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  • Tarouilan Tarouilan 29 août 2008 11:26
    La vérité sur le Tibet :
    UN NOUVEAU FRONT DANS LE COMBAT POUR LA DOMINATION DE L’EURASIE !
     
    « Le Tibet devient stratégiquement et idéologiquement important. Puisque l’indépendance du Tibet peut servir la lutte contre le communisme, il est de notre intérêt de le reconnaître comme indépendant (…) Toutefois, ce n’est pas le Tibet qui nous intéresse, c’est l’attitude que nous devons adopter vis-à-vis de la Chine »
    (Rapport de l’Office des Affaires Etrangères des USA, avril 1949)

    « Il faut foutre le bordel pendant les JO à Pékin ! »
    (Daniel Cohn-Bendit, député « européen »)

    « Les faits parlent plus fort que n’importe quel discours »
    (proverbe chinois)
    L’impérialisme américain ouvre un nouveau front dans son combat pour la domination de l’Eurasie : le Tibet. Le but de la nouvelle offensive occidentale est de prendre l’Eurasie en tenaille. Comme le fait remarquer LE FIGARO (Paris), « dans les monastères, l’agitation a commencé en octobre, lorsque le Congrès américain a reçu le dalaï-lama à grand fracas ». L’une des branches de cette tenaille étant l’expansion de l’OTAN à l’Est afin de réduire définitivement la Russie, après la destruction de l’URSS et de la Yougoslavie.
    L’autre branche vise à affaiblir le second pilier de l’Eurasie libre : la Chine, principal partenaire de la Russie dans le « Groupe de Schangaï », l’alliance politico-militaire eurasiatique qui se dresse face à l’OTAN et aux USA.
    « D’autre part, à quel Tibet pense le Dalaï Lama quand il commence à brandir le drapeau de l’indépendance ?, demande Domenico Losurdo, spécialiste du Tibet (« La Chine, le Tibet et le Dalaï-lama », L’ERNESTO. RIVISTA COMUNISTA, n° 5, novembre/décembre 2003). C’est le Grand Tibet, qui aurait du rassembler de vastes zones hors du Tibet proprement dit, en annexant aussi les populations d’origine tibétaine résidant dans des régions comme le Yunnan et le Sichuan, qui faisaient partie depuis des siècles du territoire de la Chine et qui furent parfois le berceau historique de cette civilisation multiséculaire et multinationale. C’est clair, le Grand Tibet représentait et représente un élément essentiel du projet de démantèlement d’un pays qui, depuis sa renaissance en 1949, ne cesse de déranger les rêves de domination mondiale caressés par Washington ». Une autre spécialiste du Tibet, Elisabeth MARTENS (auteur du livre TIBET, LA COMPASSION DES PUISSANTS), le « Grand Tibet » est « un territoire qui équivaut à cinq fois la France, quasi le tiers de la Chine, et qui correspond plus ou moins (parce qu’il n’y avait pas de cartes à l’époque) à ce qu’était le Tibet à la fin de la dynastie des Tubo, au 9ème siècle ».
    Ella ajoute que « la dimension géostratégique est au cœur du problème, bien sûr et ce, dès le début du 20e siècle. Il ne faut pas oublier que l’Europe avait beaucoup de « concessions » en Chine au début du 20e siècle et que le Tibet était, pour ainsi dire, sous la tutelle des Anglais. La prise de pouvoir par les communistes a mis fin à cette semi-colonisation. Je crois que chez nous, on n’a pas digéré cela. Depuis la fin de la deuxième guerre mondiale, ce sont les E-U qui ont repris le flambeau avec la guerre froide en toile de fond. Le Tibet et le DL sont devenus deux excellents chevaux de bataille pour les E-U dans leur tentative de diviser la Chine ».
    Dans la nouvelle offensive contre la Chine, menée au moment le plus médiatique avec l’ouverture des prochains jeux olympiques à Pékin (on se souvient du jeu similaire mené à l’occasion des jeux de Moscou dans les années 80), le mythe du Dalaï-lama joue un rôle déterminant.
    Création géniale de la CIA, digne des pires mensonges du Docteur Goebbels, ce mythe a fait du régime féodal et obscurantiste de la caste des bonzes tibétains, dominé par l’exploitation et le servage en pleine seconde moitié du XXe Siècle, un modèle de « démocratie » (sic) et de « liberté » (resic). La base de la société tibétaine féodale, telle qu’elle existait jusqu’à la libération chinoise, reposait sur la distinction entre « demi-dieux » et « êtres inférieurs » ! Elisabeth MARTENS, qui fait autorité sur le sujet, analyse la féodalité tibétaine : « cette féodalité s’est figée durant un millénaire autour d’un pouvoir religieux extrêmement répressif et conservateur. Le Tibet a été arrêté dans