Pour en revenir au concret après ce déluge jaune marron de bons sentiments et de vieux rôts humanitaristes, une overdose marron jaune de bondieuseries laïques - parce que, toujours, il faut revenir au concret, au principe de réalité - en Europe un seul gouvernement a réussi à lutter efficacement contre le chômage depuis que le chômage est devenu « structurel » sous l’impulsion de la supercherie libéralo-marxiste, keyneso-bolchevique vétéro-testamentaire.
Au-delà des fantasmes rassis des bien-pensants et des bien-digérants de tout bord bourrés de psychotropes, un seul pays européen a réussi à éradiquer le chômage au vingtième siècle. Il a réussi cette prouesse en moins de trois ans. Le socialisme, poison lorsqu’il est internationaliste, est un bienfait, lorsqu’il est national.
« l’attitude agressive du candidat Mélenchon interroge »
La différence majeure entre les libéraux et les marxistes en ce qui concerne le traitement de l’opposition est que les premiers tuent à petit feu, sans faire de bruit, en douce, alors que les seconds pratiquent ouvertement les executions de masse. Après la Terreur, il a eu la Terreur Rouge, la Tcheka s’inspirant même des méthodes génocidaires vétéro-testamentaires des JACOBins.
Mais, comme le savent bien les francs-maçons, les banquiers et les ex-trotskystes, nous ne sommes plus en 1917 et encore moins en 1793. Même si un rapprochement s’est opéré entre le libéralisme et le marxisme, récemment marqué, dans l’hexagone, par le soutien d’individus comme Mélenchon à des individus comme Flamby Allégé, gageons que, un individu comme Mélenchon élu, il se retiendrait freudiennement et choisirait la méthode douce. Des « accidents » isolés ne pouvant naturellement pas être totalement exclus dans les milieux patriotes..
Mélenchon est un exemple - caricatural - de l’embourgeoisement du communisme qu’annonçait et redoutait son coreligionnaire Karl Mardochai, dit Marx.
Au-delà de la psychologisation de cette scène, le candidat du Front National a pleinement atteint son objectif aux yeux de millions d’ouvriers : faire avouer tacitement à Mélenchon que lui, le contempteur attitré des marchés, le matador préféré des banques, fera voter au second tour pour le valet des marchés, le larbin des banques, qu’est Flamby Allégé.
On a eu le plaisir d’entendre en début d’émission J.M. le Pen comparer un haut politicard actuel à un marchand de bretelles provincial. La comparaison n’aura choqué que les clients de ce marchand de bretelles provincial. Il faut arrêter de prendre au sérieux des pitres comme ce marchand de bretelles provincial et de débattre avec des individus qui, par leurs actions, contribuent quoidiennement à détruire la France. Il faut les appeler par leur vrai nom. Il faut aussi ne jamais râter une occasion de rappeler - comme le fait timidement, très timidement, Bayrou - pour qui les journaleux turbinent, par qui les médias sont réellement dirigés.
Cela dit, le plus méprisable de tous les contradicteurs à l’affiche a été - de loin et pourtant il y avait de la concurrence (Pujadas est hors-concours)- Guaino, arguant sans rire - pour illustrer son argument ubuesque - que le Maroc pourrait reconduire à la frontière les ingénieurs français qui font fonctionner l’industrie du pays, si dix mille des nombreux Marocains vivant en France aux frais du contribuable français étaient expulsés de France.
Par ailleurs, cette scène démontre si besoin était que le sexe biologique d’un individu ne correspond pas nécessairement à son « sexe » mental, psychologique et spirituel ; qu’un esprit masculin et viril peut très bien s’incarner chez un individu biologiquement féminin, tandis qu’un esprit féminin et lunaire peut très s’incarner chez un individu biologiquement masculin.