Je me souviens de l’informatique et des NTIC françaises :
- le Plan Calcul,
- le Plan Informatique Pour Tous,
- les machines Thomson (MO5, TO7, etc.) et Exelvision (EXL100),
- Bull,
- Borland,
- Matra…
Gouffres à pognon et boîtes mal gérées, copinages gouvernementaux et non-sens... Seul le Minitel, à la limite, mais qui n’a jamais su évoluer…
Il faut comprendre l’histoire de l’informatique pour arrêter de se bercer sur une « informatique française »… C’est trop tard (oui, je suis pessimiste).
Space Invaders… Je me rappelle les interventions de la Croix Rouge. Et de l’intervention de l’ONU chez Mario pour éviter le génocide de Koopas...
Comment ça, non ?
Jeux vidéos = virtuel, point. Et pas moins virtuels aujourd’hui qu’hier, juste plus immersifs. Le « réalisme » dans le jeu vidéo, c’est un peu le « réalisme » chez Christopher Nolan quand il produit ses Batman : un argument marketing.
De plus, les jeux de guerre trop réalistes n’intéressent guère les plus jeunes - j’ajoute qu’ils sont interdits aux mineurs la plupart du temps (hahahahaah, quand on sait ce que valent les interdictions du SELL).
Le Tarantino… est un remake du Inglorious Bastards de Castellari. Rien d’autre.
D’ailleurs, à part la citation, à quoi est bon Tarantino ? C’est un gosse. Il casse ses jouets, comme l’autre Michael Bay. Y voir autre chose, franchement…. (mais j’ai beaucoup aimé Jackie Brown)
Illettré le Gégé (votre correcteur orthographique a des soucis) ? Pas que je sache aux dernières nouvelles…
Ou alors sortez-moi une source crédible de votre chapeau...
Je vous laisse seul juge de ses « qualités » d’interprète et de ses choix de carrière (l’acteur et le personnage ne m’intéressent pas) mais sortir « dont la carriere a ete »boostee« grace a leur sarkozisme » à son encontre - quand on sait que le gars est présent depuis le milieu des années 70 à l’écran - est archi-faux.
Depardieu, combien de succès en vedette au box-office depuis 2007 ?
Pas bien lourd : il vit sur ses acquis et préfère, à ce qu’on dit, tourner pour rien des petits films et encaisser de gros chèques sur des merdes à fric dans lesquelles il ne glande rien (et ça se voit).