son évolution en raison de ce pouvoir omniprésent et omnipotent. Il ne faut pas oublier que les monastères possédaient plus de 70 % des terres tibétaines, le reste allant aux familles nobles. Jamais n’a existé un pouvoir théocratique aussi puissant et aussi riche dans le monde. C’était incomparable avec ce qui se passait chez nous au Moyen-âge où les monastères devaient se faire une petite place à l’ombre des châteaux forts. Avec l’avènement de la RP Chine en 49, il fut d’autant plus difficile pour le haut clergé tibétain de renoncer à ce pouvoir (…) Etre responsable d’un monastère au Tibet à l’époque féodale, c’était être grand propriétaire foncier : les terres, et les biens sur ces terres, y compris les serfs, appartenaient au monastère. Cela explique pourquoi il y eut tant d’assassinats dans les rangs du haut clergé tibétain et de guerres entre les différentes écoles du Bouddhisme tibétain ».
    Goebbels n’est par ailleurs pas loin de la campagne actuelle de la CIA. On ignore souvent que le créateur du mythe tibétain actuel propagé par Hollywood et les media occidentaux est un nazi, envoyé spécial de la SS arrivé au Tibet dans le cadre d’une expédition financée en 1939 par le Reichführer SS Himmler, l’Autrichien Heinrich HARRER, auteur du livre SEPT ANS AU TIBET : « dans sa recherche des origines de la race « aryenne » ou « nordique » ou « blanche », la mythologie raciste et le Troisième Reich ont souvent regardé avec intérêt l’Inde et le Tibet : c’est de là qu’allait partir la marche triomphale de la race supérieure (…) Harrer arrive en Inde du Nord (aujourd’hui Pakistan) et, de là, pénètre au Tibet. Lorsqu’il rencontre le Dalaï-lama, il le reconnaît immédiatement, et le célèbre, comme membre de la race supérieure blanche ». Il écrit ce qui suit : « Sa carnation était beaucoup plus claire que celle du tibétain moyen, et par certaines nuances plus blanche même que celle de l’aristocratie tibétaine ».
    On notera à nouveau le rôle des idiots utiles de la caste culturo-médiatique occidentale dans la construction de ce mythe, tous se précipitant sur les plateaux de télévision pour donner une image séduisante à la vieille crapule féodale et réactionnaire qu’est dans la réalité le Dalaï-lama. Tout comme la France de 1945, la culture européenne aura grand besoin un jour prochain de Commissions d’épuration …
    Toujours dans cette optique, nos media aux ordres veulent ignorer que les événements actuels au Tibet résultent d’émeutes racistes et xénophobes. Comme le souligne Elisabeth MARTENS dans LE COURRIER (Genève, 27 mars 2008), « Les violences qui ont eu lieu à Lhassa le 14 mars 2008 ont été perpétrées par des groupes de manifestants tibétains. Les témoignages des étrangers présents sur place vont tous dans le même sens : les agressions visaient les Chinois (les Han) et les Hui, majoritairement des Musulmans. Des personnes ont été incendiées vives, d’autres ont été battues à mort, déchiquetées au couteau ou lapidées. Les armes utilisées étaient des cocktails Molotov, des pierres, des barres d’acier, des poignards et des couteaux de boucher. Il y a eu 22 morts et plus de 300 blessés, quasi tous des Hui et des Han. Il s’agissait d’actes criminels à caractère raciste » . Elle ajoute que « la haine raciale vis-à-vis des musulmans est ancrée de longue date dans le Bouddhisme tibétain et véhiculée par lui (par le Kalashakra) : c’est en raison des invasions musulmanes dans le nord de l’Inde au 10ème et 11ème siècles que les maîtres tantriques ont été se réfugier au Tibet. Le Tantrisme indien, devenu au Tibet le bouddhisme tibétain, a gardé vis-à-vis de l’Islam une rancœur de longue durée à cause des persécutions musulmanes ». Serge Lachapelle, un touriste de Montréal, dit : « Le quartier musulman a été complètement détruit, plus aucun magasin ne tenait debout ». On est bien loin des « gentils bonzes » persécutés et autres « manifestants pacifiques » !
    Dans LE FIGARO du 22/09/2000 (le mythe et la réalité à propos du Tibet), un spécialiste de la Chine dénonçait les « trois mythes » de la propagande occidentale concernant le Tibet.
    Premier mythe, « L’occupation du Tibet par la Chine » : « Cette accusation est constamment entendue. Mais la réalité est la suivante : le Tibet a fait partie intégrante de la Chine sous la dynastie des Yuans, à partir du milieu du XIIIe siècle, bien avant l’indépendance des Etats-Unis (1776), l’intégration de la Corse à


