S’il y a des bergers et des moutons, les médias sont d’excellents bergers qui maintiennent le troupeau dans le droit chemin. Normal, ils ont tout à perdre dans un grand charivari, et tout d’abord leurs extravagants salaires, mais aussi le sentiment béatement jouissif d’être du bon côté. Pour 50 ou 60 000 € mensuels et la flatterie servile des politiques, qui de nous ne mordrait pas quelques jarrets ?
Je parle des médias « reçus » : télé, radio et non des médias « cherchés ». Encore que...