• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Surya

Surya

 
Je vis depuis fin 2011 au Royaume Uni.
J'ai participé de mi 2008 à septembre 2020, par des commentaires et des articles, au site Agoravox.
Si vous souhaitez me contacter, merci de le faire sur mon blog à l'adresse https://herecomestiger.blogspot.com

Tableau de bord

  • Premier article le 02/01/2009
  • Modérateur depuis le 23/02/2009
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 75 2265 1905
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 526 497 29
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Surya Surya 5 mai 2010 14:53

    Pas mal d’enfants vivant à proximité de Tchernobyl ont eu des cancers de la tyroide. J’ai rencontré il y a quelques années une personne dans le nord de la France qui avait attrapé elle aussi un cancer de la tyroide quelques temps après Tchernobyl, c’est sûr que c’est très difficile de prouver que ça vient de là, elle serait peut être tombée malade même sans cela, n’empêche que dans certaines régions de France, on recommandait quand même aux gens de ne plus manger de champignons cueillis en forêt. Si vraiment il n’y avajt eu aucun danger, on ne nous aurait jamais raconté que le nuage s’était arrêté juste à la frontière... Si on nous a dit ça, c’est bien parce que les autorités étaient inquiètes et ne voulaient pas l’admettre. Ils ont pris les gens pour ce qu’ils ne sont pas, c’est à dire des imbéciles.
    Non seulement des gens continuent de tomber malades suite à la catastrophe, mais le réacteur continue de fuir, un deuxième sarcophage a dû être construit pour recouvrir le premier qui commençait à laisser échapper la radioactivité (ce 2ème sarcophage est achevé je crois, et j’espère qu’il n’y aura jamais besoin d’un 3ème) et il n’y a pas si longtemps que les autres réacteurs de cette centrale, qui sont restés en activité pendant des années après la catastrophe (il faut le faire...) ont enfin été stoppés.
    Nos centrales sont modernes et n’ont rien à voir avec celle de Tchernobyl, mais qu’en sera-t-il dans cinquante ou cent ans ? On va en faire quoi ?
    Je ne sais pas quelles énergies alternatives sont les meilleures, et les plus rentables, chaque type d’énergie a ses défenseurs et ses détracteurs, mais il est grand temps qu’on laisse tomber cette énergie nucléaire qui a déjà tué et qui risque de transformer des paysages en no man’s land.

    Pas mal de photos sur ce site
    .



  • Surya Surya 3 mai 2010 21:21

    La raison scientifique qu’invoquent les pays chasseurs de baleines n’est qu’un écran, car en réalité, il s’agit juste de les tuer pour les consommer... Je crois que les espèces de cétacés les plus menacés sont la baleine bleue (la plus grande) la baleine à bosse et la baleine franche. Si la commission baleinière autorise la levée des quotas ou des interdictions sur ces espèces, c’est à se taper la tête contre les murs.
    Seuls les Inuits devraient être autorisés à chasser les baleines, car leur survie en dépend. Les Inuits ont un respect quasi religieux pour les baleines. Lorsque deux d’entre elles, une mère et son petit, s’étaient fait prendre par surprise dans les glaces il y a quelques années, un groupe d’Inuit a mis sur pieds des moyens considérables pour casser la glace, avec tronçonneuse électrique, et dégager une sorte de corridor pour leur permettre de rejoindre la mer. Les deux animaux étaient à leur portée, rien n’était plus facile que les tuer, eh bien non, ils ne l’ont pas fait. Ils caressaient même la tête de la mère pour essayer de la calmer à un moment où elle commençait à s’affoler. Malheureusement le petit est mort d’épuisement, mais la mère, plus robuste évidemment, à pu être sauvée. Lorsque le corridor a enfin été dégagé, elle est restée un moment avec ses sauveteurs, avant de se décider à repartir. Ces images impressionnantes ont fait le tour du monde.
    Quand on voit une mère baleine à bosse soulever tout doucement sur son dos son nouveau né pour lui faire respirer sa première bouffée d’oxygène, on se demande vraiment comment on peut continuer à massacrer sans la moindre pitié ces magnifiques et fascinants animaux.



  • Surya Surya 30 avril 2010 21:09

    « Des eaux troubles naquit » et non « naquirent ». (et il y en a sûrement d’autres) Comme disait dans le dessin animé Satanas à son fidèle chien Diabolo : « Diaboloooo, fait quelque chose ! » je réitère auprès de la rédaction ma suggestion de donner la possibilité, si c’est possible techniquement, et si ça ne demande pas trop de boulot à l’informaticien, de corriger ses fautes soi même après publication, pour ne pas laisser traîner de pareilles horreurs d’étourderie !! smiley



  • Surya Surya 30 avril 2010 19:58

    Internaute, l’humanité dans son ensemble a un devoir de mémoire envers les génocides quels qu’ils soient, juif, cambodgien, rwandais etc.