  • Tarouilan Tarouilan 29 août 2008 11:21
    « Lorsque le Dalaï Lama et la classe des propriétaires étaient au pouvoir au Tibet, 95% de la population étaient des serfs féodaux, sans aucun droit humain. Ils pouvaient être vendus comme des marchandises. Ils étaient fréquemment insultés et battus ou devaient même affronter des châtiments d’une rare violence : par exemple, on leur arrachait les yeux, on leur coupait la langue ou les oreilles, les mains ou les pieds, on leur arrachait les tendons, à moins qu’on ne les noyât ou qu’on ne les projetât dans le vide depuis le sommet d’une falaise. Il était interdit de sortir de sa classe. »
     

    Afin de conférer au 14e dalaï-lama une apparence de respectabilité, on le présente, lui, l’ancienne figure de proue principale du servage féodal à structure sociopolitique théocratique, comme un « représentant de la démocratie » et il ose prétendre que « la démocratie a été de tous temps son idéal » et qu’il « fait la promotion de la démocratie parmi les Tibétains en exil ».
    Nous pouvons constater que les sociétés humaines passent en général par trois stades d’évolution : la théocratie, la monarchie et les droits civiques. Il est tout simplement abscond, sinon (extrêmement) ridicule, de décrire le dalaï-lama, ce symbole vivant de la théocratie, sous les traits d’un « combattant pour la démocratie ».
    Que s’est-il réellement passé au Tibet, avant 1959, lorsqu’il était dirigé par ce dalaï-lama qui prétend que la démocratie est son idéal ? Avant 1959, les terres et les habitants du Tibet n’étaient autres que les fiefs des institutions des gouvernements, monastères et nobles tibétains locaux, c’est-à-dire les trois principales catégories de propriétaires qui soutenaient le servage féodal tibétain. Constituant moins de 5 pour cent de la population totale du Tibet, ces trois principales catégories de propriétaires possédaient la quasi-totalité des terres arables, des prairies, des forêts, des montagnes, des cours d’eau et du bétail. Elles étaient non seulement habilitées à exploiter les serfs de façon vampirique, mais elles exerçaient également un pouvoir dominateur sur leurs personnes. Les serfs et les esclaves, qui représentaient 95 pour cent de la population du Tibet, ne disposaient d’aucun droit fondamental de l’homme et n’avaient aucune liberté. Dès la naissance, les serfs appartenaient à un propriétaire. Leur existence, leur mort et leur mariage étaient à l’entière disposition de leur propriétaire. Traités comme du bétail, les serfs pouvaient être vendus, achetés, transférés, proposés en guise de dot, offerts à titre gracieux à d’autres propriétaires de serfs, utilisés pour apurer des dettes ou échangés contre d’autres serfs.
    Afin de protéger leurs propres intérêts, les propriétaires féodaux de serfs maintenaient en place un système social hiérarchisé et strict en même temps qu’ils exerçaient un pouvoir cruel. Les Treizième et Seizième Codes, qui ont été utilisés jusqu’à la fin des années 1950, stipulaient clairement le prix de la vie des diverses catégories sociales, allant de personnes aussi bon marché qu’un vulgaire cordage de paille à d’autres, plus chères que l’or. Les gouvernements locaux étaient dotés de cours de justice et de prisons et les grands monastères, de même que les nobles, avaient leurs propres prisons aussi. Les serfs qui osaient se révolter étaient persécutés selon le bon plaisir des seigneurs, sous cette dictature cruelle.
