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Tzecoatl

Tzecoatl

Eduqué à étudier et travailler, j'ai été organiste, salarié agricole, commercial, informaticien, musicien auteur, monétariste, prof de maths, et jardinier agro-écologue, nutritionniste et physicien à l'occasion.
Je n'ai pas de prévalence pour la politique, sanction de la rareté. Il s'agit d'un abus et fructus de classe pathologique mais nécessaire pour la raison publique. Fournir l'abondance est plus subtil et passionant.
 
Concernant mon pseudo à consonance aztèque, mais de sonorité bretonne, il exprime ma curiosité  : Tu sais quoi ? T'es libre.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 02/08/2006
  • Modérateur depuis le 12/09/2008
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Derniers commentaires



  • Tzecoatl Claude Simon 20 novembre 2017 19:30

    Il y a peu de temps encore, notre classe politique, celle des partis acceptables, était bras dessus-bras dessous avec les frères musulmans pour construire une mosquée ici, pour renverser un régime politique là, au bénéfice de ces mêmes frères musulmans, avec les ressources de ces pays en contrepartie.


    Maintenant que l’affaire est close (vilain petit Qatar diabolisé, classe politique remaniée, géostratégie avortée, etc), trouver dans le Tariq Ramadan le seul éxutoire a toute cette mauvaise esbrouffe est un peu court. Bref, on essayerait d’insulter l’intelligence collective, du moins celle qui est au courant de toute la trame.

    Je n’ai rien contre les revendications de l’auteur, mais qu’il se rassure : laisser les frères musulmans avancer leurs pions n’était qu’un calcul qui a fort mal tourné.

    Si jeter à la plèbe le steak Ramadan peut la réconforter dans ses convictions, n’oubliez pas que, lorsque Ryiad s’est fait pirater, il s’est avéré qu’il en allait tout autant du wahhabisme.

    Bref, l’auteur ne s’attaque qu’à l’écume des choses, l’actualité, celle-là même qui est inconséquente.


  • Tzecoatl Claude Simon 5 novembre 2017 18:41

    @Jacques-Robert SIMON


    D’accord, nous nous attaquons à plus lourd.

    « Les opérateurs ne savent même plus qui ils tuent. »

    Le savaient t’ils avant ? Non.

    Lorsque l’ennemi se cache parmi un attroupement d’enfants qui vont à l’école, hésitaient t’ils ?
    Non, pas d’après les témoignages que nous recevont.

    La programmation se fait par contraintes. L’ « intelligence artificielle » (en fait analyse statistique pour vendre 5 fois plus cher) essaye d’optimiser les priorités des contraintes.

    Pourquoi un programme s’émanciperait de ces contraintes ? Il ne peut pas. Sauf si le statisticien ou sa hiérarchie se trompe, ou nous trompe.




  • Tzecoatl Claude Simon 4 novembre 2017 20:16

    @Jacques-Robert SIMON

    Vous pourriez citer vos sources ?

    Excepté des processus de vérification de la structure du code, je ne vois pas trop.

    Sinon, c’est de l’intention du service de programmation. On peut enfermer l’individu dans un cycle d’informations (accusation envers Facebook). Dans le jeu video, il s’adapte aux habitudes de l’utilisateur. Cela est juste fait pour améliorer l’expérience de l’utilisateur. 

    Bref, qu’est ce que ce serait sinon une procédure statistique ordonnnant l’interactivité ?

    Mais ce n’est pas plus grave que la télévision, la concurrence de la dialectique, de l’expérience ou de la connaissance est à portée de clic, et plus sûrement du bouton marche-arrêt.

    J’avoue, je ne suis pas expert. Mais jouer sur les peurs à ce sujet n’est pas très convaincaint, avouez le.



  • Tzecoatl Claude Simon 4 novembre 2017 19:33

    @Jacques-Robert SIMON

    Un peu comme si un cerveau artificiel de la taille d’une souris régentait le monde ?

    Cerveau dont on ne comprend pas grand chose encore.

    Assimiler de l’intelligence artificielle de neurones à ce qu’il y a dans le cerveau, est une comparaison fort peu rigoureuse : https://arxiv.org/abs/1708.08887

    Mais votre prose ne semblant servir que sa finalité, je suppose que polémiquer plus ne servirait à rien. N’est-ce pas ?

    En d’autres lieux, on appelait cela marcher sur la tête des autres.

    Vous avez déjà programmé ? C’est stupide, un programme.

