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Surya

Surya

 
Je vis depuis fin 2011 au Royaume Uni.
J'ai participé de mi 2008 à septembre 2020, par des commentaires et des articles, au site Agoravox.
Si vous souhaitez me contacter, merci de le faire sur mon blog à l'adresse https://herecomestiger.blogspot.com

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  • Premier article le 02/01/2009
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Derniers commentaires



  • Surya Surya 24 novembre 2008 16:26

    Pardon, c’est Lhassa, et non Lhasse, le nom de la capitale du Tibet. 



  • Surya Surya 24 novembre 2008 16:23

    D’accord avec vous, malheureusement. Je pense moi aussi que c’est trop tard pour le Tibet, bien que j’aie encore envie d’y croire.

    Gandhi a peut être réussi à faire partir les anglais parce que les Indiens, bien que très maltraités par le système colonial anglais, étaient loin d’être minoritaires dans leur propre pays, comme vous faites très justement remarquer que les Tibétains le sont maintenant au Tibet. Ce n’est absolument pas la faute du peuple chinois, qui vit lui aussi dans un cadre dictatorial et qui est manipulé par une propagande très bien orchestrée. Mais il est vrai que le Lhasse d’aujourd’hui, que j’ai vu en photos, ressemble à une ville du monde moderne chinois, et que la culture tibétaine s’éteint à petit feu...

    Gandhi a peut être réussi aussi parce que la non violence avait, à cette époque si proche de la fin de la seconde guerre mondiale, un sens différent de celui qu’il a aujourd’hui. Je pense que si le monde était traumatisé par ce qui s’est passé, cela a peut être influencé.

    Alors, la non violence peut elle encore, de nos jours, s’avérer un moyen de lutte efficace ? Dans le cas précis du Tibet, je me fais violence à moi même en répondant non, mais j’ai bien peur que ce soit la bonne réponse.

    Je crois que la jeunesse tibétaine n’attend qu’un signe du Dalai Lama pour se laisser aller à exploser, mais le chef spirituel du Bouddhisme tibétain irait totalement à l’encontre de tout ce qu’il est et de tout ce qu’est le bouddhisme s’il donnait le feu vert à des actions violentes. Le pauvre est vraiment dans une situation pas très confortable, lui aussi.

    Et puis, prendre les armes, oui, mais quelles armes ? Il faudrait déjà que les Tibétains en aient, et en quantité suffisant pour lutter contre l’armée chinoise bien équipée, et je doute fort que ce soit la Chine qui les leur vende...



  • Surya Surya 23 novembre 2008 14:57

    Comme dans tout concours de la fonction publique, les professeurs ayant passé et réussi un concours de l’éducation nationale sont payés durant un an en temps que professeurs stagiaires (ils ne sont plus considérés comme futurs profs, donc), avant d’être définitivement titularisés dans leurs fonctions et payés alors en temps que fonctionnaires. Les futurs professeurs ne sont pas payés pour préparer ce concours, sauf à une certaine époque lointaine, aux tout débuts de l’existence de l’IUFM, où des bourses ont été attribuées sur critère de réussite universitaire, ce qui a très vite été supprimé d’ailleurs.

    Supprimer les RASED sera catastrophique sur le long terme, et cela s’appelle du mépris envers les gamins en difficulté. Débrouille toi, voilà ce que ça veut dire. Après que le gamin ait décroché pendant une journée entière (et un gamin qui décroche sème souvent la zizanie en classe en plus), on va ensuite l’expédier en soutien pour se donner bonne conscience et lui faire croire que cela va rattraper les dégâts ? Quant au soutien scolaire privé, inutile de rappeler que seules les familles à niveau de vie élevé peuvent se permettre d’y avoir recours.

    Pour le reste, classes encore plus surchargées qu’elles ne le sont déjà, etc... c’est aussi du mépris envers les enseignants. Et puis, ce n’est pas parce que l’on recrute quelqu’un possédant un bac+5 que cela prouve que l’on a de la considération pour cette personne. C’est juste une façade, du tape à l’oeil.

    J’ai l’impression que cette réforme est l’une des pires qui ait été imposée à l’éducation.

