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subliminette

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  • Premier article le 05/04/2012
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Derniers commentaires



  • subliminette subliminette 7 février 2013 09:57

    Il croit quoi le Jonnhy ? Qu’on attend les fines analyses surgies de son cerveau embrumé ?
    Pour faire le buzz il tape sur les morts,sur son fils et en traitant ses ex de putes.
     Quel courage ! Et quand on ne vend plus beaucoup de disques on essaie de vendre un bouquin que l’on est incapable d’écrire soi-même...

    C’est une assez bonne caricature de la bonne société journalisto-parisiano-artistique qui méprise les pauvres assez cons pour les faire vivre grassement mais en parle avec des trémolos dans la voix en connaissant parfaitement le sujet puisqu’ils ont lu Germinal en 4ème.

    Le courage, Monsieur Halliday, eût été de dire « Les pauvres yzont ka chanter, y sfront du pèze comme moi »



  • subliminette subliminette 29 décembre 2012 11:10

    Raphaël,

    Je suis partagée sur votre article. Je crois avoir compris votre état d’esprit.

    Mais je suis certaine que vous n’avez pas compris un truc : ce n’est pas du travail que ceux que vous qualifiez d’esclaves réclament. Mais du fric. Juste de quoi vivre, même modestement. Ce que ne permettent pas les minima sociaux.

    Depuis quand travail = dignité ? C’est ce que les bien-pensants essaient de nous faire croire ( « Frait bon voir que ces feignasses aient bonne conscience en plus ! »). Mais aucun de ces bien-pensants ne songerait à culpabiliser un rentier. Tavail = dignité c’est un argument nazi pour faire rentrer les brebis dans le troupeau. « Je ne fais pourtant de tort à personne en suivant mon ch’min de petit bonhomme, mais les braves gens n’aiment pas »



  • subliminette subliminette 29 décembre 2012 10:55

    Ah oui Pat, nous sommes nombreux à réinventer la misère et tous les prétextes sont bons pour que ça ne se voie pas.
    Par exemple devenir végétarien convaincu. Et militant anti-alcool, anti-chauffage, anti-portables, anti maquillage, anti coiffeurs, anti bijoux, anti médicaments (remarque tu es moins malade de toute façon), pro-tisanes, pro fibres polaires etc... Bref tu réinventes une vie naturelle
    Au bout d’un moment tu sais qui sont tes amis et c’est pas plus mal.

    Mais je suis comme toi : pas encore résolu le problème du transport (à la campagne comme toi) et la seule solution est de jouer au chat et à la souris avec les Zautorités. Faire les courses entre 12H30 et 13h00 et prendre les petites routes, c’est tout ce que j’ai trouvé... J’aurais jamais cru qu’un jour j’aurais plus peur des gendarmes que des voleurs !



  • subliminette subliminette 18 décembre 2012 08:18

    Merci Morpheus et Philippe,

    Mais pitié, cessez de me dire que je dois fuir. Je n’ai rien d’une maso et il y a longtemps que j’ai fui ces toxiques. Mais pour être tranquille il faudrait mettre une grande distance. Ici c’est la campagne et vous n’êtes jamais anonyme.

    Parlons pratique : il s’agit d’un couple d’une soixantaine d’années, financièrement à l’aise et plutôt agréable à regarder. Venu d’on ne sait où il y a 3 ou 4 ans.
    Elle, se mêlant de tout, sous prétexte de rendre service aux « faibles », quitte à s’imposer visiblement et à enfoncer gravement les rebelles. Elle a réussi à faire fermer un magasin dont elle avait pris les occupants sous son aile « bienveillante ». Elle se rend indispensable quitte à s’immiscer dans la vie de gens qui ne demandent rien. Elle m’a joué quelques tours pendables qui m’ont fait m’interroger sur moi-même, et répondre que je faisais du mauvais esprit et que je voyais le mal partout. Jusqu’à ce que je comprenne. Elle adore avoir une cour masculine autour d’elle qu’elle manipule de façon admirable.

    Lui : style héros ténébreux empanaché (un peu style Villepin), menacé de mort par la mafia, étalant publiquement ses conquêtes féminines, plus imaginaires que réelles.Mais ayant en commun la caractéristique d’être des proies méprisables Etalant des connaissances creuses dans les dîners, quitte à pourrir la soirée des convives) se vantant de « relations » extraordinaires qu’il met à votre service (mais il se fâche presque si vous manifestez le moindre besoin), et pire, décidant quel commerce du coin a droit de vie et de mort. Il est parvenu à faire fermer un bar qui ne lui plaisait pas. Il a essayé avec un resto, mais là il s’est cassé les dents.

    Ils travaillent en binôme, conjuguant leurs efforts pour faire règner leur loi et ne reculant devant rien pour éliminer les rebelles. Leur action n’est jamais visible et est donc difficile à contrer.

    Ils me font penser à un poulpe géant à deux têtes enserrant toute la région dans leurs tentacules. Juste pour le plaisir d’exercer un pouvoir sur un maximum de gens. En tant que rebelle j’ai bien compris qu’ils veulent ma peau, socialement parlant. J’ignore quelle méthode ils utilisent mais ils ont réussi à bien m’isoler déjà.

    Ce que j’aimerais savoir c’est comment tout cela peut se terminer :
    Vont-ils repartir lorsque leur travail de prédateur sera terminé ? Ou au contraire iront-ils jusqu’au bout et alors c’est quoi ce bout ? De quoi sont-ils capables ? Je me suis surprise à rêver de déménagement. Mais zut !

    Je suis sûre que certains ont déjà dû rencontrer ce genre de situation ? Foin des discours théoriques, j’ai besoin de pistes pratiques. Freud, Lacan, Racamier abordent-ils ce sujet ?

    Je précise que des pervers de toutes sortes, j’en ai rencontrés dans ma vie professionnelle et que ça ne m’a jamais donné de gros soucis.
    Là c’est différent.



  • subliminette subliminette 17 décembre 2012 12:08

    Moi j’aime bien les Belges, ils sont d’accord pour recycler nos vieilles épaves

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