Le genêt est bien joli. Mais sa beauté ne fait souvent que révéler l’abandon des terres. C’est le signal d’un pays qui crève.
Dans la partie méditerranéenne que je connais il y a surtout 2 variétés qu’on rencontre le plus souvent. Une rencontrée plutôt dans les Cévennes et les zones schisteuses, celle justement qui envahit les friches, qui peut atteindre plus de 2 m, dont la fleur est dépourvue d’odeur. L’autre rencontrée plus bas dans les zones de garrigue ne dépassant pas le mètre, et qui est une des composantes avec thym, pin, romarin et compagnie, de l’odeur en cette saison de ce pays.
Je hais la première et je me plonge à distance dans cette senteur de la seconde que je garde au cœur.
Dans ce débat je vois un grand absent : l’actionnaire. Parce que ce qu’ont fait ou font ces banques, c’est bien au nom et au profit de ces actionnaires.
Et localement, la seule chose qu’ai réussi à faire Pétetin, c’est faire rire à ses dépens. De plus c’est quelqu’un qui vole la parole aux autres et qui ne représente que lui.