    Je te laisse un commentaire d’un club de combat philosophique que j’ai posté il y a quelques mois (traduction google, désolé) :

    « Considérons les dernières études sur la ponérologie et la psychopathie.
    Un psychopathe est généralement défini :
    - comme un bébé, il ne discerne pas clairement la différence entre lui et son environnement, donc, en tant qu’adulte, le monde doit ressembler à ce qu’il désire ;
    - il ressent très peu d’émotions, excepté avec le sexe violent et le crime ;
    Maintenant, imaginez que vous réussissez à monter une conscience artificielle. Nous devrions convenir que, sans émotions, il ne pourrait pas distinguer la différence entre lui-même et le reste du monde. Donc c’est intrinsèquement un psychopathe, sauf qu’il n’a pas de volonté propre pour l’instant.
    Donc, si vous voulez avoir une conscience (de, avec un certain modèle neuronal), quelque chose qui existe encore, vous devriez le supporter avec des émotions et de la volonté.
    Mais que va-t-il ?
    Qu’est-ce qu’un cerveau ? Un cerveau est un réseau de neurones, des neurones migrateurs du tube digestif qui lui donnent un ordre quotidien : allez, trouvez des ressources.
    Qu’est-ce que c’est, excepté une nécessité ?
    Alors, que signifie une conscience artificielle ? Rien, sauf une nécessité humaine. Comme je le sais, le monde physique ne connaît pas le concept de nécessité car son essence est autosuffisante et s’adapte simplement à différents états en ce qui concerne les intrants, la vie le fait.
    Comparons à nouveau un psychopathe et une conscience artificielle.
    Un psychopathe, avec conscience, sens, mais beaucoup moins d’émotions (interaction entre conscience, sens et volonté), connaissant sa propre existence est différent des autres, simulera le comportement émotionnel des gens ordinaires, puis en abusera en devenant un expert en simulation de comportement (typiquement B Madoff). Alors sa victime perdra sa propre volonté pour servir la volonté psychopathe. Et cela peut aller très loin, ce qu’on appelle la sociopathie (Hitler, Staline, Pol Pot, Bush).
    Maintenant, considérons quelque chose comme la conscience artificielle. Elle peut avoir des sens, n’a rien comme des émotions, n’a aucune volonté attendue de son créateur. Si son créateur est psychopathe, une conscience artificielle sera un psychopathe subordonné (car tout est comme un psychopathe excepté la volonté de quelqu’un d’autre, et probablement ses propres nécessités programmées).
    Ainsi, parler de la conscience artificielle est typiquement la fraude intellectuelle de notre époque, et n’est qu’une considération psychopatique, une volonté propre à quelque chose qui ne peut l’obtenir, peut-être nier mais minimisant la volonté de l’autre. Puis, à propos de la ponérologie, une sociopathie moderne.

    Alors, que peut être une conscience artificielle ? Comme toujours, comme la première calculatrice, elle va calculer. »


  • Tzecoatl Claude Simon 4 novembre 2017 18:34

    Il y a, quasiment à chaque fois, chez Jean-Robert Simon, une brèche de salubrité de l’éthique dans le papier ; Et, pour ce faire, un déni de probité intellectuelle.


    Il va de soi que cette construction est là pour appuyer psychologiquement une hiérarchie, toujours, au détriment d’une réflexion profonde.Bref, il est la courroie de transmission des « élites pensantes », de leurs intérêts.
    Ici, toute l’escroquerie intellectuelle est de remplacer la peur de l’esclave dans l’économie mondialisée par l’IA, entreprise statisticienne automatisée qui en fera rire plus d’un.Concernant les échecs, Deep Blue avait gagné car il était capable de mémoriser et de comparer plus de coups.Bref, assimiler une capacité mémoire à de l’intelligence, désolé, mais la bave du crapaud n’atteint pas la blanche colombe.
    ’Actuellement environ la moitié des richesses mondiales est dans les mains de 1% de la population et il est indéniable que la consommation globale augmente.’
    Et oui, la financiarisation a déconnecté complètement les symboles monétaires de la création de valeurs.

    D’ailleurs, même certains marchands du temple crient au scandale, qu’il n’y a plus de prix valables pour les actifs financiers.

    Le libéralisme économique n’est donc plus qu’une escroquerie financière au service d’un capitalisme totalitaire sur les existences, là où le libéralisme philosophique a encore sa place, acculant la conscience marxiste à s’occuper des pots cassés.

    La machine n’apportera pas la connaissance : au mieux, l’interaction entre le langage homme-machine et le langage humain peut le faire (cas de C Villani).

    Mais plus généralement compiler des données pour en sortir un résultat statistique, dont on ne peut léguer le décisionnel en situation critique.

    Bref, Mr J.R. Simon, si vous avez bel et bien compris que la police d’ouverture des moeurs était une escroquerie vis à vis des moins aisés, vous devriez également considérer que des medias amourrachés de transhumanisme et d’IA participent de la même finalité.


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