Je suis pleinement rassurée ce matin sur l’intelligence des cow-boys : ils vont interdire la cigarette aux moins de 21 ans.
Certes leurs petits périront sous les balles mais leurs poumons perforés seront bien roses, bien propres. C’est plus joli sur les photos dans les journaux et moins beurk pour les légistes.
Ce qui m’épatera toujours c’est la naïveté des politiques. Ils ont l’air aussi con que le gamin pris la main dans le pot de confiture et qui vous dit « c’est pas moi » en vous regardant droit dans les yeux.
Soit ils croient avoir gagné le totem de l’immunité, soit ils prennent les Français pour des idiots.
J’essaierai leur méthode à mon prochain contrôle fiscal : « Ben oui, Msieur le contrôleur, j’ai piqué dans la caisse et puis j’ai interdit cette vilaine pratique qui était autorisée à l’époque.C’est grâce à moi, admirez ma probité ! Les sommes en liquide placées sur mon compte ? Non j’ai pas bossé au noir, j’ai vendu ma petite soeur aux Quataris ».
Les journalistes se mettent eux-mêmes dans le même panier que celui des hommes politiques, le panier des « Zélites ». (ou de crabes, au choix)
Ils se croient le pouvoir d’influencer la « populace » et orientent les infos dans le sens qui leur convient ou qu’on leur ordonne de suivre quitte à passer sous silence les nfos qu’il est prudent de taire. On les paie bien afin qu’ils n’aient aucune tentation de sortir des clous. Bref ils sont achetés bien au-dessus de leur valeur et méprisent les esclaves qui se vendent pour le smic.
C’est une catégorie hautement méprisable et... méprisée, puisque 82 % des Français ne leur font pas confiance. Bien entendu j’exclus de cette catégorie les trop rares vrais journalistes connaissant encore le sens du mot « Ethique »
Les cotisations ont augmenté de 3 points au 1er janvier dans le silence journalistique le plus assourdissant. Imaginez les syndicats si on faisait subir ça aux salariés ! Qel bruit dans le Landerneau !
Les cotisations sont basées effectivement sur le C.A. Donc un électricien qui pose un convecteur qu’il a payé 2OO € dont, en gros 40 € de TVA va cotiser non seulement sur le prix d’achat du convecteur, sur sa main d’oeuvre, mais aussi sur les 40 € que l’état s’est déjà mis dans la poche.
Il faut savoir aussi qu’un trimestre de cotisation retraite n’est validé que s’il atteint un certain niveau de cotisation. Si ce n’est pas le cas, tant pis pour lui. Ses cotisations tombent dans le pot commun et ne lui serviront jamais à rien. Autrement dit, lorsqu’il voit qu’il n’atteindra pas le niveau, il n’a aucun intérêt à déclarer ses chantiers. Les artisans, eux, cotisent sur une base minimum, donc ils cotisent même s’ils n’ont rien gagné. Faut pouvoir le faire.
Bon courage, LE 421 ! Entre la baisse du marché immobilier, le travail au noir du week-end et le serrage du cordon des porte-monnaie, vous aurez bien le temps de cultiver votre potager. Il vous restera les pannes urgentes du samedi soir et des jours fériés