    Si l’apprentissage de l’histoire, pour tout le monde, ne sert pas à éviter de reproduire les mêmes erreurs, ce que nous faisons en permanence, sans que visiblement ça nous fasse réfléchir ne serait-ce qu’un minimum, alors autant laisser les enfants tranquilles comme vous dites, en arrêtant purement et simplement de faire de l’histoire à l’école...

    Il ne s’agit pas de culpabiliser qui que ce soit ni de faire de la francophobie, bien au contraire. Il s’agit de rendre les gens plus responsables, et de leur éviter plus tard de douter de la parole des rescapés de ces naufrages de l’humanité, en leur évitant de tomber dans les mêmes pièges vers lesquels le racisme ordinaire finit par conduire.

    Il y a des gens qui nient aujourd’hui l’existence des camps de concentration. Il y a des jeunes Cambodgiens au Cambodge qui disent que leurs parents racontent n’importe quoi quand ils essayent de leur parler de ce qu’ils ont vécu. Normal, d’une certaine façon, puisque jusqu’à récemment, l’histoire du génocide cambodgien ne figurait pas dans les manuels scolaires du pays. Pas d’enseignement, pas de devoir de mémoire, donc risque de négation des faits ou totale indifférence, donc porte grande ouverte pour que ça recommence. Et ça recommence ! Si ce n’est pas ici, c’est ailleurs dans le monde. Nous vivons tous sur la même planète, il me semble. Nous sommes tous concernés par le malheur des autres.

    Je ne vois pas pourquoi la Shoah ne serait enseignée que dans les écoles juives. Donc, si je vous comprends bien, si l’on veut enseigner à l’école publique l’histoire de la déportation, il faut enseigner la déportation des autres déportés (communistes, Tziganes...) mais pas celle des Juifs ?

    Vous parlez des problèmes d’aujourd’hui. On devrait aussi en parler à l’école, c’est sûr. On devrait à la fois accomplir le devoir de mémoire et parler des problèmes actuels. Il faut les deux.

    Dire que des gendarmes ou des policiers de l’époque ont franchement aidé à la déportation d’hommes, de femmes et d’enfants qui n’avaient strictement rien fait de mal (et même auraient ils fait quelque chose de mal, ça ne justifie évidemment pas les boucheries qui ont eu lieu !) n’est pas mettre les Français sur le même plan que les nazis, ni stigmatiser la corporation des gendarmes. On enseigne de nos jours que tous les Allemands n’étaient pas des nazis, pourquoi ne pas admettre une bonne fois pour toutes que les Français n’étaient pas tous des résistants ? Pourquoi ne pas admettre que certains étaient antisémites au point d’envoyer à la mort, ou laisser envoyer à la mort dans l’indifférence totale, des hommes, des femmes et des enfants innocents ? Pourquoi parle-t-on si peu de la guerre d’Algérie à l’école ? Pourquoi ne pas admettre que si l’on n’avait pas colonisé l’Asie du Sud Est, et commis des atrocités là bas, il n’y aurait probablement pas eu de Khmers rouges par la suite, puisque les Khmers rouges ont tous été à l’origine des résistants d’extrême gauche qui combattaient la colonisation ?

    Voilà pourquoi il ne faut pas laisser les enfants « tranquilles » avec ces histoires, qui ne les traumatisent pas plus que l’actualité d’aujourd’hui qu’ils voient tous les jours à la télé.

    Je suis persuadée que si l’on n’essayait pas en permanence de se donner bonne conscience en évacuant, mine de rien, ce qui nous dérange dans notre histoire (colonisation, collaboration...), et si plus généralement les êtres humains où qu’ils se trouvent dans le monde avaient le courage d’admettre les erreurs du passé, alors c’est là qu’il n’y aurait plus aucun risque que se reproduisent les souffrances que nous vivons actuellement, et qui feront un jour aussi partie de l’histoire, avec la revendication tout à fait légitime de ceux qui les ont endurées de voir leur devoir de mémoire accompli.



  • Surya Surya 30 avril 2010 17:28

    Oui, c’est un effet connu de la lecture sur écran d’ordinateur. Cela s’appelle l’effet « publicatif ». Vous ne connaissiez pas ? Les chercheurs travaillent actuellement à trouver une solution pour palier à ce désagrément.  smiley  smiley

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv