détroit de Magellan, j’ai rencontré, l’espace d’une heure, sous la neige, dans le vent, l’un des derniers canots des Alakalufs. Je ne l’oublierai jamais. C’est toujours la même scène décrite par d’autres voyageurs, Byron, Bougainville, Dumont d’Urville, l’amiral Barthes, José Emperaire lui-même. Elle m’a hanté, dans Le Jeu du Roi, notamment, et dans deux autres de mes livres. Enfin, cette fois, je l’exorcise, en lui donnant sa vraie dimension, je l’espère, à la mesure de l’éternité où repose à présent ce peuple. Cette rencontre au carrefour des temps est le fondement de mon livre : quelques braises au centre du canot pour faire renaître le feu, deux femmes en haillons, un enfant triste, trois rameurs aux yeux d’outre-monde... D’avoir mesuré le fossé qui me séparait de ces malheureux m’en a justement rapproché.

    Les Alakalufs ont porté différents noms au cours de leur longue histoire, mais nul avant José Emperaire n’a su comment ils se désignaient eux-mêmes : Kaweskars, les Hommes. On les croyait dépourvus de vrai langage, s’exprimant par onomatopées. En réalité ils avaient une langue très riche où manquaient seulement tragiquement les mots qui expriment le bonheur et la beauté. Pour ne pas lasser le lecteur, je n’ai fait appel qu’avec parcimonie à leur vocabulaire, recueilli par José Emperaire. Un glossaire n’est pas nécessaire. Par les rares mots que je leur ai empruntés, j’ai simplement voulu retrouver une musique de l’âme aujourd’hui définitivement disparue.

    A certains de mes lecteurs catholiques qui risqueraient d’être choqués par le chapitre consacré à la mission salésienne de l’île Dawson, je dirai qu’il y a eu là, véritablement, douloureusement, une double incompatibilité absolue : celle des Alakalufs avec la civilisation et avec la révélation évangélique. La mission catholique de l’île Dawson restera l’une des causes déterminantes de la disparition des Alakalufs. Ils ne croyaient pas en un dieu bon et miséricordieux, et ce dieu le leur a fait payer. Comme il m’est difficile de l’admettre, j’ai donc imaginé un autre développement : Dieu est en effet un personnage de ce roman.



  • sparte sparte 16 août 2011 16:34

    Il faut pas tout mélanger ! L’attitude de Cameron est une trahison de plus, comme les « cadeaux » que s’offrent quelques politiciens et journaleux, sont les remerciements de la part des M. D. M. pour autoriser activement la destruction de l’occident, grâce aux lois qui autorisent l’invasion en Grande Bretagne par des immigrés.

    Trahison de ne pas avoir suivi ENCOH POWELL dans son avertissement  : ” Nous devons être fous à lier pour autoriser chaque année l’entrée de 50.000 personnes, qui seront à l’origine de la future augmentation de la population d’origine immigrée. J’ai l’impression de regarder ce pays construire frénétiquement son bûcher funéraire.” 
    C’était en 1968 

    Les Brittons ne m’inspirent aucune sympathie étant donné l’histoire, mais nous aussi on a eu nos « Powell » et ils ont aussi été exclus du jeu politique.
    S.



  • sparte sparte 16 août 2011 16:04

    Par Cug (xxx.xxx.xxx.242) 16 août 15:51 : Avec un taux de natalité contrôlé, la France ne permettait pas la hausse « bullesque » immobilière
    *************************
    rien à voir : le taux de natalité des blancs qui ont plus de moyens que les non blancs, est en chute libre.

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