    Ils étaient fréquemment insultés et battus ou devaient même affronter des châtiments d’une rare violence : par exemple, on leur arrachait les yeux, on leur coupait la langue ou les oreilles, les mains ou les pieds, on leur arrachait les tendons, à moins qu’on ne les noyât ou qu’on ne les projetât dans le vide depuis le sommet d’une falaise.
    Les trois principaux ordres de propriétaires forçaient les serfs à assurer toutes sortes de corvées et à payer un loyer, ils les exploitaient en pratiquant l’usure. Les serfs devaient non seulement assurer des corvées pour les diverses institutions des gouvernements locaux, les fonctionnaires et l’armée, mais ils devaient également travailler sans le moindre salaire à l’entretien des récoltes et du bétail au profit des seigneurs, tout en payant diverses taxes. Certains d’entre eux devaient également s’acquitter de taxes et de corvées au profit des monastères.
    Des statistiques ont montré que les taxes collectées par les gouvernements locaux du Tibet étaient répertoriées en plus de deux cents catégories et que les corvées assumées par les serfs au service des trois principaux ordres de propriétaires représentaient plus de 50 pour cent de leur travail, voire entre 70 et 80 pour cent en certains endroits. Avant la réforme démocratique, le montant total de l’usure au Tibet était deux fois plus élevé que celui de la production totale des serfs.
    Les trois principaux ordres de propriétaires qui dirigeaient le Tibet ancien vivaient principalement dans des agglomérations ou des villes comme Lhassa. Ils étaient étroitement liés par des intérêts communs. Leurs membres – les fonctionnaires, les nobles et les moines supérieurs des monastères – changeaient parfois de rôle pour constituer des cliques dirigeantes puissantes ou pour arranger des mariages entre clans du même rang social dans le but de consolider leurs alliances.
    Ils observaient également une règle stricte stipulant que les personnes de rang élevé et de basse extraction devaient être traitées différemment, ce qui, tant que le plan éthique que dans la réalité, consolidait les privilèges et intérêts des propriétaires de serfs. Les descendants des nobles restaient des nobles à jamais mais les serfs, qui constituaient la majeure partie de la population tibétaine, ne pouvaient jamais s’extraire de leur misérable condition politique, économique et sociale.
    Le degré élevé de concentration du pouvoir et le gel du passage d’une classe sociale à l’autre allaient mener tout droit à la corruption et à la dégénérescence de la classe dirigeante ainsi qu’à la stagnation et à la décadence de l’ensemble du système social.
    « L’intégration de la politique et de la religion » constituait le fondement du servage féodal au Tibet. Sous un tel système, la religion était non seulement une croyance spirituelle, mais également une entité politique et économique. L’oppression et l’exploitation existaient dans les monastères, qui jouissaient eux aussi des privilèges féodaux. Le despotisme culturel régnant sous cette structure sociopolitique théocratique ne pouvait fournir au peuple l’occasion de choisir sa propre croyance religieuse, pas plus qu’elle ne pouvait lui permettre de bénéficier d’une véritable liberté religieuse.
