35 ans, ingénieur Télécom de formation. Je suis consultant en solutions pour centres d'appels chez un grand intégrateur Européen.
Je suis également webmaster de http://www.paris-vientiane.fr
Effectivement, non content de présenter un doute raisonnable sur leurs effets potentiels sur la santé humaine, le principal risque des OGM est ailleurs : écologique et économique.
cultiver des OGM, c’est vraiment jouer aux apprentis sorciers... et certains de ceux qui s’y sont essayés s’en mordent les doigts (terres envahies par l’amarante mutantes aux USA, paysans ruinés et terres assassinées en Inde, etc...)
Les OGM ne sont là que pour le seul bénéfice de leurs fabricants. La population et les agriculteurs n’en ont pas besoin. Des alternatives bien plus sérieuses et durables existent pour assurer l’avenir de l’agriculture et de notre alimentation.
Ici, les députés ont voté depuis 30 ans des budgets en déficit chronique, ce qui est totalement irresponsable et nous a mené directement dans notre situation actuelle ! Si les mesures qui s’imposent aujourd’hui sont aussi désagréables, ces députés et ceux qui les ont élus ne peuvent s’en prendre qu’à eux même !
si elle est heureuse comme ça ! si en plus elle a pu trouver la paix et refouler la haine qui l’habitait, grand bien lui en fasse !
Mais bon.... elle n’était déjà pas bien jolie avant.... mais avec un voile, c’est encore pire !
En plus, depuis tout petit, les signes religieux ostensibles (même ceux de « ma » religion) m’ont toujours laissé un sentiment de malaise... et sur ce sujet, avec l’islam (en tout cas tel qu’il est pratiqué par certains/certaines), on est servi !
La religion, c’est avant tout quelque chose d’intérieur, d’intime. et quand ça se partage, ça se partage avec des personnes qui ont la même sensibilité religieuse que vous. Donc qu’on s’habille comme ci- ou comme ça pour des raisons religieuses, dans les lieux de culte, ok, mais en public, ça me dérange, car c’est un moyen d’imposer sa religion aux autres (pas de les forcer à se convertir, bien, sur, mais de leur imposer de cottoyer quelque chose avec laquelle il peuvent légitimement ne rien vouloir avoir à faire)
Claude Simon, c’est sur que faire pousser du bio sur des terres qui ont été litéralement détruites par plusieurs décennies d’agriculture intensive conventionnelle (dont la pseudo fertilité doit être renouvelée annuellement, artificiellement, avec tout un tas de produits chimiques), il y a des chances que ça donne des rendements pas top.
Il faudrait comparer des chiffres de rendements « en régime de croisiere » des deux techniques : rendement bio sur une terre parfaitement reconstruite, revitalisée, sur la durée, comparé au rendement actuel des exploitations intensives sur les terres dans leur état actuel (régime de croisière de l’agriculture conventionnelle). Il est clair que dans ces conditions, les écarts seront bien moindres.
Dans certains cas bien précis , il a été relevé des rendements en agriculture durable très nettement supérieurs aux rendements obtenus en agriculture conventionnelle... bon ce n’était pas en France, et pas sur des céréales, mais cela existe.
Et n’oubliez pas que le rendement n’est pas tout. il faut voir aussi la rentabilité : les couts de production en agriculture conventionnelle vont nécessairement exploser dans les années/décennies à venir (augmentation des prix du pétrole, et donc des intrants, augmentation des doses de pesticides requises et des couts d’irrigation à cause de la destruction des sols...). Quel intéret de se prétendre capable de produire des quantités importantes de nourriture si seuls une poignée de riche privilégiés peuvent se la payer ?
Dans un modèle agricole durable, les exploitants étant bien plus autonomes et indépendants, les coût de production n’ont pas de raison de significativement augmenter sur les prochaines décennies. Les couts en agriculture durable sont en grande partie des couts de main d’œuvre, ce qui est un million de fois plus bénéfique, globalement, à notre économie qu’une agriculture dont une grande partie des charges repose sur l’import de pétrole et de produits chimiques aux effets sur la santé plus que douteux.
Et même si cela doit passer par une réduction de certaines de nos consommations (viandes...), d’ailleurs non bénéfiques à notre santé (on mange trop de viande), nous n’avons pas le choix que de nous tourner dans les années à venir vers des méthodes de productions et des pratiques de consommation durable... c’est ça ou on crève à échéance quelques décennies. Et comme ce genre de transformation demande beaucoup de temps (au moins une décennie, probablement plus), c’est maintenant qu’il faut s’y mettre.
Malheureusement, ce sujet est incroyablement complexe, et aucune solution simpliste ne pourra être satisfaisante, et donc acceptable, à la fois pour les créateurs et le public. La solution que je présente (qui, je le rappelle est fortement inspirée du principe de mécénat global, défendu par quelques sommités et donc que je n’ai pas inventé) est certes complexe, mais il me semble qu’elle constitue de loin le meilleur compromis entre les intérêts du public et ceux des créateurs, comparé à toutes les autres « solutions » jusqu’à présent envisagées par ceux qui ont un minimum compris le sujet.
maintenant, c’est complexe, certes, et ça reste un compromis, certes... mais il faut bien avancer.