"Dans quelques années, on ne demandera plus aux enseignants du public
d’apprendre qq rudiments de base (lire, écrire et calculer, selon la
formule de Diderot)) aux élèves qu’on leur a confiés. On leur demandera
de les « occuper », ce qui permettra à leurs parents, si ces derniers ont du travail, d’être déchargés de leur devoirs d’élever leurs enfants."
Ne vous inquiétez pas, c’est fait depuis longtemps déjà ! Et vous étiez encore en activité.
Faut pas pleurer comme ça Nabum L’Éducation Nationale est morte et tu vis sa fin.
Comme dit Gaijin : "
« L’école n’a pas pour but de donner un travail mais une instruction »
ah bon ? j’ai pourtant passé pas mal de temps a l’école et ça m’a échappé j’ai
toujours entendu dire que l’ important c’était d’avoir de bonnes notes
pour « passer » et avoir un bon métier plus tard..... que si je travaillais mal je finirais dans un métier manuel ...... c’était aussi le discours des professeurs. et
quand en philosophie j’ai eut l’outrecuidance de faire preuve
d’indépendance de la pensée je me suis fait royalement latter .....
l’instruction ? la connaissance ? tout le monde s’en tape ......où presque on
est censés être de bons perroquets a l’image de nos enseignants pour
être de bons consommateurs bien dociles voilà les faits.
Moi qui était prof dans un Lycée Professionnel, j’ai bien connu les segpa et le travail d’excellence qui s’y faisait. Bref, j’ai vécu aussi ton calvaire et le désintérêt que notre administration manifestait en regard de la formation professionnelle.
Que veux-tu, les plombiers bolkensteinniens coûtaient mois cher que nos élèves qui étaient inemployables et qui ne savaient pas travailler.
Bref, l’ultra-libéralisme est la consumérisme sont devenus empereur et impératrice de ce monde dit « moderne ».
Tu as des élèves, soigne les bien . et fi des programmes qui sont obsolètes, parce que même après avoir obtenu leurs CAP (pour le peu qui l’auront, peu trouveront un travail correspondant.
Quoi ! des cohortes étrangères
Feraient la loi dans nos foyers !
Quoi ! ces phalanges mercenaires
Terrasseraient nos fiers guerriers ! (bis)
Grand Dieu ! par des mains enchaînées
Nos fronts sous le joug se ploieraient
De vils despotes deviendraient
Les maîtres de nos destinées !