    Les serfs n’avaient aucun droit de l’homme, même le plus élémentaire, et ils vivaient dans une indigence extrême. Un dixième des jeunes hommes du Tibet entraient dans un monastère et se faisaient moines. De la sorte, ils n’étaient pas tenus à la production matérielle ni à la reproduction humaine, et cela aboutit à une dépression économique ainsi qu’à un déclin de la population du Tibet. Avec cet asservissement spirituel et la promesse de la béatitude dans une vie ultérieure, le groupe privilégié des moines et des nobles privaient les serfs non seulement de leur liberté physique, mais encore de leur liberté spirituelle.
    Le dalaï-lama, à l’époque principal représentant du servage féodal tibétain et chef du gouvernement local tibétain, ne s’est jamais embarrassé de « démocratie » ou de « droits de l’homme ». En fait, c’est par crainte de la réforme démocratique que le 14e dalaï-lama et la clique au pouvoir déclenchèrent une rébellion armée en 1959 et gagnèrent l’exil après son échec.
    Après s’être enfuie à l’étranger, la clique du dalaï-lama maintint toujours le cadre politique de base de l’intégration de la politique et de la religion. Selon ce qu’il appelle la « constitution » tibétaine, la dalaï-lama, en tant que figure de proue religieuse, exerce non seulement la fonction de « chef de l’État », mais il bénéficie également du pouvoir décisionnel final dans toutes les questions majeures auxquelles est confronté son « gouvernement en exil ».
    Un phénomène intéressant, ici, c’est que les frères et sœurs du 14e dalaï-lama ont successivement occupé des postes clés, dans ce « gouvernement en exil » dirigé leur frère, prenant ainsi en charge des départements importants. Cinq membres de la famille du dalaï-lama ont été « bkha’ blon supérieurs » ou « bkha’ blon » (très hauts fonctionnaires des gouvernements locaux tibétains de l’ancien régime). La famille du dalaï-lama et plusieurs autres familles contrôlent le pouvoir politique, économique, éducationnel et militaire du « gouvernement en exil » ainsi que ses principaux circuits financiers. Il semble que, ces dernières années, ils se soient mis à suivre les exemples occidentaux en organisant des « élections démocratiques » et en adoptant la « séparation des pouvoirs » mais, en fait, le dalaï-lama est toujours nanti de l’ultime pouvoir décisionnel, son « gouvernement en exil » est toujours étroitement lié à la religion et la fonction de « bkha’ blon supérieur » ne peut toujours être exercée que par des moines. Peu importe donc la façon dont la clique du dalaï-lama se pare d’ornements démocratiques puisque, en fait, elle constitue toujours une structure politique théocratique et une coalition de moines de rangs supérieurs et de nobles. La « démocratie » est-elle vraiment possible sous le pouvoir d’une structure politique théocratique et d’une alliance de moines et de nobles ? Le Tibet et d’autres éléments de la communauté tibétaine en Chine ont réalisé voici longtemps la séparation entre la politique et la religion, ils ont accompli des réformes démocratiques et mis en place des gouvernements régionaux autonomes et sont aujourd’hui engagés dans la construction politique et démocratique du socialisme.
    Contrastant avec une telle réalité, le discours creux sur la démocratie que nous servent le dalaï-lama et ses partisans internationaux n’est qu’une parure à bon marché qu’ils exhibent pour abuser le public.

