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Sylvain Rouvier

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  • Sylvain Rouvier Sylvain Rouvier 2 avril 2015 17:44

    @Baasiste 2 Ne vous inquiétez pas Baasiste, je ne chiale pas, vous me faites au contraire bien rigoler ..... la détresse du pauvre petit blanc génocidé victime des lois liberticides qui l’empéchent de cracher sur les arabes, comme Zemmour .... de cracher sur les juifs, comme Dieudonné ... de cracher sur les pédés, comme Vanneste ...de cracher sur les femmes, comme Soral .... de cracher sur les nègres, comme Anne-Sophie Leclere, me met en joie.... et tout cela au nom de la liberté d’expression ahahah .......... mais trêve de plaisanterie, tout votre confusionnisme haineux n’y changera rien, nous savons très bien ce qu’il en est de la liberté d’expression quand, par malheur, votre famille politique arrive au pouvoir ..... et je ne défends pas du tout Hollande et Valls, j’aurais plutôt tendance a leur reprocher de devenir comme vous.



  • Sylvain Rouvier Sylvain Rouvier 2 avril 2015 16:23

    @julius 1ER
    Vous avez raison Julius mais c’est quand même franchement comique d’entendre ces petits fachos frustrés traiter Hollande et Valls de nazis, eux qui depuis trente ans protestent contre la diabolisation du FN ahahah ! .... une démonstration de plus, s’il en était encore besoin, pour comprendre qu’une fois au pouvoir ils feront la même chose que les autres partis ...... mais en pire !!



  • Sylvain Rouvier Sylvain Rouvier 4 mars 2015 12:43

    Bravo Hommelibre, conclure , de nos jours, un article politique par « le libéralisme est un choix positif de société, compatible avec une solidarité nationale et inspirateur des grandes libertés » .... ahah c’est trop drôle, félicitation pour la puissance comique de votre raisonnement !



  • Sylvain Rouvier Sylvain Rouvier 5 janvier 2015 11:18

    Ahahaha l’analyse psychologique du délire complotiste est pourtant bien simple :

    Les personnes confrontées à une situation de perte de contrôle adoptent systématiquement la thèse du complot. Mais pourquoi ?

    Qu’il s’agisse de la théorie selon laquelle les tours du World Trade Center auraient été dynamitées par la CIA, ou de l’idée que Pierre Bérégovoy aurait été en son temps assassiné par les Renseignements généraux, il suffit de constater le succès de ces thèses conspirationnistes pour se convaincre que le complot a bonne presse.

    L’époque y est propice. Un air de paranoïa plane sur les forums Internet. Pourquoi tant d’élucubrations maniaques ? À l’Université de Evanston dans l’Illinois, deux psychologues, Jennifer Whitson et Adam Galinsky, ont découvert un facteur qui expliquerait ce type de phénomène (voir « Lacking Control Increases Illusory Pattern Perception », Science, n° 5898, 3 octobre 2008 - NDLR). Ils ont constaté que l’on se met à croire aux complots dès lors qu’on a l’impression de ne plus contrôler son environnement. Il s’agirait d’une façon de réintroduire du sens là où il semble ne plus y en avoir.


    Dans cette expérience, des volontaires devaient deviner un concept à l’aide d’indices livrés par un ordinateur. Par exemple, si le concept à identifier était celui de vitesse, l’ordinateur montrait deux objets aux volontaires, une automobile et un hamburger. Si le participant choisissait l’automobile, l’ordinateur lui donnait un signal positif et lui montrait deux nouveaux objets entre lesquels choisir, par exemple un avion et un livre. Cette fois, l’ordinateur adressait un message positif si la personne choisissait l’avion, et négatif pour le livre. Peu à peu, grâce aux indices cohérents livrés par l’ordinateur, le participant finissait par trouver la réponse. Il était alors dans une situation dite de contrôle, car ses choix avaient un impact sur sa progression, les indices de l’ordinateur étant cohérents.


    Toutefois, certains volontaires étaient placés dans une situation dite de perte de contrôle. L’ordinateur leur adressait des messages positifs ou négatifs de façon aléatoire, sans lien avec leurs réponses. Les choix des participants, dans ce cas, n’avaient aucun impact sur leur progression.

    J. Whitson et A. Galinsky ont alors constaté que les personnes placées en situation de perte de contrôle avaient tendance à voir des complots là où il n’y en avait pas. Ils l’ont montré en proposant une seconde partie à l’expérience : chaque participant devait s’imaginer occuper un poste important dans une entreprise, où il avait pour mission de gérer les heures de présence des employés et leur usage d’Internet. Dans ce cadre, il était supposé être sur le point d’obtenir une promotion, mais la veille de l’entretien avec ses supérieurs, il notait un échange de messages électroniques particulièrement virulents entre son patron et le collègue occupant le même bureau. Le lendemain, il apprenait que la promotion ne lui était pas accordée. Avait-il été l’objet d’un complot ?

    Face à ce type de situation, l’expérience a montré que les personnes confrontées à une situation de perte de contrôle (dans la première partie de l’expérience) adoptent systématiquement la thèse du complot, alors que les autres participants y sont moins enclins. Pourquoi ? Parce que le fait de voir une volonté organisée derrière un événement quel qu’il soit restaure une forme de compréhension face à son environnement, et l’espoir de retrouver un certain pouvoir d’intervention et de contrôle.

    Pour de nombreux psychologues et anthropologues, un grand nombre de caractéristiques sociales ou culturelles de l’humanité dépendent du sentiment qu’ont les individus de maîtriser leur destin et leur environnement. L’impression de pouvoir organiser son environnement et son travail est l’un des premiers facteurs de bien-être psychique ; à l’inverse, le sentiment de ne rien contrôler entraîne un épuisement émotionnel bien connu des psychologues du travail.

    Toutefois, cette nouvelle étude permet de mieux comprendre la vision « paranoïaque » du monde. Les situations de perte de contrôle, que ce soit au travail ou en famille, diminuant l’influence qu’ont les individus sur leur destinée et sur l’avenir de leurs enfants, semblent attiser le goût du complot, mais également, comme l’a montré cette étude, l’attrait pour les superstitions. Les superstitions sont en effet des moyens de restaurer un contrôle sur l’environnement : on « touche du bois », on porte un vêtement fétiche, etc. Le regain des superstitions et une « paranoïa » collective seraient deux facettes d’un même phénomène.


    Source :
    * Sébastien Bohler, « Des complots partout », Cerveau&Psycho.fr,


  • Sylvain Rouvier Sylvain Rouvier 21 décembre 2014 08:25

    Vous avez raison Spartacus, la liberté de cracher sur les arabes, comme Zemmour, est aujourd’hui menacée .... la liberté de cracher sur les juifs, comme Dieudonné, est aujourd’hui menacé ... la liberté de cracher sur les pédés, comme Vanneste, est aujourd’hui menacée ... la liberté de cracher sur les femmes, comme Soral, est aujourd’hui menacée .... la liberté de cracher sur les négres, comme Anne-Sophie Leclere, est aujourd’hui menacée .... mais où allons nous mon bon monsieur, si le brave français ne peut plus cracher impunément sa haine raciste, homophobe, antisémite etc ...


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