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Tenebrae Blacknight

Tenebrae Blacknight

Un rouge poison mortel coule dans mes veines,
Depuis que mon âme blessée erre en peine,
Breuvage noir qui brise les coeurs des reines,
Et rend la mort si attrayante et sereine....

Tableau de bord

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Derniers commentaires



  • Tenebrae Blacknight Tenebrae Blacknight 9 novembre 2013 19:01

    Femme de gauche ou bien de rien
    Bien souvent c’est le même barratin
    Femme agrégée, groupie, ou écrivain
    Qui écrit de longs articles en vain
    Dédiés à la dernière des causes à la mode
    Pour se faire mousser auprès de Jean-Luc
    Son mentor, sa muse, son idole, son duc
    Toujours à l’affût du moindre truc

    A guetter l’actualité pour en sucer le suc
    De sa villa piscine en sereine terre

    Personne n’oserait écrire de telles odes
    A part peut-être Ariane Walter

    Femme mi publique, mi privée
    Lorsque l’actu devient la guerre
    Y a pas de gonzesse aussi énervée
    Pour jouer les grands reporters
    Avec ces fanatiques, fous-furieux
    Abreuvés de haines et de bières
    Déifiant les crétins en rouge,
    Insultant les salauds en bleu
    Y a pas de gonzesse qui se bouge,
    Autant qu’elle ne le peut
    Y´en a pas deux chez les bourges
    A part bien sûr Ariane Walter

    Femme au pseudonyme emprunté
    Aux prénoms de ses enfants,
    Elle s’engage en toute fierté,
    Contre tous les moulins à vent,
    Qui lui reviennent à la figure
    A force de s’emmêler les pinceaux
    Dans ses propres contradictions
    Nouvelle Jeanne d’Arc de bon augure
    Elle s’imagine, être en mission
    Aucune femme n´est assez vulgaire
    Pour replier les commentaires sots
    A part peut être Ariane Walter

    Femme de terrain, farouchement, elle milite
    Contre tous les affreux racistes antisémites
    Parc´ que la vue de la flamme tricolore

    Elle supporte pas, l’humaniste carnivore

    Parc´ que dans les rangs de ses ennemis
    Tous ceux qui ne pensent pas comme elle
    Et occasionnellement les communistes
    Elle les replie, elle les bannit, cette femelle
    Pas une femme n´est assez fasciste
    Pour astiquer un homme à terre
    Et se sentir embellie
    A part bien sûr Ariane Walter

    C´est pas de son cerveau féminin
    Qu´est sorti le fil à couper le beurre
    Et cette femme n´a pas sur les mains
    La sueur des travailleurs
    Ouvriers et paysans
    Témoignent du fond de leurs ghettos
    Qu´ils n’ont pas besoin d’elle
    Comme porte parole si faux
    Elle fait honte aux coeurs vaillants
    Qui manient pics, pioches et pelles,
    Tout le monde a compris leur misère 
    A part peut être Ariane Walter

    Femme qui adule un sénateur
    Un franc maçon un usurpateur
    Quand la force de Mélenchon ne tient
    Que dans ses discours creux et ses insultes
    Elle se laisse hypnotiser
    Comme la proie par le serpent
    Elle a été jusqu’à sacrifier
    Sa crédibilité pour un agent
    Au service de ceux à qui elle croit faire la guerre

    Pauvre tartuffe manipulée
    Jean-Luc, en guise de poupée
    S’est offert Ariane Walter


    (Inspiré des paroles de Miss Maggie de Renaud Séchant)



  • Tenebrae Blacknight Tenebrae Blacknight 3 août 2013 18:26

    La voix de la Russie jette un froid ?
    Oh my God ! Quelle impudence,
    Profitons en pour briser la glace,
    Miséricorde ! Quelle indécence,

    Il est des plaisirs qui se savourent,
    Puisqu’ils ne sont pas au goût du jour,
    A contre courant justement,
    Alors oui profitons en.

    Un étalon sur un équidé,
    Un président bien mieux monté
    Qu’un flan sauce hollandaise,
    Il y a de quoi faire des jaloux,
    Ne vous en déplaise,
    Monsieur l’auteur cherchez vous des poux,
    A un pays qui marche encore debout,
    Alors que le nôtre est à genoux ?

    Ou n’avez vous pas digéré l’idée,
    Qu’à force de tromperies et autres magouilles,
    Nos pays jadis idéalisés,
    Gouvernés par autant de fripouilles,
    Sont devenus dictatures si bien qu’à force,
    L’ours russe à beau jeu de se déguiser,
    En chevalier face à une Europe en plein divorce,
    Où la démocratie n’est que simulée.

    La roue tourne Monsieur Gruni,
    L’occident est désuni,
    L’inversion se veut totale,
    L’issue semble fatale,
    Dans un chaos général,
    Quoi de plus normal,
    Que la neuve propagande venue de l’est,
    Paraisse plus fraîche que celle de l’ouest ?

    Un autre son de cloche, couvre le chant du coq,
    La Russie joue son pion, et d’un coup de roque,
    Protège son roi et avance ses plus beaux atours,
    Pour se revaloriser et redevenir bien en cour.

    La cour des oligarques, où plus que de beaux discours,
    Ce sont les rapports de force qui font foi,
    On y boit des crus et des petits fours,
    A la santé des gueux et des valets,
    Qui boulottent les miettes qu’on leur jette parfois,
    Pour dormir, nul besoin d’un palais.

     

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