33 ans, travaillant dans le commerce des énergies renouvelables et diplomé en Biologie, je suis un globe-trotteur dans l'âme et me passionne pour la Chine, le Japon, les logiciels d'échange en P2P, le DIY, ainsi que la diffusion du savoir sur Internet.
Ah oui... Pour finir, je suis également un incorrigible Breton :-p
Je connais pourtant une bonne dizaine de versions de Linux qui sont parfaitement open-source, gratuites, facilement adoptables et qui en plus peuvent pour certaines être parfaitement adaptées à certaines activités très spécialisées.
Je vous remercie donc pour cette magnifique tentative d’enfumage, mais la réalité c’est que Microsoft on peut parfaitement s’en passer à100% dans l’hexagone...
Il ne nous apporte strictement rien que nous ne pouvons avoir en mieux et bien moins cher par d’autres biais.
Si Microsoft se montre récalcitrant à allonger l’oseille je suggère à l’état de mettre en place la stratégie suivante.
Au premier cri de goret de cet éditeur, il suffit à un ministère d’annoncer qu’il va faire entièrement migrer son parc informatique vers des suites logicielles open-source...
Au second, deux ministères de plus font la même annonce...
Au troisième, quatre ministères supplémentaires suivent le mouvement...
Ensuite on passe aux collectivités locales sur les encouragements très insistants de l’exécutif...
Puis viendront quelques municipalités de première importance, etc, etc, etc...
Enfin pour finir, il suffira au ministère des finances d’indiquer au responsable Microsoft France qu’à moins qu’il ne cesse de faire chier, l’état va mettre en place une grande campagne de communication nationale afin d’encourager massivement les français à sauter le pas de l’informatique open-source. L’objectif étant que les suites propriétaires occupent moins de 5% du parc informatique à terme.
Vous allez voir que très vite la firme de Redmond va changer de discours, va accepter de se faire tondre bien gentiment et ira même jusqu’à relocaliser en France certaines de ses activités jusqu’ici confinées en Irlande pour des raisons d’optimisation fiscale.
Rien de sorcier, il suffit juste d’utiliser les bons arguments.