@perlseb Merci pour ces précisions, mon post était assez généraliste (nous ne sommes pas sur un forum spécialisé dans l’IA
Le but des GAFAM est de pouvoir simuler complètement le comportement humain, c’est la raison d’être de la frénésie de collecte de datas. Question résultats, c’est pas encore gagné.
Le travail sur les protéines est topique car les machines « adorent travailler » sur ce genre de problèmes, tout comme la reconnaissance d’images, de vidéo et autres machines à jouer au Go.
Depuis longtemps, on sait faire des réseaux qui en supervisent d’autres pour en modifier l’architecture, affiner les paramètres et bien d’autres choses. On fait aussi des puces spécialisées à base de memristors par exemple, bien meilleures que les réseaux traditionnels.
Les machines quantiques sont loin d’être au point. De temps en temps on entend une annonce fracassante avec des promesses inouïes, mais c’est plus pour lever des fonds qu’autre chose. Est-ce que l’IA permettra de résoudre le problème, sans doute, en partie, mais on est pas encore sorti de l’auberge avec un problème qu’on ne comprend que partiellement.
Pour l’heure, on peut craindre un remplacement partiel de taches humaines par l’IA. Mais on est un peu revenu sur l’utilisation de l’IA dans le droit, la médecine, l’« écriture assistée », entendre la confection d’articles ou de bouquins et autres domaines. Ça peut être un allier utile mais on ne peut pas encore se passer de la supervision humaine. Peut être un jour ?
De même, les industriels se méfient de plus en plus des process pilotés par IA, la machine est un peu une « boite noire » et en cas de pépin il est difficile de comprendre ce qui s’est passé et qui est responsable.
Bon, on est pas encore dans un scénario à la Terminator, et Skynet n’est pas Amazon ou un autre, mais il est plausible que certains rêvent à ce genre de futur. Pas moi.
@rhea 1481971 C’est partiellement faux. On peut parfaitement calculer pi sur un ordinateur. Une université suisse vient même de la calculer avec 62.800 milliards de décimales après la virgule ! Pi est un nombre irrationnel, on ne peut pas l’exprimer comme un rapport de deux nombres entiers ; ceci entraîne que son écriture décimale n’est ni finie, ni périodique. Dans les calculs, les ordinateurs utilisent une approximation de pi qui est bien suffisante pour la majorité des calculs.
La croyance dans les « merveilles » de l’intelligence artificielle (IA) est un mythe. Bien sur, les machines n’ont aucune intelligence au sens humain du terme, seulement d’énormes capacités de calcul et de mise en corrélation des datas.
Pour l’heure, l’ordinateur quantique ne dépasse pas les « manips de paillasse » et la proof of concept, la « démonstration de faisabilité ». Il y a de nombreux moyens pour manipuler les qbits mais on ne dépasse pas les quelques dizaines ou centaines d’intrications avec de nombreuses erreurs à corriger et un « bruit » dont on ne sait que faire.
Il faudra sans doute encore beaucoup de temps et d’efforts avant de pouvoir utiliser les machines quantiques pour des applications pratiques.