Très bon article, monsanto contamine sciemment tous les champs bien entendu puisque du propre aveux de leurs dirigeants leur but est le contrôle de l’agriculture mondiale, à terme toutes les semences devront leur appartenir...
« Ce trait distingue d’ailleurs l’État moderne démocratique de l’État totalitaire. »
République uniquement, la démocratie n’ayant jamais existée, c’est une utopie.
République entendue comme système n’ayant de force et de pertinence que si ses citoyen(ne)s y agissent et en ont les moyens... Compte tenu de la représentativité quasi nulle des élus ce système est en faillite aujourd’hui : il ne reste plus que le totalitaire (soft ici avec storytelling permanent).
Ou l’évolution futur vers un système participatif si les citoyen(ne)s sont assez éduqués et donc assez civiques pour le faire naître.
Si vous êtes encore dupes de la représentativité élective vous pouvez encore écrire à vos élus pour faire barrage à ces projets de lois, que ce soit pour les cartes ID ou les permis de conduire.
Aujourd’hui les très nombreux fichiers existants font déjà la preuve de
leurs abus par manque de contrôle citoyen, donc les nouveaux fichiers
n’y échapperont pas non plus, malheureusement !
Tout ce qui peut être lu peut être copié, nouvelles mesures = nouvelles parades, ce jeu est sans fin.
Belle plume, commentaires enflammés, mais le serpent se mord toujours la queue. Nulle idée nouvelle, nulle évolution ou « nouvelle conscience » de quoi que ce soit... Le constat n’est ni amer ni douloureux, il se doit d’être simplement tel qu’il est, si nous pouvons le voir ainsi.
Si pour nous les êtres humains dont la subsistance et le confort sont assurés nous tournions alors vers la dernière frontière qu’est la connaissance de soi et donc du monde, nous pourrions peut-être mourir à ces vieilles idées et aspirer à quelque chose d’entièrement neuf.
Mais compte tenu des conditionnements et croyances qui sont les nôtres il est douteux d’espérer autre chose qu’un chevrotement de l’histoire, avec ses tueries et ses stupides idéologies qui se répètent sans fin, nos désirs et nos idées qui recouvrent le réel.