Selon les projections du COR le maintien de la retraite à 60 ans nous contraindrait à une baisse des retraites de 36% par rapport au niveau actuel. Autrement dit, si nous voulions autoriser le départ de quelques-uns à 60 ans avec décote, celle-ci serait tellement importante que personne ne pourrait réellement prendre sa retraite à cet âge (pension à 48% du salaire). La retraite à 60 ans ne serait alors que purement symbolique.
L’idéologie, c’est donc en réalité de faire croire aux Français que la retraite à 60 ans avec décote est une solution. Car ce n’est pas vrai, c’est une escroquerie intellectuelle.
Or les connexions a ses deux services étant cryptées SSL 256 bits, on ne voit pas très bien comment l’Hadopi peut réussir à connaître ce que les usagers téléchargent.
Vos méthodes pour regonfler la natalité ne valent strictement rien.
Ma femme et moi avons deux enfants. Avant notre mariage nous avions prévu d’avoir deux enfants. Nous avons eu deux enfants et vous auriez pu construire autant de crèches et nous offrir autant de facilités que vous voulez, nous n’aurions eu QUE deux enfants !
Et je suis bien certain que nous ne sommes pas les seuls dans ce cas.
Le problème de la dénatalité est bien plus complexe que ne le laisse supposer vos solutions simplistes. Les Occidentaux sont les humains qui sur Terre jouissent des conditions de vie les plus favorables et ce sont pourtant eux qui font le moins d’enfants. Pourquoi le développement économique conduit-il systématiquement à une baisse de la natalité ? Il n’y a sans doute pas de réponse simple à cette question car moi-même je ne saurais vous expliquer pourquoi ma femme et moi n’avons voulu que 2 enfants et non pas 6 ou 7.
Les gens veulent d’une grande maison, d’une belle voiture, d’un réfrigérateur américain et j’en passe, mais ils ne veulent pas d’une grande famille. Pourquoi ?!!! Qui diable le sait...
Il a longtemps que les guerres ont perdu leur pouvoir de relancer la croissance. Les guerres de Bush ont plombé les comptes américains mieux qu’Obama et ses plans de relance à la noix. La mondialisation, l’ouverture des marchés, ont fait beaucoup de tort à la guerre