Merci pour cet article. Un peu pessimiste cependant.
Je ne sais plus qui (qu’il me pardonne) a publié sur Avox il y a 15 jours-3 semaines un sondage concernant la confiance qu’ont les Français tant dans leurs hommes politiques que dans « leurs » journalistes.
Si ma mémoire est bonne, seuls 18 % faisaient confiance tant à la première catégorie qu’à la seconde. Concernant la seconde, j’avoue avoir été étonnée. Les Français dans leur immense majorité, se rendent donc compte que les journaleux les prennent pour des betteraves ? C’est pas si mal quand on voit les grands moyens utilisés pour les tromper !
Il ne s’agit pas d’un fait divers ou d’un autre. Le problème réside dans un manque total de repères. Exemple récent au sein de la gendarmerie :
Mr X est convoqué peu aimablement avec même un certain nombre de menaces. Motif : son fils lui a emprunté une somme d’argent il a six ans. X est maintenant au RSA et aimerait bien que son fils la lui rende, car il est tout près d’une saisie. X a appelé son fils à 3 reprises sur son portable, sans réponse, et a été peu aimable au 4ème appel son fils a porté plainte.
X s’est pris ce qu’on appelle une « avoinée » de la part d’un gendarme sous-gradé mais très imbu de sa fonction. Il a été menacé d’un an de prison et d’une amende de 75 000 €. Le fils de X vient de s’acheter une immense maison, roule en 4X4 et ne porte que des fringues de marque. Mais le flic affirme à X que le fils « n’a pas les mayens ». X, lui a juste de quoi survivre...
Mais à qui la gendarmerie donne t-elle raison ? Qui menace t-elle ?
Si vous trouvez une morale à cette lamentable histoire, je vous écoute....
Jean-François, j’aime bien vos articles en général, mais là je ne comprends pas votre position quant à la fiscalisation des allocs.
Je pense que les familles modestes qui sont actuellement à la limite de l’IRPP vont basculer et devenir imposables, ce qui va encore avoir des conséquences dramatiques dans le cadre de la baisse massive du pouvoir d’achat. Les commissions de surendettement vont devoir recruter !
Avons-nous une chance de sortir indemnes de ces manipulations incessantes qui surgissent de tous les côtés, nous emplissant les oreilles avec l’efficacité d’un cérumen purulent ?
Ce matin une « journaliste » de RTL (pardon je n’ai pas retenu son nom, peut-être Bonfillon, mais pas sûr, j’écoutais distraitement au début) nous annonce qu’en ces temps de crise, les Français se réfugient dans des valeurs-refuges, des produits phares dont les ventes explosent, même s’ils ne « sont pas donnés ». Je dresse l’oreille, m’attendant à entendre parler d’or, de rolls, de rollex, et toutes ces choses que l’on nous fait miroiter comme autant de hochets indispensables à gagner sa propre estime la cinquantaine venue.
Quelle déception ! Foin des ors et des chromes alléchants. Ou encore des valeurs culturelles ou morales de note belle et masochiste société. Rien de tout ça :
Les 5 « valeurs-refuges des Français en ces temps de crise » sont, dans l’ordre :
1) le Nutella 2) la Vache qui rit qui a bondi de 33% des ventes en un an. 3) Les lardons Herta 4) Le thon Petit Navire 5) les carambars
Je sais pas vous, mais moi, même par ces temps de crise, je n’ai pas envie de me réfugier dans ces cochonneries industrielles. J’ai même pensé que la chronique était ironique et j’ai attendu la chute. Euh... J’attends toujours....
J’associais tout autre chose au mot « valeur ». Mais bon, excusez-moi, je ne suis pas journaliste !