    Merci pour cette article très intéressant.



  • Surya Surya 17 novembre 2008 14:38

    Je suis d’accord avec vous, mais la sokka gakai c’est un peu particulier, d’après ce que j’ai compris, corrigez moi si je me trompe, il s’agirait de se mettre dans les conditions optimales pour amasser le plus d’argent possible ? je ne vois pas trop où est le bouddhisme la dedans, à part le fait que le mouvement est né dans un pays traditionnellement de culture bouddhiste "zen".

    Pour ce qui est du bouddhisme, normalement, une des bases du bouddhisme en temps que philosophie est de ne jamais accepter telle quelle une vérité. Il n’y a pas de vérité absolue. On doit toujours vérifier, débattre, remettre en question les opinions, les certitudes, qui doivent évoluer au fur et à mesure que le contexte change, et aller jusqu’à remettre en question le discours de son "maître spirituel" (les paroles de Bouddha lui même, vu qu’il n’y a pas de notion de dieu, il n’y a pas de prophète, donc pas de livre saint, et Bouddha est juste un être humain ayant atteint le plus haut degré d’éveil ce qui en théorie est possible pour chacun) en pesant toujours le pour et le contre, en cherchant toujours à se forger sa propre opinion, tirée des enseignements reçus, de ses réflexions personnelles et de la confrontation de ses idées avec celles des autres.

    Ainsi, le prosélytisme, violent ou non, dans le bouddhisme est donc pour le moins antinomique, et pourtant, ce "principe" de base n’a jamais empêché l’apparition d’abus, ou l’émergence comme il a été dit de sectes (tel que nous entendons le mot "secte" en occident ) se réclamant du bouddhisme, où, sans pour autant aller jusqu’à des méga organisations comme la sokka gakai les adeptes vouent un véritable culte à leur maître spirituel, dont les paroles sont systématiquement prises pour argent comptant, et où la liberté de pensée est très sérieusement rognée.

    Je pense que le problème ne vient pas forcément de l’existence ou non d’un dieu, et de la croyance dans cet hypothétique dieu, puisque même dans une religion comme le bouddhisme, qui donne l’impression d’être le chemin idéal vers la tolérance absolue, où dieu est absent, où aucun livre saint impossible à modifier ne vient imposer un code de morale et de pensée, il y a une possibilité d’abus et de manipulations mentales.

    A la limite, peu importerait que les gens croient ou non en dieu, si ça peut leur faire plaisir, ou si ça peut les aider à avoir moins peur de la mort en pensant qu’un paradis les attend à l’autre bout du chemin, ça ne devrait pas être un problème puisque comme il est dit plus haut on n’a ni preuve de l’existence de dieu, ni preuve de sa non existence.

    Avoir envie de croire en dieu, et avoir envie de ne pas croire en dieu devraient rester des libertés individuelles. Les religions interdisent de remettre en question l’existence de dieu parce que les religions s’appuient sur la spiritualité et sur la peur de ce dieu pour parvenir à asservir les foules, et certaines dictatures bien sanglantes ont interdit la notion de dieu, parce qu’ils avaient compris que croire en dieu était une liberté de l’esprit qui échappait à leur contrôle.

    Je pense que le bus devrait plutôt proclamer que ce sont les dogmes religieux, qui donc s’appuient très habilement sur la croyance en un dieu, ou en plusieurs dieux, qu’il faut laisser tomber, avec leurs cortèges d’interdits (je ne parle pas de trucs comme "tu ne tueras point", "tu ne voleras point", ces trucs tellement évidents qu’on ne devrait même pas avoir besoin des religions pour comprendre ça !), de contraintes et de restrictions, qui empêchent les gens de vivre pleinement la vie et de s’épanouir.

    Le bus ne se tromperait-il pas de "cible", finalement ?



  • Surya Surya 10 novembre 2008 18:11

    petit rectificatif :
    il faut lire "après le régime des KR entre 1975 et 1979 et le génocide qu’ils ont perpétré.
    Vu comment je l’ai dis, on croirait que le génocide a eu lieu après leur régime, alors que c’était pendant le régime des KR.

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