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velosolex

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alias "bakerstreet" ! .( abandonné car ayant perdu le mot de passe de mon imail qui conditionnait l'accés) Doctorat en échappée belle. Grande pratique de l'art de la fugue pour guidon et selle de vélo, avec cheveux au vent, pour ce qu'il m'en reste. Dieu me garde des crevaisons quand j'ai la tête dans les nuages, et que je monte à l'assaut des belles collines ! 

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  • Premier article le 03/02/2011
  • Modérateur depuis le 13/02/2013
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Derniers commentaires



  • velosolex velosolex 9 janvier 2023 13:55

    La racaille a été embarqué dans les fourgons, et le Bresil à la gueule de bois, mais la légitimé de Lula en est renforcé.

    Un peu comme après une fête arrosée, et qu’on contemple au matin, les dégats consternants occasionnés par les noceurs.

    Il n’y a pas que l’Amérique du sud à être sidéré. Les Etats unis eux aussi contemplent écoeurés le jour d’hier, celui de l’invasion du capitole.

    Mais les échos des l’obcéninité Brésilienne sont accablants pour les américains, revisitant leur propre passé enkysté, et il est fort probable que cela va porter préjudice à Donald Trump, dans ce retour de mémoire. 



  • velosolex velosolex 9 janvier 2023 13:24

    @Fergus
    J’ai découvert Magnan il y a une vingtaine d’années au moins, dans une maison de haute provence que j’avais loué et où tous ces bouquins étaient sur une étagère. Le propriétaire le connaissait.
    Le hameau avait servi de cadre à un roman de Magnan. 
    C’était un vieil homme, et il avait été l’assureur d’une autre personnalité, Alexandre David Neil, qu’il décrivait comme « une vieille dame un brin retors ». J’avais été visité sa maison à digne, et était tombé sur sa vieille secrétaire, quelque peu acariatre. une sorte de bonne soeur qui consacrait sa vieillesse à honnorer la mémoire de son ancienne maitresse, de façon jalouse.
    Magnan vaut effectivement le coup. « Les courriers de la mort » est sans doute son livre le plus réussi. On note chez lui des thèmes assez obsessionnels, tel que la folie, le secret minant des générations entières, la thème du tombeau. La sexualité est aussi traitée de façon étrange, comme une menace capable de balayer l’intégrité d’un individu. Le tout avec beaucoup de verve et de fantaisie dans la langue, comme dans « les charbonniers de la mort », ou toute une communauté sombre dans une sorte de frénisie sexuelle endiablée. 



  • velosolex velosolex 9 janvier 2023 13:13

    @Glosspan
    J’ai lu le livre de Steve Hodel. Très convaincant, et qui s’avale comme un polar. On remarquera la symétrie avec la révélation toute récente de ce milieu sordide du spectacle avec les dernières révélations sur les prédateurs sexuels en série, protégés par la société du spectacle, ayant débouché sur Mee too. 



  • velosolex velosolex 9 janvier 2023 13:08

    @voxa
    C’est pas parce qu’on a des bons fromages en Normandie, qu’on n’est pas curieux d’apprécier ce qui se fabrique ailleurs. L’interet du polar, c’est sa dimension anthropologique, d’immersion, un vrai prétexe à pénétrer toutes les couches de la société.
    Le genre a été inauguré au dix neuvième siècle, et une affaire, celle de « Road hill house » https://bit.ly/3vOHPCP, que Kate Summercale expertise, défraya la chrorique. Pour la première fois, les journaux, en 1860 exposèrent le linge sale d’une famille bourgeoise, provocant un autre scandale, dans cette société ou le « Home » est sacré, et source de secrets. Un enfant venait d’être mystérieusment tué, précipité dans la fosse d’aisance. L’affaire durera des années, et le mystère ne sera percé que 80 ans plus tard. 
    Le livre de Summercale est un régal, car elle fait de ce fait divers, l’origine du polar anglais, dans une étude socilogique et historique de cette époque, qu’elle expertise, faisant l’inventaire de la façon de vivre de la bourgeoisie, des salaires donnés aux domestiques, de l’état de la police anglaise, encore très sommaire, et qui va s’inspirer de la Française.
    . Conan Doyle s’en servivra pour créer Sherlock Holmes, car cette affaire fut à l’origine de la police d’investigation. Wilkie Collins, compagnon de Charles Dickens, peu connu en France, en tira lui aussi ce chef d’oeuvre absolu qu’’est « Pierre de Lune »https://bit.ly/3k5Q7Uo



  • velosolex velosolex 9 janvier 2023 12:46

    @damocles
    J’ai pas vraiment l’impression que le polar était considéré ainsi il y a 50 ans, bien au contraire. C’était la grande époque. Depuis des lustres, le genre est consacré. Le fleuve noir lancé par Duhamel en 48. On vendait à la pelle les oeuvres d’arsène Lupin, de Conan Doyle, et d’Agatha Cristie, et de tant d’autres. . Le polar américain, avec Chester Himes et Dashiell Hamett en chef de file, dont j’ai toute une collection d’originaux c’est sûr a enrichi le polar Français, mais il y a une veine Française très riche avec Leo Malet, dont se réfère Daeninckx, Malet, Manchette, et maintenant Fred Vargas. 
    Ce qui est nouveau, relativement du moins, c’est la mondialisation des échanges. Dans les années 80 elle est consacrée, dans la collection 10-18 par Zylberstein. Elle pulblie les livres d’Upfield, des polars japonais, indien, australien, avec son impecteur atypique métis, qui a publié entre les années 30 et 80. Les enquètes du juge Ti dans la chine de l’époque des Tang sont un régal, écrit par Van Gulick, un Hollandais érudit et sinologue, dont « le monastère hanté », a peut être bien un peu inspiré Umberto Eco et son « nom de la rose », qui est lui aussi un polar. La littérature policière couvre en fait tous les pays, et toutes les époques. Je cite par exemple Doverty, auteur de très bons polars moyennageux, une spécialité anglaise. Toute une dimension pycho pathologique a été inauguré par Patricia Highsmitt, dont les thrillers ont inspiré Hitckock. Ruth Rendell a elle aussi signé de vrais réussites. On n’en finirait pas. 
    Quelques titres qui m’ont marqué. « Piège pour Cendrillon », de Sébastien Japrisot. 
    « La lune d’Omaha », de Jean Amila. « La neige était noire », de Malcom Braly. « 
     »Sage comme une image", de Ruth Rendell...Pas grand chose à jeter dans Simenon...

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