Aucune raison médicale ne peut expliquer la mort d’Adama Traoré, autre que la violence des gendarmes.
Après
avoir constaté la mort d’Adama Traoré dans la cour de la brigade de
gendarmerie de Persan, les enquêteurs vont découvrir und ébut
d’explication possible dans la volonté d’Adama d’échapper aux gendarmes.
Il porte sur lui 1.300 euros en liquide et un sachet avec une petite
quantité de cannabis.
D’après
nos informations, un rapport d’autopsie réélera qu’Adama était sous
l’emprise du cannabis lorsqu’il est mort. Contrairement à ce qui a pu
être dit, le rapport l’atteste : Adama ne présente aucune trace de
violence et les gendarmes ne se sont pas assis sur lui, ce qui aurait pu
provoquer une asphyxie, thès relayée par ses soutiens. Au total, Adama a
passé seulement dix minutes entre les mains des gendarmes. Tous les
témoins qui ont été entendus sont unanimes : il n’y a eu aucune violence
à son encontre et Adama avait du mal à respirer, parvenait
difficilement à parler. Ce qui ne l’a pas empêché d’essayer de
s’échapper.
Il sera démontré plus tard qu’Adamasouffrait d’insuffisance respiratoire et de problèmes cardiaques d’où son essoufflement.
Adama Traoré a été tué par un plaquage ventral excessivement violent.
Selon
les informations que nous nous sommes procurées auprès de plusieurs
sources, après avoir été interpellé par les gendarmes le 19 juillet 2016
à Beaumont-sur-Oise, Adama Traoré demande de faire une pause pour
reprendre son souffle. Nous sommes alors en plein été sous un soleil de
plomb. Essoufflés eux-mêmes et constatant qu’Adama l’est aussi, la
demande est accordée par les militaires. Mais tout à coup, un ami
d’Adama le reconnaît et l’aide à s’enfuir une nouvelle fois en frappant
un gendarme. Il entre alors par effraction au domicile d’un habitant et
est rattrapé par un autre équipage de trois militaires en uniforme,
alors qu’il se cache, allongé par terre, enroulé dans un drap, à côté
d’un canapé dans l’appartement. Les gendarmes se répartissent les rôles :
le premier immobilise les jambes et les deux autres s’occupent chacun
d’un bras. Au cours de l’interpellation qui dure entre trente secondes
et une minute, ils s’aperçoivent que l’homme a déjà une menotte attachée
au bras - celle passée par la première équipe de gendarmes. A aucun
moment un plaquage ventral (notion qui n’existe pas d’ailleurs dans les
techniques d’immobilisation dans la gendarmerie, NDLR) n’a été effectué
par les gendarmes. Le trajet en voiture jusqu’à la gendarmerie de Persan
est très court : un kilomètre. Arrivé à la brigade, un gendarme
s’étonne de voir Adama assoupi et découvre une tâche d’urine sur le
siège. En réalité, il a perdu connaissance. Immédiatement, les pompiers
et le Samu sont appelés et Adama est placé à l’ombre en position
latérale de sécurité, menotté - en raison des deux tentatives
précédentes de fuite -, dans la cour. C’est ce que constateront deux
pompiers à leur arrivée. Ce qui ne devait pas arriver se produit :
malgré les tentatives pour le ranimer, il est trop tard. C’est un drame
pour tous : Adama Traoré est mort.
A aucun moment Adama Traoré n’a donc été victime d’un plaquage ventral lors de son interpellation.
Adama Traoré aurait été interpellé lors d’un contrôle aléatoire, et probablement pour des raisons racistes.