    .../....
    Cette propagande sectaire est lassante... rappelons qui était le Dalaï Lama :





  • Tarouilan Tarouilan 29 août 2008 10:49

    Encore un article qui renvoie vers les armes chinoises (ou indienne)....... et nous voyons un bout d’oreille de MENARD poindre... comme par hasard... dans cet article...

    Non c’est tout faux... la Chine ne vend pas d’armes.... ce sont des courtiers véreux...en armes qui le font.... :

    Les courtiers en armes jouent un rôle central dans les transferts illicites d’armes et font souvent partie de réseaux internationaux de crime organisé. Revendeurs peu scrupuleux, transporteurs et agents financiers sont surtout motivés par les gains à la clé, et sont indifférents au passif humanitaire des pays destinataires. Ces réseaux de trafic ont été capables d’échapper à l’attention et aux sanctions en contournant habilement des mécanismes nationaux de contrôle et des embargos internationaux. Dans certains cas, des revendeurs peu scrupuleux ont été autorisés par les pays dans lesquels ils opèrent à poursuivre leurs activités sans entrave aucune. Le rôle joué par ces marchands dans l’approvisionnement en armes légères de zones de conflit dans le monde a été l’objet d’importantes recherches, y compris par des groupes d’enquêteurs de l’ONU. Cependant, les responsables du trafic illégal ont poursuivi leur commerce en raison de l’absence d’une véritable volonté politique qui aurait pour but de mettre un terme aux réseaux de trafic d’armes, ainsi qu’à cause de l’absence de lois nationales efficaces et d’accords internationaux qui réglementent ces activités.

    En plus beaucoup d’armes de ces courtiers, ne sont pas marquées..... comment peut-on prétendre savoir ou elles sont fabriquées...



  • Tarouilan Tarouilan 29 août 2008 10:34
    Chère madame, le statut du vélo date de 1893........ et il est resté inchangé, ...... il est donc assimilé à un véhicule automobile avec des équipements obligatoires comme cette fameuse sonnette qui s’entend à 50 mètres...... à condition que la rue soit parfaitement calme.. donc parfaitement inaudible des piétons en temps normal... et ne parlons pas des voitures... ET AUTRES DISPOSITIONS DU MEME ACABIT...

    Le vélo, a tout autant le droit d’exister que la bagnole....... mais le piéton considère très différemment les deux, il ne traverse pas la rue hors des clous, juste devant une voiture..... mis le fait très habituellement devant un vélo ......ou pire... ignore totalement sa présence.... TRAVERSE LES PISTES CYCLABLE SANS JAMAIS REGARDER SI UN VELO ARRIVE...... d’où les accidents..... et pourquoi pas des morts... enfin ce doit être très rare malgré tout...

    Les pistes cyclables émargeant sur la chaussée, et qui ne sont pas suffisamment identifiés aux yeux des piétons comme des lieux ou il ne faut traverser qu’avec prudence... il faut absolument qu’elles soit bordées de petits muret de 50 cm... qui serait dissuasifs pour les piétons et le voitures ... la solution existe donc..

    Par contre les pistes simplement dessinées sur les trottoirs, c’est ridicule en France, le français n’a pas la discipline de base, pour respecter cela...


  • Tarouilan Tarouilan 29 août 2008 10:31

    Chère madame, le statut du vélo date de 1893........ et il est resté inchangé, ...... il est donc assimilé à un véhicule automobile avec des équipements obligatoires comme cette fameuse sonnette qui s’entend à 50 mètres...... à condition que la rue soit parfaitement calme.. donc parfaitement inaudible des piétons en temps normal... et ne parlons pas des voitures... ET AUTRES DISPOSITIONS DU MEME ACABIT...

    Le vélo, a tout autant le droit d’exister que la bagnole....... mais le piéton considère très différemment les deux, il ne traverse pas la rue hors des clous, juste devant une voiture..... mis le fait très habituellement devant un vélo ......ou pire... ignore totalement sa présence.... TRAVERSE LES PISTES CYCLABLE SANS JAMAIS REGARDER SI UN VELO ARRIVE...... d’où les accidents..... et pourquoi pas des morts... enfin ce doit être très rare malgré tout...

    Les pistes cyclables émargeant sur la chaussée, et qui ne sont pas suffisamment identifiés aux yeux des piétons comme des lieux ou il ne faut traverser qu’avec prudence... il faut absolument qu’elles soit bordées de petits muret de 50 cm... qui serait dissuasifs pour les piétons et le voitures ... la solution existe donc..

    Par contre les pistes simplement dessinées sur les trottoirs, c’est ridicule en France, le français n’a pas la discipline de base, pour respecter cela...

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