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ThatJazz

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  • Premier article le 09/01/2008
  • Modérateur depuis le 30/01/2008
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Derniers commentaires



  • ThatJazz ThatJazz 9 mars 2009 12:05

    Je crois que l’échec du féminisme traditionnel ça a été la dépréciation totale des valeurs dites "féminines" au profit de la survalorisation des valeurs dites "masculines". Les féministes des années 70 se sont tiré une balle dans le pied en voulant prouver qu’elle pouvaient être comme les hommes, tout simplement parce que ça a eu pour effet de renforcer une organisation sociale, surtout au travail, qui n’était bonne pour personne. Si les hommes sont souvent élevés dans la valorisation de la compétition, les femmes l’étaient plus dans l’esprit de conciliation. Au lieu d’apporter cette valeur ajoutée au monde du travail, elles se sont adaptées à l’esprit de compétition. En famille pareil, avec l’exemple de la maternité aliénation. La maternité n’est une aliénation qu’à partir du moment où l’Etat ne met pas en place les infrastructures et les aides nécessaires aux mères -et au pères- qui souhaitent travailler ou élever leurs enfants à la maison. Et aujourd’hui on en entend qui se plaignent du fait que de jeunes mères veuillent aujourd’hui s’arrêter de travailler pour s’occuper de leurs enfants par exemple. Mais c’est pas étonnant. Elles ne se sont pas battues pour intégrer les femmes dans le monde, mais pour prouver qu’elles pouvaient être des hommes. Maintenant que ça c’est fait, tout reste à faire.



  • ThatJazz ThatJazz 8 mars 2009 18:07

    Bon ok j’avais bien compris que c’était un billet d’humeur, mais quand même, ça justifie pas tout ça. Pour moi le fond du sexisme ça reste l’éducation des petits garçons. Un enfant est une page blanche, ce sont ses parents et la société qui font de lui ce qu’il devient. Ce qui m’ennuie dans les billets comme les vôtres, c’est que j’ai l’impression que ça ramène les hommes et les femmes dans une supposée différence de nature que je pense fausse.



  • ThatJazz ThatJazz 8 mars 2009 13:33

    Pigripi, ce que j’aimerai comprendre c’est pourquoi cette aggressivité vis-à-vis des hommes, je dirai même de "l’homme". Vous dénigrez le concept de "la" femme ce que je comprends d’ailleurs, mais d’un autre côté vous menez une charge contre un concept de "l’homme" qui n’est pas plus pertinent que le précédent.
    Les hommes ne sont pas tous potentiellement des violeurs, ils ne recherchent pas tous les filles photoshopées des magazines, ne sont pas tous contre l’avortement...

    "LES femmes, elles, ce sont des emmerdeuses, des castratrices, des incompétentes, des ignorantes, des naïves. Elles sont grosses et moches. Et quand elles sont des ménagères de plus de 50 ans, elles n’intéressent personne, même pas le city épicier du coin car elles font des régimes forcés à cause de la minceur de leur pension de retraite (carrière ou travail à temps partiel = pension partielle). De plus, elles sont ménopausées et ça, c’est franchement répugnant. Imaginez leurs vagins secs et ratatinés pour y fourrer une bite ramollie qui a déjà du mal à réagir au viagra !"

    Enfin vous vous rendez compte de la violence de vos propos ?? Parlons de la ménopause, c’est seulement depuis quelques années que les laboratoires recherchent des moyens d’apaiser les symptômes désagréables alors qu’avant on laissait les femmes souffrir. On nous montre de plus en plus de femmes de 50 ans belles, dynamiques et bien dans leur peau, alors qu’auparavant passé 40 ans on considérait que les femmes étaient "passées", presque périmées ! De ce côté ça évolue quand même, non ?

