Les journaleux ? Mais ils sont achetés, tout simplement. Ceux qui ont refusé d’être achetés ont été virés depuis longtemps. Qui disait déjà « Un journaliste, c’est soit une pute, soit un chômeur ». Il faut bien vivre. Ceci-dit, quand l’URSS a commencé sa perestroïka, sa glastnost, j’ai découvert dans les Ivestia et la Pravda un déferlement d’information et de liberté. Les journalistes russes qui ne demandaient qu’à faire leur métier ont profité de leur nouvelle liberté. En serait-il de même en France, si par extraordinaire le couvercle sur l’information se soulevait ? Ou bien est-ce que nos journalistes n’ont pas besoin d’être contraints pour désinformer et mentir ? J’ai un doute, mais il y a de vrais journalistes. J’ai le souvenir d’un livre de Jacques Merlino « Les vérités yougoslaves ne sont pas bonnes à dire ». paru en 1993. http://www.regard-est.com/home/breve_contenu.php?id=269&PHPSESSID=eaa Merlino, journaliste à Antenne 2, a du écrire un livre pour dire ce dont il ne pouvait pas parler à l’écran. http://www.corsematin.com/article/la-vie-secrete-de-jacques-merlino-devoilee-dans-profession-reporter.589543.html Il plante maintenant des oliviers en Corse.
Il suffisait de lire Bernard Lugan, pour ne pas être surpris du résultat. http://bernardlugan.blogspot.fr/ Et aussi faire la différence entre stratégie et tactique. « La tactique gagne les batailles La stratégie gagne les guerres » Et la stratégie est autant politique que militaire. En Libye, bataille gagnée. Guerre ? En Afghanistan, bataille plus ou moins gagnée. Guerre ? En Iraq, bataille gagnée. Guerre ? Au Mali, bataille gagnée. Guerre ? En RCA, bataille gagnée. Guerre ? etc etc. Bonnes tactiques, stratégies nulles, ou carrément absentes. Espérons que nous allons cesser de financer et d’armer les djihadistes en Syrie. Espérons que nous allons cesser de financer et d’armer les néo-nazis en Ukraine. (Pour la Syrie, avec le matériel US que les djihadistes viennent de récupérer en Iraq, il n’est plus nécessaire de les armer !)
j’ai l’impression que l’auteur confond deux choses : - La valeur du capital, - Les dividendes que rapportent les actions ou les obligations. Compter sur la hausse de la valeur des actions ("Le papier du fond affirme qu’il est possible de faire mieux que le
marché, en achetant quand le marché est bon marché et en vendant quand
il est cher") est très imprudent. Spéculatif. Normalement, la capitalisation fonctionne avec les dividendes, qui sont plus stables, et dépendent des bénéfices des entreprises, et de la fiscalité. En France, les entreprises font trop peu de bénéfices (Ce qui en plus les empêche de se moderniser), et la fiscalité est très élevée sur ces maigres dividendes. Dans ces conditions, la capitalisation ne peut pas fonctionner en France. Mais la répartition non plus : Pour que la répartition fonctionne, il faut une économie en bon état. Sinon, le poids des retraites sur les actifs est insoutenable. Une remarque : Capitalisation ou répartition, dans les deux cas il s’agit d’un prélèvement par les retraités sur le travail des actifs. La seule capitalisation qui ne pèserait pas sur la production des actifs consisterait à stocker des boites de cassoulet et de petits pois, et autres produits de consommation, pour les consommer pendant la retraite.
Un maximum ? Les politiciens coûtent encore plus cher. Au sénat, par exemple. Après tout, un roi nait riche (Sauf le premier de la dynastie) alors qu’un politicien arrive au pouvoir les poches vides. Et il n’y a qu’un roi. Un exemple : Les Bugatti royale, qu’aucun roi n’a acheté. http://fr.wikipedia.org/wiki/Bugatti_Type_41 « destinée au roi de Roumanie mais celui-ci ne la prend pas. La voiture devient la propriété de Raymond Pâtrenotre » Raymond Pâtrenotre : Député, ministre... http://fr.wikipedia.org/wiki/Raymond_Paten%C3%B4tre Non, les rois sont économiques par rapport aux politiciens.