Une fois la prise que la crise de conscience sera globale, il n’y aura plus besoin de révolte. La solution sera trouvée et appliquée. Nous refuserons la domination, tout simplement. Il n’y aura pas de révolte (si ce n’est celle de ceux qui tenteront par tous les moyens de maintenir leur domination) mais une révolution, dans le sens d’un changement total de système.
Tenter de faire croire que la situation de la Grèce est due aux « fraudeurs » ou « fainéants » n’est qu’un essai de division aussi absurde que vain (espérons le)...