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Tarouilan

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  • Tarouilan Tarouilan 24 décembre 2010 13:30

    P.S. pardon, il convenait d’écrire Mme 



  • Tarouilan Tarouilan 24 décembre 2010 13:29

    Ce qui me gène un peu, au delà du non respect des résultats de l’élection (mais qui n’est seulement qu’un grand classique en Afrique) c’est la présence sournoise de la France, par l’intermédiaire de Mme Ouarata, cette fausse blonde, d’origine européenne, proche de Sarkoff et de ses réseaux, que ce soit en France ou en Afrique, l’accaparement du pouvoir par des réseaux (à mon sens, qui sont limite mafieux) n’est plus tolérable, il faut réagir en France comme en Afrique, contre l’accaparement du pouvoir par ces représentants du coté obscur et pathétique (pas la peine de faire un dessin) du pouvoir mondial occidental ! 



  • Tarouilan Tarouilan 21 décembre 2010 18:12

    Les ivoiriens disent toujours, que les français ne doivent pas se mêler des « affaires politiques » de la Cote d’Ivoire... c’est constant, donc, pour quelle raison, nous, mélons-nous de cela.... si ce n’est pour nos intérêts économiques ..... franchement, la vie de l’ivoirien lambda .. est bien la dernière préoccupation de Sarkoff...... comme aussi des deux présidents silmultané de ce pays..... bien entendu.....

    La côte d’Ivoire n’est pas sortie du trou ou elle est tombée, ayant connu un politique (très important) de la côte d’Ivoire par le biais de son entourage.... l’impression que m’a fait ces derniers (cet entourage) est très simple...... >>> faire du fric et pour eux uniquement...avec un synisme consommé..... on se serait cru en France avec Sarkoff et ses 40 voleurs....... c’est pas peu dire...



  • Tarouilan Tarouilan 20 décembre 2010 17:05

    Les économistes à la sauce DSK, sont entrain de détruire le monde...... nous le savons tous, cette science dévoyée, propriété d’une clique de voyous, commence à montrer enfin son vrai visage, celle d’une mafia d’escrocs « institutionnalisée »

    Mais les français, hyper lâches, une fois de plus, vont se livrer à la botte et aux fouets de leurs maîtres, qui ont, pour fond de commerce l’appât du gain et le pouvoir, mais...uniquement pour eux et leurs complices...la France sera totalement dévasté économiquement et humainement...par ce vote pour l’immonde DSK......



  • Tarouilan Tarouilan 18 décembre 2010 22:59

    Pas manipulé, pas sur du tout, il serait peut être proche de la CIAou de ses officines genre NED etc.... :

    • décembre 2006 : Wikileaks se dévoile au grand public avec la diffusion d’un document volé à l’un des leaders d’un tribunal islamique en Somalie. Dans leurs interviews initiales, les porte-paroles de Wikileaks affirment posséder plus d’un million de documents confidentiels dérobés à des gouvernements. En privé, Julian Assange déclare vouloir obtenir $5 millions en donations sur les six premiers mois ; un objectif excessif qui fait claquer la porte du projet à John Young, qui accuse Wikileaks d’être à la solde de la CIA : selon lui, il n’y a qu’une manière pour un site naissant d’acquérir autant d’argent en si peu de temps, c’est d’être financé par un service d’Etat. Julian Assange répond à ces accusations par « Si escroquer la CIA peut être utile au projet, alors nous l’escroquerons » [« If fleecing the CIA will assist us, then fleece we will »], et ajoute « Nous avons déjà des soutiens de la part du NED (National Endowment for Democracy), du CFR (Council on Foreign Relations), de la Freedomhouse et d’autres tétines de la CIA » [« We have pullbacks from NED, CFR, Freedomhouse and other CIA teats »]. Young met à disposition ici et ici des archives complètes des e-mails échangés par les fondateurs de Wikileaks lors des premières semaines du projet.

    Avant 2006, des documents mentionnent Assange tantôt en tant que président de l’Australian National Cognitive Facility, tantôt de l’Australian Institute for Collaborative Research, deux organismes très discrets domiciliés à une même boîte postale australienne, et dont on trouve fort peu de traces sur le web. Autant dire qu’on ne sait pas grand chose du passé d’Assange, en dehors de sa « carrière » de hacker, qu’il raconte dans son livre « Underground » publié en 1997.

    Après la fondation de Wikileaks s’ensuivent plusieurs années plus ou moins intéressantes, où Wikileaks va dévoiler des documents confidentiels de diverses sources. Ce qui nous amène aux polémiques actuelles et aux événements de ces dernières semaines, qu’on pourra résumer de la manière suivante :

    Début juin, l’arrestation de Manning (l’analyste qui avait transmis à Assange des dizaines de milliers de documents confidentiels sur les guerres d’Afghanistan et d’Irak), trahi par Adrian Lamo, est rendue publique. Kevin Poulsen dévoile dans son article que Manning avait également transmis à Wikileaks 260.000 câbles diplomatiques confidentiels ; mais la publication des câbles ne débutera que le 28 novembre. Entre temps, les ennuis ont commencé pour Assange : le mandat d’arrêt international contre lui, émis fin août par les autorités suédoises et annulé le lendemain même, refait surface le 1er septembre. On apprendra plus tard que l’une des plaignantes aurait des liens avec la CIA. Wikileaks en prend également pour son grade : un pirate patriote, « Th3j35t3r », s’en prend d’abord à Wikileaks et met le site hors ligne pendant plusieurs heures, avant de revendiquer l’attaque. Wikileaks quitte alors son hébergeur pour migrer sur la plateforme EC2 d’Amazon, pour s’en faire bannir à peine deux jours plus tard. Le domaine Wikileaks.org est suspendu, Paypal, MasterCard et Visa coupent le robinet financier et cessent d’accepter des dons pour l’organisation. Les sites miroirs se multiplient — pas loin de 1700 à l’heure où j’écris cet article. Des pirates, les « Anonymous », entament des attaques de déni de service contre les sociétés qui sont hostiles à Wikileaks — quelques milliers de volontaires sont enrôlés pour l’occasion ; puis les Anonymous changent de stratégie en incitant les volontaires à dupliquer les mémos sensibles le plus possible afin de rendre impossible leur suppression. Parallèlement, deux anciens de Wikileaks claquent la porte et fondent OpenLeaks, un projet concurrent. La dissidence interne chez Wikileaks se fait en effet sentir depuis des mois, l’attitude dictatoriale d’Assange étant dénoncée par ses proches collaborateurs. On apprend ainsi qu’Assange vivrait rubis sur l’ongle, avec pas moins de $225.000 de dépenses personnelles, de voyages en première classe, d’hôtels de luxe et de vêtements rien que pour l’année 2009 ; tandis que le supposé soutien financier au soldat Manning peine à arriver.

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