L’Histoire a toujours été ma matière préférée dans le secondaire. D’abord parce que quand on en saisi le sens on comprend comment en sommes nous arrivés là, ensuite parce que c’est une matière passionnante qui permet à chacun d’avoir conscience de l’importance du patrimoine historique que nous héritons de génération en génération.
En conséquence c’est aussi LA matière la plus torpillée, dévoyée ou orientée de toutes par l’Educ Nat. Pourquoi ? Parce que des élèves qui grandissent en apprenant qu’ils héritent d’une Nation qui s’est constituée sur la bravoure d’individus qui valorisaient la liberté comme personne dans ce pays à l’heure actuelle, c’est dangereux pour l’Ordre établi, c’est dangereux pour les technocrates bruxellois.
Je suis issu de cette génération que l’on a biberonné à « l’Europe c’est la paix », celle qui a assisté au passage à l’euro et à l’explosion des prix des matières premières, du pétrole et du gaz en France. Il a fallu plusieurs années de droit pour que je m’aperçoive de l’escroquerie réelle que constitue la construction européenne.
Et les arguments fallacieux et nihilistes de notre identité commune qui revenaient sans cesse au cours de certains cours qui comparaient sans rougir la France à d’autres comme si notre pays n’était rien, comme s’il n’avait pas concentré à lui seul les principales évolutions humanistes du XXème siècle. Et encore aujourd’hui, des vers reproduisent le même discours et compare notre pays à des guettos industrialisés émergents, il faudrait donc s’aligner sur les esclaves du monde moderne pour rester « compétitifs ». Voilà où certains veulent nous entraîner.
Voilà pourquoi l’enseignement de l’Histoire est vital, une nation de veaux ignorants de leur histoire c’est tout ce qu’il faudrait pour que certains poursuivent tranquillement leur oeuvre de destruction.
Doux rêveurs ? Et comme de bien entendu vous vous référez aux européistes qui continuent mordicus à nous enfoncer dans le gouffre.
Oui, avant 2000 et plus précisément au cours des trente glorieuses nous nagions dans le bonheur, et notre situation d’aujourd’hui ne vous donne en aucune façon légitimité de contredire les analystes réalistes qui proposent une solution de moindre mal et d’indépendance pour notre pays. Les esclavagistes menaceront toujours les esclaves des dangers de l’affranchissement, de l’inconnu.
Le débat revient et cette fois-ci il ne sera pas enterré.
Voici une analyse bien digne d’un gros titre dans la presse, malheureusement plus les sujets sont vitaux et intéressants pour comprendre la situation de notre pays moins les médias en parlent. On préfère écrire « c’est la faute à la crise », autrement dit à personne quand certains n’osent pas carrément « c’est la faute au peuple », comme pour les grecs.
Gageons qu’en France nous réagirons avant qu’il ne soit trop tard, les autres pays n’attendent que notre exemple pour sortir de l’euro eux aussi. Seulement, nous n’y parviendrons pas avec les traîtres au pouvoir et ceux qui se bousculent pour prendre la place et dont on a déjà constaté l’engagement pro européen : ils préfèrent voir le pays ruiné et les gens s’immoler devant Pôle emploi que sortir le pays de l’UE.
L’auteur semble ignorer qu’il existe un parti politique qui n’appartient pas au prisme directionnel politique, l’UPR. Pas terrible quand on prétend suivre l’actualité politique, surtout ici sur AgoraVox.
Et l’abstention ne servirait à rien à part faciliter l’élection des élus des partis gauche/droite, à la place les français voteront pour des opposants à l’UE, ce qu’ils ont déjà fait en votant pour des têtes du FN, ce qu’ils feront en plus grand nombre encore aux prochaines européennes. Le message est clair, il n’y a que les militants et politicards pour refuser de le voir et pour se féliciter de l’abstention en prétextant l’ignorance populaire ou le désintérêt, histoire de faire semblant que derrière la montée du FN il n’y a aucune raison politique sérieuse.
Et puis, quand on sert de caution de gauche à un parti pour lequel on a soi-même contribué à porter au pouvoir on est mal fondé à jouer la dissidence.
Il faut briser l’emprise européiste sur les politiques nationales, cela passe dans un tout premier temps par la perte de sièges aux européennes pour les paillassons gauche/droite qui se bousculent pour faire parler d’eux à l’approche des élections. L’UPR présente aussi ses listes pour les européennes de 2014.
La solution elle existe, a été trouvée depuis longtemps et c’est la sortie de l’UE, pas de demi mesure, pas de « si », on en sort et c’est tout, et ça c’est le programme de l’UPR et c’est bien le seul à le proposer tel quel sans politicaillerie derrière, sans jouer sur les mots où parler de ce fantasme de l’« autre Europe ».