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supradine

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Derniers commentaires



  • supradine 3 août 2017 18:44

    les Malgaches pratiquent déjà à grande échelle l’écologie en recyclant tout, absolument tout ce qui peut l’être, et en cultivant « bio », par nécessité. Ils consomment peu, même ce qui est indispensable comme l’eau et l’electricité, ne se chauffent pas et n’ont pas de climatiseurs, ils sont plutôt des exemples pour tous les gaspilleurs de la planète ! Le gros , l’énorme problème est LA CORRUPTION, à tous les niveaux et rien ne changera tant que ce peuple trop gentil ne se révoltera pas.



  • supradine 3 août 2017 18:20

    merci Rosemar pour ce petit voyage rafraichissant, j’ai été comme vous charmée par ce lieu (vu pour la 1ère fois cette année en mars, au soleil, sans la foule, sans la chaleur écrasante) , j’ai pris moi aussi la photo des algues et la transparence de l’eau, les roues à aube, et visité les magnifiques villages alentours . il était temps que que je connaisse cette région !



  • supradine 13 janvier 2017 16:56

    Chaos parfaitement décrit dans le roman de Natacha Appanah : « Tropique de la violence »



  • supradine 13 janvier 2017 16:49

    J’ai toujours regretté de ne pas avoir eu de frère jumeau.

    Je suis nez unique, pour mon malheur, car la vie, comme celle de tous mes semblables, ne m’a pas gâté.

     

    D’abord il a fallu que je reconnaisse seul des milliers de molécules.si la nature avait bien fait les choses, tout  aurait été plus simple…nous aurions pu échanger nos impressions, nous rassurer, éviter certaines erreurs.

     Plus tard, nous aurions fait équipe : une semaine chacun pour les mauvaises odeurs, une pour les bonnes en alternance. J’aime beaucoup de parfum de ma propriétaire, j’essaie de le garder en moi le plus longtemps possible, mais il est vite remplacé par d’autres moins agréables que je dois supporter, analyser, enregistrer pour m’y reconnaître la fois suivante. Odeur de brûlé : danger, avertissement au cerveau. Odeur de caca : alerte, le bébé doit être changé d’urgence. On ne soupçonne pas ce qu’endure un nez unique.

     

    Le visage de ma propriétaire serait beaucoup plus harmonieux avec deux nez, un sous chaque œil.

    Un pour respirer, un pour sentir.

    Un pour renifler, un pour moucher.

    Un pour le jour, un pour la nuit, un peu de repos ne serait pas superflu, je travaille vingt-quatre heures sur vingt-quatre tout de même !

    Un pour inspirer, un pour souffler…

    Nous partagerions les rhumes, les ronflements,  nous serions unis devant les soucis de la vie.


     

     

    Mes plus proches voisins, les yeux, ont davantage de chance. Admirés pour leur forme, leur couleur, j’en suis jaloux. On leur dit qu’ils sont le reflet de l’âme, que les émotions se reflètent dans leurs prunelles noisettes, leurs pupilles réagissent à la lumière, s’ouvrent comme des fleurs quand la lumière baisse, s’étrécissent pour résister au soleil, ils sont maquillés, embellis, aidés par des lunettes quand ils fatiguent. Ils se moquent de moi quand la grippe me transforme en fontaine alors qu’ils sont l’objet de toutes les attentions si notre propriétaire pleure à cause d’un chagrin d’amour. Je tiens ma revanche quand ils divergent parfois, couple en pleine crise conjugale, ne regardant plus ensemble dans la même direction.

     

    Ma collègue, la bouche, se plaint elle aussi, et nous nous soutenons : solitaires mais solidaires, nous nous soutenons pendant les repas. Il lui arrive de souffrir, la pauvre, de rages de dents insupportables, mais le plus difficile pour nous deux reste  la cigarette. Le calvaire débute chez elle, avec cette fumée toxique qu’elle doit avaler à intervalles réguliers, il continue chez moi en un souffle acide et chaud diminuant mes possibilités olfactives, brûlant mes parois tapissées de sensibles capteurs. La bouche riposte par une haleine de chacal, personnellement je me sens très démuni face à cette agression, je tente désespérément des salves d’éternuements à l’efficacité limitée.

     

    Les oreilles, un peu distantes, ne communiquent guère, et tout comme moi souffrent d’un déficit d’attention. Elles entendent, mais n’écoutent pas toujours attentivement. Chacune de leur côté, elles me snobent quand elles se parent d’anneaux et de pierres précieuses. De mon extrémité, je devine des pendentifs en émeraude du plus bel effet, enjolivant leur forme ingrate. Eh oui, il faut souffrir pour être belles, les amies. En ce qui vous concerne, quelques décorations ne sont pas superflues !

     


     

    La chirurgie nous dépanne si nécessaire, heureusement, puisque nous sommes en première ligne en cas de coup de poing : certains d’entre nous sont cassés, écrabouillés, martyrisés, obligés de participer contre leur gré à des matches de boxe ou des bagarres.

     Certains  humains  y ont recours, simplement parce qu’ils n’aiment pas leur nez et le font refaire. Quelle ingratitude ! Pour quelques millimètres de trop ici ou là, de pauvres nez sont rabotés, aplatis, arrondis, perdent leur caractère et leur identité.

     

    Pour que soit respectés notre effort, notre personnalité, pour que des études aboutissent à la création du second nez obligatoire, seule façon de nous décharger de notre fardeau, je propose que tous les nez adhèrent à la SPN, Société de Protection des Nez.

     

    Mettons fin au mépris, à l’indifférence, à la discrimination  dont nous sommes victimes.

     

     

     Organisons  la grève de la respiration pour obtenir le respect qui nous est dû.

     

     

    Nez de tous les pays, unissons –nous !



  • supradine 3 janvier 2017 19:10
    Quelquechose me dit , Rosemar,que vous vous avez regardé, Pujadas hier soir nous montrer tous les bienfaits du pôle emploi britannique....


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