Le
19 juillet 2016, c’est parce que Bagui Traoré, le frère aîné d’Adama,
est soupçonné d’être impliqué dans une affaire d’"extorsion de fonds au
préjudice d’une personne placée sous curatelle renforcée" que le
procureur commande, sous réquisition judiciaire, un "service de
prévention de proximité". Les faits sont particulièrement accablants :
le 8 juillet 2016, à Beaumont-sur-Oise, deux hommes et deux femmes sont
entrés illégalement au domicile d’un couple, dont la femme est sous
curatelle. Bagui Traoré fait partie de l’équipe. Ce soir de juillet, la
femme vulnérable passe la soirée avec deux amis. Bagui Traoré et ses
amis « exercent de nombreuses violences sur le couple afin de se faire remettre des objets »,
nous explique-t-on. A cette occasion, ils dérobent une bague, un
collier, 40 euros en liquide, une télévision et des vêtements.
A
la suite de cette agression sordide, à la demande de la justice, trois
militaires du peloton de surveillance et d’intervention (PSIG) de la
gendarmerie procèdent à des contrôles d’identité de personnes citées
dans la réquisition judiciaire. Au moment de contrôler Bagui, qu’ils
reconnaissent grâce à des éléments de description - tâche de naissance
sur la pommette gauche, cicatrice à l’avant-bras droit, cicatrice sur
l’auriculaire gauche et le poignet gauche -, une personne qui est avec
lui et qu’ils n’identifient pas, lâche son vélo et court.
Surpris,
deux gendarmes le poursuivent pendant que le troisième reste avec
Bagui, qui n’oppose aucune résistance. Rattrapé, l’homme bouscule un
gendarme avant d’être menotté à un bras. Ne disposant pas de pièces
d’identité, il déclare s’appeler Adama Traoré. Les gendarmes ne le
connaissent pas. Contrairement à ce qui sera dit, ce n’est pas lui, mais
bien Bagui qui était donc ciblé par la demande de la justice. Puisque
le débat actuel nous impose d’entrer dans des considérations de couleur
de peau, notons que deux des gendarmes ayant participé à
l’interpellation d’Adama Traoré étaient eux-mêmes noirs.
il faudrait peut etre se renseigner su adama traoré
Les mensonges de l’affaire Traoré : contre-enquête sur une instrumentalisation.
11 Juin 2020
Rédigé par Liliane Langellier et publié depuis
Overblog
Ainsi, il n’y a qu’un journaliste d’un magazine d’extrême-droite qui aura osé à ce jour...
Les autres ont hurlé avec les loups de la meute de la famille Traoré.
Complaisance, peur des représailles, manque d’intérêt ?
L’excuse courante est :
« On ne doit pas s’exprimer sur une affaire en cours... »
Peut-être,
mais les Traoré, eux, mobilisent bien une nation entière à des
manifestations selon leur propre version de l’affaire...
Alors, il faut bien que les autres parties de l’affaire s’expriment aussi.
Il serait grand temps que nos médias enquêtent et dénoncent tous ces mensonges.
Il y a une énorme différence entre le dossier médiatique de l’affaire Traoré et le dossier judiciaire.
Il y a des pressions et des chantages de la famille Traoré sur les différents témoins et sur les plaignants eux-mêmes.
Exemple
: l’habitant, au domicile duquel Adama Traoré était venu se cacher,
avait témoigné une première fois pour dire qu’il était essoufflé quand
il l’a vu arriver chez lui.
Et la famille l’a tellement menacé qu’il en est parti sans laisser d’adresse.
Il a fallu une commission rogatoire pour le retrouver (sources : Me Rodolphe Bosselut, avocat de deux des trois gendarmes qui ont appréhendé Traoré).
Je ne me suis pas abonnée au magazine Valeurs actuelles pour autant...
Dont l’article était exclusivement réservé aux abonnés...
Mais j’ai eu la chance qu’un de leurs lecteurs reproduise cet article sur Twitter.
Voilà donc l’enquête de
Louis de Raguenel en date du 5 juin 2020 :
Si
la famille d’Adama Traoré demande la justice et la vérité, alors toute
la vérité doit être connue et les mensonges sur l’affaire combattus.