On croirait voir les émissions merdiques de la TNT. La même recherche du sensationnel et de la larmette. Peut-être encore plus d’articles sur Agoravox que de bouquetins dézingués.
Les mots sont terribles. Même si ils sont d’usage courant, on ne peut ignorer ce que supporter, fan, et même passionné révèlent de passivité, de suivisme, de fanatisme. Ces soirs de match avec l’équipe nationale ou débordent la franchouillardise, la haine de l’autre partagées par la population qui ne fait plus qu’un seul homme, encouragées par médias et politiques. Un peu des Journées particulières à la Ettore Scola. Ou on sent un fascisme naturel de tout un peuple qui tente de remonter à la surface. Alors qu’un simple amateur peut prendre plaisir à jouer, à voir jouer, à aimer.