Il y a quand même dans cet article deux choses qui sont un peu désagréables, même si l’auteur a des excuses parce que « les autres font comme lui ». Tout d’abord il présente un sondage Bayrou Hollande et non MODEM PS, se conformant aux us et coutumes d’un système qui ne veut pas qu’on parle de politique, pas de programme, juste de la coupe de cheveux, la rollex, etc... La deuxième chose qui, est aussi entré dans les moeurs est de citer les sondages sans les erreurs afférentes. Avec les chiffres donnés ici : 48 Hollande contre 51 Bayrou, il serait honnête de signaler pour les naïfs comme moi, que la marge d’erreur sur chacun de ces chiffres, sauf erreur de ma part, (avec un échantillon de 1000 personnes) n’est pas loin de 2.5%. Donc les chiffres donnés ici sont, 48±2.5% contre 51±2.5 % ce qui, avouons le a une autre allure ! Enfin, il y a probablement de ces « facteurs correctifs » qui ont été appliqués pour tenir compte des abstentionnistes, allergiques aux sondages, anti-libéraux globaux etc. qui ne sont pas cités dans ce sondage et tout cela introduit un biais supplémentaire.
Je ne comprends pas bien l’allusion à Onfray. Il était temps qu’on donne la parole à quelqu’un qui dénonce enfin Freud comme charlatan et comme un charlatan dangereux. D’autres auraient du avoir la parole avant, compte tenu de l’absurdité des théories freudiennes et du mal qu’elles ont pu faire à des générations de patients qui n’ont pu être soignés convenablement. Mais les livres précédents tels que le livre noir de la psychiatrie, avaient été occultés sous les accusations (fausses) d’antisémitisme, de nazisme..., comme d’ailleurs on a tenté, une fois de plus, de faire taire Onfray. Ceci n’a cependant pas grand chose à voir avec le sujet traité ici, ou je me trompe ?
Ah les grands démocrates qui refusent la transparence, qui refusent qu’on dénonce les crimes que commettent leurs troupes et celles de leurs alliés, qui refusent qu’on dénonce la corruption des dirigeants profiteurs de guerre ! Qui refusent au menu peuple la révélation de leurs délits ! Et ils critiquent Cuba (bien qu’ ils aiment Guantanamo) ! Vichy est de retour, mais on le savait depuis longtemps.
Je suis toujours très étonné qu’on fasse autant de reproche à N. Sarkozy, du fait qu’il reçoit le président chinois alors qu’on n’a pratiquement rien dit quand il recevait un bien plus grand criminel tel que Georges Bush. On dit peu, quand la France soutien des dictateurs africains. Et quand il court après le récent prix Nobel de la « paix » et qu’il fait la guerre, à ses cotés, au peuple afghan, sous le prétexte du terrorisme ! Les droits de l’homme ne permettent pas la schizophrénie, on les défend partout ou nulle part !
A par quelques approximations, on ne peut qu’être d’accord sur les faits exposés : de nombreux hommes politiques sont des opportunistes qui ne cherchent qu’une carrière personnelle. Maintenant, si la faute originelle se situe dans l’acceptation des accords de Munich, et là aussi on ne peut qu’être d’accord, rappelons que seuls les députés communistes ainsi que deux députés de droite et du centre dont de Kerillis, ont voté contre. Pour le pacte germano-soviétique, tout le monde sait aujourd’hui que les soviétiques l’ont signé devant les refus réitérés de la France et de l’Angleterre de signer un pacte de défense prémunissant l’union soviétique d’une agression allemande soutenue passivement ou activement par les France et l’Angleterre. Le précédent de Munich, malgré les demandes de l’union soviétique d’intervention pour aider la Tchécoslovaquie avait des raisons d’éveiller leurs soupçons ! Ce n’est pas parce que le PC français, sur le moment a interprété la signature de ce pacte d’une façon totalement erronée qu’il faut perpétrer cette erreur. Quant à Mitterrand, à l’origine militant dans des mouvements proches des croix de feu, maurrassien, il y aurait beaucoup à dire, tellement que c’est impossible ici. On peut résumer en disant que sa conversion à la résistance et au socialisme est un des ces miracles de la vie politique dont personne n’a d’explication (comme pour tout miracle). Et si ce miracle n’avait pas eu lieu ?