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Tythan

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  • Premier article le 21/02/2011
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Derniers commentaires



  • Tythan 21 février 2011 18:44

    Là je crois que votre cas est grave. La Banque Centrale est une émanation de l’Etat. La relation entre banque commerciale et son client n’a absolument rien à voir, puisqu’il n’y a priori (sauf cas particuliers), aucun lien autre que leur relation commerciale...

    Je vous remercierai, à l’avenir, d’écrire un commentaire constructif, faisant avancer le débat. Enfin, au moins d’essayer...



  • Tythan 21 février 2011 18:41

    Sur l’inflation, relisez mon article : la monétisation a mécaniquement un effet inflationniste. au fond, ce n’est rien d’autre qu’une planche à billet un peu plus sophistiquée : vous augmentez la quantité de monnaie en circulation, les prix montent, c’est mécanique.

    Vous vous trompez donc.

    Evidemment que prêter à un Etat est considéré comme le moins risqué, c’est toujours vrai aujourd’hui, sauf pour quelques Etats impécunieux. Et d’ailleurs, les Etats sont ceux qui s’endettent pour le moins chers. Il y a peu, la France s’endettait pour 2,5% il me semble. Qui dit mieux ? Et il est naturel que certains Etats impécunieux s’endettent à des taux plus élevés, car ils sont très risqués (d’ailleurs, ce sont paraît-il les Banques centrales qui souscrivent à de tels prêts, la plupart des prêteurs privés ne s’y risquant pas).

    « Depuis, les agences de notation se sont mise de la partie et font artificiellement grimper les taux d’intérêts des dettes publiques » Je suis désolé, mais ce n’est pas artificiel. Les risques sur la Grèce ou d’autres pays en difficultés sont bien rééls. Ce qu’on peut reprocher aux agences de notation, c’est même de ne pas avoir tirer la sonnette d’alarme plus tôt...

    « Nous payons des établissements privés pour qu’ils nous (mé)jugent et justifient que les prêteurs privés (et on retrouve souvent les même têtes dans les différents conseils d’administration) augmentent leurs intérêts... »
    Là vous confondez tout. Les agences de notation sont indépendantes (même si il reste manifestement des progrès à faire dans ce domaine). Ce qui justifie l’augmentation des taux, c’est tj la même chose : une hausse du coût du refinancement (BC), une hausse des risques, une hausse des coûts des banques.

    « Magnifique arnaque à quatre mains comme on en voit peu. Et cela fait des années que ça dure. »
    Là, relisez mon article. Il n’y a pas d’arnaques, si ce n’est dans l’esprit quelque peu échauffé de certains voulant croire au père noël.

    « Simplement parce que comme vous le notez si bien, la masse populaire dans sa grande majorité est maintenu dans une ignorance crasse concernant le fonctionnement de l’économie en général et du système bancaire en particulier... »

    Je suis désolé d’être aussi direct, mais vous êtes un exemple parfait de cette ignorance crasse...



     



  • Tythan 21 février 2011 18:26

    Merci de ne pas inverser la charge de la preuve. Ce n’est pas à moi de remonter l’histoire, mais à vous de le faire afin de trouver des éléments que vous me dites.

    Effectivement, les Etats n’ont pas toujours emprunté au prix fort. C’est même le cas aujourd’hui, où l’Etat français emprunte au taux très raisonnable de 3%

    Effectivement, au 17ième siècle, l’Etat s’endettait. Auprès de qui ? Des usuriers, les « banquiers lombards », le temple, jacques coeur. Et effectivement, dans certains cas, les Etats ne remboursaient pas. Ce qui justifie d’ailleurs les forts taux d’intérêt payés...

    Attention encore une fois avec les banques : elles ne détiennent qu’une part minoritaire de la dette publique.

    Je ne vois pas de quelle erreur vous voulez parler. Je vous répète que je suis à titre personnel favorable à l’abolition des lois de 1973.



  • Tythan 21 février 2011 18:20

    Moi je veux bien tout entendre, y compris les critiques les plus acerbes. Maintenant, je vous remercierais d’au moins argumenter.

    La contrepartie, ce n’est pas ce que vous dites. C’est une personne qui accepte l’obligation, contre le versement d’une somme, de la rembourser à terme avec les intérêts. Et lorsque la BC prête à l’Etat, il n’existe pas de telle personne.

    Quelle que soit la destination à laquelle vous destinez les fonds empruntez, cela ne changera rien à l’état de fait que je viens de vous exposer. Ne confondez pas les deux sens du mot contrepartie.



  • Tythan 21 février 2011 18:17

    Votre phrase prête à sourire... Bien entendu, lors d’un placement de titres de dettes, ce dernier reste en principe fixe, et ceux qui ont demandé à souscrire à la dette sont servis à proportion de la part de leur demande dans celle totale. Ainsi, dans votre exemple, un investisseur ayant demandé 10 se verra remettre 5 et il n’y a donc aucun gaspillage.

    Il peut arriver également que les Etats ait prévu plusieurs options, et augmenter leur émission en cas de succès de l’opération de placement.

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