    Et puis LES femmes, quelles chieuses avec leurs réalités et leurs exemples concrets. Des empêcheuses de bâtir des plans sur la comète, de peaufiner des théories révolutionnaires une ligne de coke sous le nez, de regarder des matchs de foot une canette de bière à la main en tapant des pieds à chaque but. Des purges contre les désirs de parcourir le vaste monde et de rêver à un monde sinon meilleur, du moins plus facile.

    Mais ça aussi c’est du gros cliché ! On croirait un texte du XIXe siècle, les hommes ne sont pas tous irréalistes, drogués, lâches et fuyards ! Sans même parler de la phrase sur le foot, tous les hommes n’aiment pas ça, et d’ailleurs, j’aime le foot, je regarde les matches avec une bière à la main et je hurle comme une furie quand il y a des buts, alors dites-moi, ça fait de moi une "hommasse" ??

    Je vois pas comment vous pouvez prétendre vous rebeller contre les clichés envers les femmes quand vous alignez des perles à propos des hommes. En plus vous donnez une image déplorable des féministes. Je me vois comme féministe, et franchement je me reconnais pas du tout dans ce que vous dites. On ne libèrera JAMAIS les femmes en prêchant la haine et le mépris des hommes. Les hommes sont avant tout victimes de l’éducation qu’ils reçoivent, et cette éducation, vous n’êtes pas sans savoir que ce sont aussi les mères qui la donnent.



  • ThatJazz ThatJazz 7 mars 2009 20:05

    Je comprends qu’on puisse avoir un certain énervement par rapport à la condition des femmes, moi même je bute souvent sur des choses qui me choquent dans la société. Malgré cela, je crois percevoir dans ce texte une très grosse limite, c’est qu’il est sexiste envers les hommes. On ne libèrera jamais les femmes en faisant des hommes des monstres, c’est faux et pour eux c’est dégradant. Au contraire, il faut montrer aux hommes qu’ils ont tout à gagner dans l’égalité des sexes contrairement à ce qu’on peut leur faire penser. Cette attitude aggressive ne sert à mon avis à rien à part opposer les gens entre eux.




  • ThatJazz ThatJazz 6 mars 2009 17:01

    Les effets néfastes me semblent assez simples à envisager à vrai dire. Un adolescent cherche toujours à savoir si il est normal, et pour le savoir il faut déjà définir une norme. Par exemple, savoir si c’est normal d’avoir la voix qui devient suraigüe pour un garçon, et tous les changements physiques et mentaux qui arrivent à cette période de la vie. La sexualité est aussi une nouveauté pour ces jeunes, qui sortent d’une longue période de latence. Une jeune qui aura des réponses à toutes ses questions, à qui on parlera d’amour et de respect de soi et de l’autre, construira je pense une sexualité assumée et équilibrée. Un enfant qui n’aurait comme réponse que des descriptions négatives -c’est sale, c’est mal...- aura de grandes chances d’être mal à l’aise et de vivre une sexualité malheureuse. Je pense que d’une manière générale, diaboliser la sexualité comme ça peut arriver dans certaines éducations est le meilleur moyen de fabriquer des pervers, je tenais à le préciser. Et justement ce type d’éducation peut créer des gens à la sexualité complètement immature.

    Donc pour ce qui est des jeux, imaginez des enfants qui ne peuvent pas parler de ces sujets avec leurs parents pour des raisons x ou y, la profusion d’images pornographiques sur le net peut leur faire penser que l’acte sexuel tel qu’il est décrit dans ces contenus constitue la norme dont je vous parle, que ce soit dans les actes ou dans le rôle donné aux hommes et aux femmes. Contrairement à ce que certains semblent penser, la pornographie n’a plus rien d’anticonformiste aujourd’hui. C’est devenu un conformisme sexuel de la performance, sans désir, sans séduction, sans érotisme. Pour les jeux ce qui est plus grave à mon sens c’est que contrairement aux films ou le spectateur est passif, là il est actif, et actif dans des choses très violentes parfois et contrairement à ce que cela laisse penser très rares.

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